En Israël et en Pologne, le stress et l'anxiété provoqués par la pandémie de Covid-19 et le premier confinement ont provoqué une intensification du bruxisme et des symptômes de troubles temporo-mandibulaires et conduit à une augmentation des douleurs orofaciales. Ce phénomène touche en particulier les femmes et les personnes entre 35 et 55 ans.

Deux nouvelles suggèrent qu'un certain nombre de personnes auraient des anticorps efficaces réagissant à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, alors qu'elles n'ont pourtant jamais été infectées par le SARS-CoV-2. Il peut s'agir d'anticorps préalablement formés contre un autre coronavirus et qui réagissent de manière croisée avec la protéine de pointe. Certains enfants présentent des anticorps en raison d'une exposition chronique au SARS-CoV-2 de leurs parents.

Selon une recherche préliminaire, présentée aux sessions scientifiques 2020 de l'American Heart Association, les personnes qui consomment du piment rouge sont susceptibles de vivre plus longtemps que les autres. Elles ont également un risque considérablement réduit de mourir d'une maladie cardiovasculaire ou d'un cancer.

Deux études préliminaires suggèrent que la mélatonine pourrait être considérée comme une option pour la prévention et le traitement du Covid-19. Elle augmente notamment les chances de survie chez les patients intubés.

Une étude américaine est venue s'ajouter à un nombre croissant de recherches soulignant les avantages potentiels de la méditation. Les chercheurs constatent que cette pratique est associée à une prévalence significativement plus faible des facteurs de risque et des maladies cardiovasculaires.

La mesure du taux sanguin d'HbA1c et les diverses méthodes de surveillance de la glycémie sont les moyens actuels de surveiller le contrôle glycémique des diabétiques, mais il se pourrait qu'un examen totalement non invasif modifie cette situation. Tout cela repose sur le dosage de l'albumine glyquée qui comme l'hémoglobine glyquée est un reflet de la glycémie moyenne sur une période donnée.

Les modalités d'accès au système belge de remboursement de la surveillance continue de la glycémie en temps réel ont fourni l'occasion de colliger chez 515 diabétiques de type 1 divers paramètres en rapport avec la variabilité glycémique à court terme jusqu'alors peu ou pas accessibles et complémentaires de ce que nous savons de la variabilité à long terme via la mesure de l'HbA1c.

Une technique non invasive d'imagerie des récepteurs GLP-1 a permis de détecter des cellules ß résiduelles non fonctionnelles chez des sujets ayant un diabète de type 1 de longue date. La nouvelle est d'importance car elle laisse entrevoir une possibilité d'intervention sur ces cellules résiduelles afin de les rendre de nouveau fonctionnelles.

Alors que les données épidémiologiques suggèrent que la pratique régulière d'activités sexuelles va de pair avec un moindre risque de mortalité à long terme tant dans la population générale que chez les survivants d'infarctus, il est fréquent d'en constater la diminution dans cette population particulière.

L'essai ouvert LoDoCo ayant suggéré un moindre risque d'événements cardiovasculaires chez les coronariens recevant de la colchicine à faible dose (0,5 mg/j), les investigateurs ont mis sur pied LoDoCo2, essai randomisé, contrôlé, mené en double aveugle sur 5.522 coronariens chroniques sous prévention secondaire par antiagrégants/anticoagulants (99%), hypolipémiants (94%), IEC/sartans (72%), ß-bloquants (62%).

Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose 2 (gliflozines) permettent de réduire le risque d'hospitalisation pour insuffisance cardiaque, que les patients aient ou non un diabète. Cependant leur impact chez les patients avec fraction d'éjection très altérée, restait jusqu'ici mal cerné.

L'excès de sucre alimentaire étant un élément bien connu d'augmentation du risque cardiovasculaire, il est logique de penser que le remplacer par des édulcorants devrait s'assortir d'effets favorables. Sauf que...

Selon une étude internationale, à long terme, la pollution de l'air serait un cofacteur important augmentant le risque de mourir de la Covid-19. Si le lien est considéré comme " extrêmement probable ", la relation de cause à effet n'est cependant pas prouvée. En réalité, les particules fines favoriseraient les formes graves de la maladie en aggravant les comorbidités dues aux maladies cardiovasculaires et pulmonaires.

Une étude britannique confirme que la concentration en anticorps produits après une contamination par le coronavirus diminue assez rapidement et ne durerait que quelques mois. Surtout chez les personnes âgées et les individus asymptomatiques. Les conclusions d'autres travaux semblent un peu plus optimistes.