Une étude américaine met en exergue un risque accru de séquelles après un épisode aigu de Covid-19, y compris des types spécifiques de séquelles moins fréquemment observées dans d'autres maladies virales. Cet excès de risque existe chez des personnes âgées, avec comorbidités, et admises à l'hôpital, mais également chez des sujets de moins de 50 ans, sans comorbidité et même non hospitalisés.

Les manifestations neuropsychiatriques sont fréquentes chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer (précédant même parfois le déclin cognitif) et conduisent souvent à la prescription de divers psychotropes. Cette attitude est-elle justifiée et sans danger ?

Très tôt dans la pandémie Covid-19, il est apparu que bon nombre de personnes assez malades pour être hospitalisés développaient des problèmes neurologiques, ce qui a incité à la mise en place d'un réseau visant à recueillir à l'échelon mondial, des informations sur l'incidence, la gravité et les conséquences des manifestations neurologiques de la Covid-19.

Dans le cadre de recherches consacrées à la phase précoce de la maladie d'Alzheimer, une équipe allemande a cherché à savoir, via un questionnaire évaluant la fréquence d'ingestion de 148 aliments différents, si le fait de suivre un régime alimentaire de type méditerranéen avait une influence sur la cognition et le risque de maladie d'Alzheimer.

Chez les sujets jeunes (<50 ans), la dissection de l'artère cervicale est une cause majeure d'AVC. Les sujets atteints sont en général traités par antagonistes de la vitamine K (AVK), mais sur base de données majoritairement observationnelles, certaines directives suggèrent l'aspirine comme alternative plus commode et moins coûteuse. Mais prévient-elle aussi efficacement les événements subséquents ?

Alors que la majorité des travaux de recherche génétiques sur la maladie de Parkinson concerne les facteurs de susceptibilité de développement de la maladie, une équipe internationale s'est intéressée à l'influence de la génétique sur la progression de la maladie installée, un aspect très important pour les patients et qui influe fortement sur leur qualité de vie.

Le donanemab est un anticorps monoclonal qui cible le peptide amyloïde-β (Aβ) déposé dans les plaques. Ce composé a été testé dans un essai de phase 2 mené en double aveugle chez 257 patients atteints de la maladie d'Alzheimer symptomatique précoce qui présentaient des dépôts de protéine tau et d'amyloïde ß sur les PET-scans.

Le pronostic de la SEP des adultes s'est amélioré grâce aux changements des paradigmes thérapeutiques et aux nouveaux traitements visant à infléchir le cours évolutif (DMT pour disease modifying treatment). En est-il de même pour les sujets atteints de SEP à début précoce ?

Selon une étude américaine, une infection à coronavirus, même légère offre aux gens une protection durable par les anticorps et le risque de réinfection est significativement faible. Contrairement à ce qu'ont pu laisser croire de précédents travaux, il semble même que l'immunité humorale puisse persister durant toute la vie.

Selon une étude américano-égyptienne, plus une personne est sensible à l'amertume des aliments, moins elle est susceptible de contracter la Covid-19 comparativement aux personnes qui n'y sont pas aussi sensibles, et moins elle coure le risque de se retrouver hospitalisée après avoir attrapé la maladie, ce qui suggère une protection immunitaire innée améliorée contre le SARS-CoV-2.

Selon une étude britannique, un programme de rééducation supervisé de six semaines, destiné à des personnes présentant des symptômes persistants de la Covid-19, permet une amélioration significative de leur capacité d'exercice, une réduction de leurs symptômes respiratoires et de la fatigue et une récupération de la cognition.

Les traitements symptomatiques de la migraine ne suffisent pas toujours. Quand les patients n'y repondent pas ou face a des formes refractaires OU particulieres, la strategie therapeutique merite etre revue.