Tout sur Grande-Bretagne

Au plus profond de la crise pandémique, près de 3,5 milliards d'humains ont été confinés. Mais entre le confinement total (Chine), drastique (Italie, France), compréhensif (Belgique), " intelligent " (Pays-Bas), modéré (Suède), faible à nul (Corée du Sud, Taïwan, Suisse, Israël), plusieurs pays ont expérimenté des solutions bien distinctes. Avec des résultats bien différents également. Le confinement était-il donc la bonne solution ? La réponse à cette question conditionnera notre approche lors d'une prochaine pandémie. Tentons d'y voir clair.

Pointons dans l'univers infini des podcasts désormais disponibles, trois émissions qui choisissent l'épopée de l'humanité sous diverses formes comme sujet.

Le Dr Patrick Van Alphen met en garde contre la psychose qui se répand, y compris parmi certains médecins. "Le coronavirus n'est pas un démon doué d'une intelligence diabolique et fin stratège. C'est une simple " bestiole " qui n'a pas même un neurone."

TECHNOLOGIE Une technique d'intelligence artificielle (IA) mise au point par Google s'est avérée plus efficace que les radiologues pour repérer les lésions cancéreuses sur les mammographies. Le système est encore améliorable, mais pose déjà des questions sur le futur du dépistage des cancers du sein.

AUTISME Traiter l'autisme à l'eau de Javel, voilà une idée qui fait son chemin aux USA. Depuis fin mai toutefois, c'est YouTube qui paie (enfin) les pots cassés.

Là où les accès aux premiers soins restent limités, le gouvernement britannique prévoit de favoriser la guérison des blessures de guerre en appliquant des larves de mouches directement sur les plaies, comme le faisaient nos ancêtres. Leur salive agit comme un désinfectant naturel et elles constituent un moyen simple et peu coûteux d'éviter toute contamination.

Theresa May a subi une débâcle à la Chambre des communes. Si la Première ministre britannique garde le soutien des députés, elle aura jusque lundi pour présenter un plan B au parlement. Un bras de fer dont l'issue est incertaine et qui pourrait bien avoir des impacts sur la gestion des soins. Tant pour les Britanniques que pour les expatriés, médecins et patients.