Une étude américaine met en exergue un risque accru de séquelles après un épisode aigu de Covid-19, y compris des types spécifiques de séquelles moins fréquemment observées dans d'autres maladies virales. Cet excès de risque existe chez des personnes âgées, avec comorbidités, et admises à l'hôpital, mais également chez des sujets de moins de 50 ans, sans comorbidité et même non hospitalisés.

Selon une étude américaine, une infection à coronavirus, même légère offre aux gens une protection durable par les anticorps et le risque de réinfection est significativement faible. Contrairement à ce qu'ont pu laisser croire de précédents travaux, il semble même que l'immunité humorale puisse persister durant toute la vie.

Selon une étude américano-égyptienne, plus une personne est sensible à l'amertume des aliments, moins elle est susceptible de contracter la Covid-19 comparativement aux personnes qui n'y sont pas aussi sensibles, et moins elle coure le risque de se retrouver hospitalisée après avoir attrapé la maladie, ce qui suggère une protection immunitaire innée améliorée contre le SARS-CoV-2.

Selon une étude britannique, un programme de rééducation supervisé de six semaines, destiné à des personnes présentant des symptômes persistants de la Covid-19, permet une amélioration significative de leur capacité d'exercice, une réduction de leurs symptômes respiratoires et de la fatigue et une récupération de la cognition.

Selon une étude canadienne, les personnes âgées qui consacrent plus de temps aux tâches ménagères ont une plus grande taille de cerveau. C'est plus particulièrement le cas de l'hippocampe, qui joue un rôle majeur dans la mémoire et l'apprentissage, ainsi que du lobe frontal, associé à la cognition.

La grande majorité des personnes ayant été infectées par le SARS-CoV-2 développeraient pendant au moins huit mois des anticorps neutralisant le coronavirus, ce qui les prémunit contre une nouvelle infection. Ce constat est valable indépendamment de la gravité de la maladie, de l'âge des patients ou de la présence d'autres pathologies.

Des chercheurs américains ont découvert un nouveau biomarqueur pour identifier les patients masculins Covid-19 les plus à risque d'admission aux soins intensifs. Leurs résultats suggèrent que les hommes dont les phénotypes sont sensibles aux androgènes (entraînant une alopécie androgénétique) sont plus susceptibles de développer une forme grave de Covid-19, en cas d'infection par le SARS-CoV-2 .

Une équipe française montre qu'une proportion importante de patients ayant été admis à l'hôpital pour Covid-19 présentent encore des symptômes trois et six mois après l'infection. Un quart de ces personnes sont toujours affectées par au moins trois symptômes persistants six mois après avoir été infectées. Il s'agit le plus souvent de la fatigue, des gênes respiratoires et des douleurs musculaires et articulaires.

Des chercheurs français ont élucidé les mécanismes impliqués dans la perte d'odorat chez les patients infectés par le SARS-CoV-2 aux différents stades de la maladie. Ils ont notamment découvert que le coronavirus infecte les neurones sensoriels, s'y réplique et provoque une inflammation persistante de l'épithélium et du système nerveux olfactif.

Les traitements symptomatiques de la migraine ne suffisent pas toujours. Quand les patients n'y repondent pas ou face a des formes refractaires OU particulieres, la strategie therapeutique merite etre revue.