Une étude suédoise révèle que l'augmentation de la charge pondérale, en utilisant un gilet lesté, réduit le poids corporel et la masse graisseuse du corps humain chez les sujets obèses de la même manière que celle précédemment montrée chez les rongeurs obèses.

Une étude suggère que l'exercice cardiorespiratoire ne permettrait pas seulement de rester en bonne forme physique et d'entretenir sa santé cardiaque mais pourrait contribuer à améliorer la santé cérébrale et à faire décélérer le déclin de la matière grise.

Des chercheurs américains ont découvert que fumer la chicha a des effets importants sur la coagulabilité du sang. Elle module directement l'hémostase et augmente le risque de maladie thrombotique et par conséquent aussi celui d'infarctus du myocarde et d'AVC.

Selon une étude britannique, la marche (chez les femmes) et le vélo (chez les hommes) pour se rendre au travail sont des modes de déplacement associés à un risque moindre de subir un infarctus du myocarde.

Achever un premier marathon après s'être entraîné pendant six mois, même à une intensité relativement faible, permettrait de réduire la pression artérielle centrale et la raideur aortique, au point de rajeunir de près de quatre ans sur le plan vasculaire.

Une vaste étude italienne montre que le fait de consommer régulièrement du piment - au moins quatre fois par semaine - réduit considérablement le risque de mortalité de toute cause et de décès de cause cardiovasculaire.

Selon une vaste étude, le fait d'afficher IMC plus bas est systématiquement associé à un risque réduit de diabète de type 2 quels que soient le poids de la personne, ses antécédents familiaux et son risque génétique. Un résultat qui suggère qu'une perte de poids donnerait une protection similaire à tous les individus, y compris les moins à risque.

Une nouvelle étude valide le rôle d'un puissant anti-inflammatoire, la colchicine, sur les patients victimes d'un infarctus du myocarde récent. Ceux qui en reçoivent une faible dose quotidienne présentent un taux d'évènements cardiovasculaires ischémiques significativement plus bas que ceux qui reçoivent un placebo.

L'étude randomisée contrôlée COLCOT (Colchicine Cardiovascular Outcomes Trial)a évalué versus placebo l'aptitude de la colchicine (0,5 mg/j) à réduire le risque cardio-vasculaire par le biais de son effet anti-inflammatoire chez des sujets ayant présenté un infarctus récent (endéans les 30 jours), sous traitement médicamenteux optimal et ayant été dilatés si besoin.

Chez des coronariens stables l'étude randomisée contrôlée ISCHEMIA a comparé une prise en charge invasive (coronarographie d'emblée et revascularisation en plus du traitement médical optimal) et une prise en charge médicamenteuse classique (traitement médical optimal avec coronarographie et revascularisation uniquement en cas d'échec de ce traitement).

L'essai randomisé RECOVERY (Randomized Comparison of Early Surgery versus Conventional Treatment in Very Severe Aortic Stenosis) a porté sur une population globale de 145 sujets de âgés de 20 à 80 ans (moyenne 63 ans) atteints de rétrécissement aortique sévère défini par une surface ≤ 0,75 cm² (moyenne 0,64) et une vitesse de pic ≥ 4,5 m/s ou un gradient moyen ≥ 50 mm Hg (moyenne 63), asymptomatiques et candidat potentiel à une approche chirurgicale.

Perdre du poids et limiter les glucides et les lipides sont les principales recommandations fréquemment faites aux diabétiques pour contrôler leurs anomalies métaboliques. Il s'avère cependant que ces recommandations qui impliquent souvent des modifications substantielles du comportement alimentaire sont assez peu suivies et sont rapidement négligées lorsqu'elles ont eu la chance d'être initiées.