Selon une vaste étude, le fait d'afficher IMC plus bas est systématiquement associé à un risque réduit de diabète de type 2 quels que soient le poids de la personne, ses antécédents familiaux et son risque génétique. Un résultat qui suggère qu'une perte de poids donnerait une protection similaire à tous les individus, y compris les moins à risque.

Afin de déterminer, chez les patients et chez les médecins, le degré de connaissance des effets indésirables attribués aux IPP, la source des informations et les conséquences sur le comportement des patients et sur la pratique des médecins, un questionnaire a été administré à 277 patients adultes anglophones et à 83 médecins (soins primaires 67 et cliniques spécialisées 16).

Dans le cadre d'une étude de cohorte de type cas-témoins, une équipe française a recherché l'existence d'une association entre traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et occurrence de 'grippes intestinales' pendant les périodes hivernales de grande circulation des entérovirus.

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