Des chercheurs américains ont découvert que fumer la chicha a des effets importants sur la coagulabilité du sang. Elle module directement l'hémostase et augmente le risque de maladie thrombotique et par conséquent aussi celui d'infarctus du myocarde et d'AVC.

Selon une étude observationnelle chinoise, rester au lit trop longtemps la nuit ou faire de longues siestes augmenterait significativement le risque d'AVC. Une mauvaise qualité de sommeil impacterait également ce risque.

Au terme d'une étude expérimentale, des psychologues de l'University College de Londres assurent que la kétamine pourrait constituer une nouvelle forme de thérapie contre les comportements excessifs liés à l'alcool. L'injection d'une seule dose agirait sur la dépendance des gros buveurs en changeant les souvenirs qu'ils associent à la boisson.

Après une revue systématique de la littérature scientifique, il s'avère que le cannabis à usage médical et ses principes actifs, le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), sont inefficaces pour soulager les malades atteints de troubles mentaux.

Après avoir greffé des neurones humains dans le cerveau de souris, des chercheurs belges montrent que ces neurones se sont développés à leur propre rythme et ont formé des connexions très précises avec les neurones de souris. Cette découverte ouvre de nouvelles pistes pour traiter des lésions cérébrales et étudier des maladies neurodégénératives.

En milieu urbain, le fait de vivre dans une zone bruyante augmenterait le risque de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique grave. Au contraire, ceux qui ont le bonheur d'habiter à proximité d'espaces verts seraient davantage préservés.

Une femme colombienne était destinée à développer la maladie d'Alzheimer à un âge précoce en raison d'une mutation génétique. Mais elle restée exempte de démence pendant de nombreuses années, bien au-delà de ce qui était prévu. La clé résiderait dans une variante du gène APOE, identifiée comme cible potentielle d'un traitement.

L'hétérogénéité des réponses de l'activité électrodermale chez les adolescents atteints des formes les plus graves de troubles du spectre autistique est un facteur important à prendre en considération si l'on veut rendre plus fiables les approches qui visent à anticiper et à gérer les comportements problématiques.