Des chercheurs ont identifié de multiples corrélations entre les traits des individus et les génomes de leurs partenaires, et ont conclu qu'au moins un quart de ces associations étaient en partie causales, l'ADN d'une personne ayant des effets indirects sur la santé ou le mode de vie du conjoint.

Une étude, qui analyse différents paramètres physiologiques de nourrissons nés à terme après une césarienne élective, montre qu'intégrer le " peau à peau " avec le père dans le protocole peut apporter de grands bénéfices à l'enfant. Le rythme cardiaque et la capacité d'éveil sont notamment stimulés par ce contact charnel.

Une étude allemande révèle que les activités physiques simples du quotidien, celles que l'on effectue sans même y penser, comme monter les escaliers par exemple, améliorent considérablement le bien-être, en particulier chez les personnes sensibles aux troubles psychiatriques. Cette amélioration passe par le cortex cingulaire sous-génital.

La mélatonine produite dans les poumons agit comme une barrière de défense contre le SARS-CoV-2, selon une étude brésilienne. Une administration nasale de cette hormone, en gouttes ou en spray, pourrait permettre d'éviter ou de freiner le développement de la Covid-19 chez les patients pré-symptomatiques. L'indice de mélatonine pourrait également prédire quels patients ne développeront pas de symptômes après une infection au SARS-CoV-2.

Outre des taches sur les mains et les pieds, une étude espagnole met en lumière un autre symptôme de la Covid-19 : des lésions sur la langue. Un phénomène appelé " langue Covid " par un épidémiologiste du King's College London. Lors de précédents travaux, des manifestations inhabituelles du virus ont été observées sur la langue et dans la bouche.

Selon une étude de cohorte rétrospective américaine, les personnes atteintes de schizophrénie sont presque trois fois plus susceptibles de mourir du coronavirus que celles qui ne souffrent pas de troubles mentaux. La schizophrénie serait même l'un des principaux facteurs de risque de décès de la Covid-19, le deuxième juste après l'âge.

Selon une recherche américaine, la fréquence des réadmissions des patients dans les 30 jours après leur hospitalisation dans un centre hospitalier new-yorkais pour cause de Covid-19 est évaluée à 4,5%. Ces réadmissions précoces sont plutôt de mauvais augure étant donné qu'environ un patient sur cinq décède au cours de celles-ci.

Une étude américaine confirme l'efficacité de la thérapie à base de cellules souches mésenchymateuses à moduler la réponse immunitaire ou la réponse inflammatoire. Ce traitement pourrait donc être adapté aux patients Covid-19 développant un syndrome de détresse respiratoire aiguë, et plus largement, ceux atteints de maladies auto-immunes.

Quatre mois après l'infection par le SRAS CoV-2, la forme sévère à critique de la Covid-19 est associé à des anomalies fonctionnelles et radiologiques significatives, potentiellement dues à une maladie parenchymateuse des petites voies aériennes et des poumons. Cela peut entraîner des séquelles durables sur l'absorption d'oxygène par les poumons. D'où la nécessité d'un suivi systématique à long terme de ces patients-là.