En Israël et en Pologne, le stress et l'anxiété provoqués par la pandémie de Covid-19 et le premier confinement ont provoqué une intensification du bruxisme et des symptômes de troubles temporo-mandibulaires et conduit à une augmentation des douleurs orofaciales. Ce phénomène touche en particulier les femmes et les personnes entre 35 et 55 ans.

Deux nouvelles suggèrent qu'un certain nombre de personnes auraient des anticorps efficaces réagissant à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, alors qu'elles n'ont pourtant jamais été infectées par le SARS-CoV-2. Il peut s'agir d'anticorps préalablement formés contre un autre coronavirus et qui réagissent de manière croisée avec la protéine de pointe. Certains enfants présentent des anticorps en raison d'une exposition chronique au SARS-CoV-2 de leurs parents.

Selon une recherche préliminaire, présentée aux sessions scientifiques 2020 de l'American Heart Association, les personnes qui consomment du piment rouge sont susceptibles de vivre plus longtemps que les autres. Elles ont également un risque considérablement réduit de mourir d'une maladie cardiovasculaire ou d'un cancer.

En se basant notamment sur les données de géolocalisation de 98 millions d'Américains, une étude a pu identifier les lieux les plus propices aux contaminations par le SARS-CoV-2. Sans surprise, les endroits clos tels que les restaurants, les salles de fitness et les cafés, font partie de ceux qui sont les plus à risque en termes de propagation du coronavirus.

Deux études préliminaires suggèrent que la mélatonine pourrait être considérée comme une option pour la prévention et le traitement du Covid-19. Elle augmente notamment les chances de survie chez les patients intubés.

Selon une étude suédoise, évalué à 4 et 12 mois, le neurodéveloppement serait moins avancé chez les bébés nés par césarienne programmée que chez les bébés venus au monde de manière naturelle. Au bout de 12 mois, les différences s'estompent sauf concernant les capacités motricités globales.

Une étude américaine est venue s'ajouter à un nombre croissant de recherches soulignant les avantages potentiels de la méditation. Les chercheurs constatent que cette pratique est associée à une prévalence significativement plus faible des facteurs de risque et des maladies cardiovasculaires.

Une étude britannique confirme que la concentration en anticorps produits après une contamination par le coronavirus diminue assez rapidement et ne durerait que quelques mois. Surtout chez les personnes âgées et les individus asymptomatiques. Les conclusions d'autres travaux semblent un peu plus optimistes.

Selon une étude internationale, à long terme, la pollution de l'air serait un cofacteur important augmentant le risque de mourir de la Covid-19. Si le lien est considéré comme " extrêmement probable ", la relation de cause à effet n'est cependant pas prouvée. En réalité, les particules fines favoriseraient les formes graves de la maladie en aggravant les comorbidités dues aux maladies cardiovasculaires et pulmonaires.

Une étude danoise révèle une association entre les niveaux d'empathie des participants et leur respect des gestes barrières (distanciation physique et port du masque). Les auteurs considèrent que l'empathie ressentie envers les plus vulnérables pourrait être employée activement pour combattre la pandémie de Covid-19.

Deux nouvelles études se penchent sur les liens entre les groupes sanguins et la Covid-19. Une montre que le groupe O est associé à une diminution du risque de contracter une infection par le SARS-CoV-2. L'autre constate que les patients des groupes A et AB ont un risque accru de nécessiter une ventilation mécanique et de développer une forme grave de la maladie par rapport à ceux des groupes O et B.