Après avoir greffé des neurones humains dans le cerveau de souris, des chercheurs belges montrent que ces neurones se sont développés à leur propre rythme et ont formé des connexions très précises avec les neurones de souris. Cette découverte ouvre de nouvelles pistes pour traiter des lésions cérébrales et étudier des maladies neurodégénératives.

En milieu urbain, le fait de vivre dans une zone bruyante augmenterait le risque de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique grave. Au contraire, ceux qui ont le bonheur d'habiter à proximité d'espaces verts seraient davantage préservés.

Une femme colombienne était destinée à développer la maladie d'Alzheimer à un âge précoce en raison d'une mutation génétique. Mais elle restée exempte de démence pendant de nombreuses années, bien au-delà de ce qui était prévu. La clé résiderait dans une variante du gène APOE, identifiée comme cible potentielle d'un traitement.

L'hétérogénéité des réponses de l'activité électrodermale chez les adolescents atteints des formes les plus graves de troubles du spectre autistique est un facteur important à prendre en considération si l'on veut rendre plus fiables les approches qui visent à anticiper et à gérer les comportements problématiques.

Une revue de la littérature scientifique pointe l'augmentation du risque de développer la maladie de Parkinson chez les personnes atteintes de troubles bipolaires. Considéré comme un médicament de référence des troubles bipolaires, le lithium pourrait lui-même causer des symptômes parkinsoniens.

Via une analyse de sang chez des enfants atteints de TSA, des chercheurs californiens viennent de découvrir dans leurs leucocytes un réseau de gènes perturbé comprenant des gènes hautement exprimés au cours du développement cérébral du foetus. Plus le réseau dysfonctionne, et plus l'autisme qui en résulte est sévère.

Une étude confirme une vulnérabilité psychiatrique accrue pour les filles de parents divorcés. Par rapport aux jeunes femmes adultes de parents non divorcés, elles ont presque deux fois plus de risques de développer un trouble mental de l'axe I du DSM-IV.

Une étude menée à la clinique Mayo montre que l'hystérectomie est associée à un risque accru de problèmes de santé mentale à long terme, notamment la dépression et l'anxiété, en particulier chez les femmes plus jeunes, et ce alors même que les ovaires sont conservés. Selon une seconde étude, les femmes présentant des problèmes psychologiques préexistants subissent plus souvent une ovariectomie bilatérale.

Selon une étude observationnelle américaine, les adolescents qui passent beaucoup de temps sur les réseaux sociaux s'exposent à un risque accru de problèmes de santé mentale, en particulier d'intériorisation, comme de l'anxiété, de la dépression et de l'agressivité, comparativement à ceux qui ne les utilisent pas du tout.