Une étude de cohorte luxembourgeoise, qui vise à identifier les principaux facteurs de risque et biomarqueurs associés à la gravité de la Covid-19, a déjà convaincu 604 volontaires touchés par la maladie à y participer et voit son protocole publié dans une revue internationale à comité de lecture.

Une nouvelle étude met en cause le rôle des perturbateurs endocriniens dans le développement de formes graves du Covid-19. L'exposition à de telles substances pourrait interférer avec différents signaux biologiques du corps humain jouant un rôle important dans la sévérité de la pandémie actuelle.

L'analyse des données issues de la cohorte NutriNet-Santé révèle que les consommateurs les plus adeptes du " bio " pour leur assiette ont un risque diminué de plus d'un tiers de contracter un diabète de type 2 par rapport aux personnes qui consomment le moins souvent des produits biologiques.

En Israël et en Pologne, le stress et l'anxiété provoqués par la pandémie de Covid-19 et le premier confinement ont provoqué une intensification du bruxisme et des symptômes de troubles temporo-mandibulaires et conduit à une augmentation des douleurs orofaciales. Ce phénomène touche en particulier les femmes et les personnes entre 35 et 55 ans.

Deux nouvelles suggèrent qu'un certain nombre de personnes auraient des anticorps efficaces réagissant à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, alors qu'elles n'ont pourtant jamais été infectées par le SARS-CoV-2. Il peut s'agir d'anticorps préalablement formés contre un autre coronavirus et qui réagissent de manière croisée avec la protéine de pointe. Certains enfants présentent des anticorps en raison d'une exposition chronique au SARS-CoV-2 de leurs parents.

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