Une étude américaine suggère qu'une bonne nuit de sommeil permet d'améliorer l'humeur et de ne pas être irritable. A l'inverse, les courtes nuits favorisent la colère.

Le SARS-CoV-2 réserve décidément bien des surprises. Une étude américaine révèle en effet que le coronavirus et les anticorps peuvent coexister chez les jeunes patients atteints du Covid-19. Une nouvelle qui pose des questions sur la véritable immunité conférée par les anticorps et sur la contagiosité des enfants.

Malgré le manque de traitements et de stratégies préventives, les Européens et Nord-américains souffrent de moins en moins de démence. Une conclusion qui appelle d'autres études pour mieux comprendre ce phénomène.

Selon une étude de l'université de Yale, le coronavirus est capable de pénétrer dans des cellules du cerveau, de s'y dupliquer, et de priver ainsi d'oxygène les cellules avoisinantes, provoquant maux de tête, confusion et délires chez certains malades.

Selon une étude américaine, les femmes âgées qui mangent plus d'une à deux portions par semaine de poisson ou de crustacés cuits au four ou grillés, consommeraient suffisamment d'acides gras omega-3 pour contrecarrer les effets indésirables potentiels de la pollution atmosphérique sur les volumes de substance blanche du cerveau.

Selon un rapport du Centers for Disease Control and Prevention, la crise sanitaire et le confinement liés à la pandémie de Covid-19 ont affecté le moral d'une grande partie de la population américaine, en particulier les jeunes adultes, dont un quart ont sérieusement envisagé le suicide.

Il semble y avoir un lien entre l'horloge interne des jeunes et leur santé pulmonaire. Les ados qui se couchent tard le soir et se lèvent tard le matin seraient plus à risque de souffrir d'asthme et d'allergies que ceux qui se couchent tôt et se lèvent de bonne heure. La mélatonine pourrait avoir un rôle dans ce constat.

Une recherche internationale identifie les types de cellules olfactives les plus vulnérables à l'infection par le nouveau coronavirus. Il s'agit de cellules de soutien, de cellules souches et de cellules périvasculaires du nez et du cerveau. Étonnamment, les neurones sensoriels impliqués dans l'odorat n'en font pas partie.

Alors que les ados et les jeunes adultes semblent relativement épargnés par le SARS-CoV-2, ceux qui vapotent et ceux qui combinent cigarettes électroniques et cigarettes classiques sont plus nombreux à recevoir un diagnostic de Covid-19, à être testés et ont plus de risques de développer des symptômes de la maladie par rapport aux non-fumeurs.

Parce qu'il permet de réduire la prolifération nocive des vaisseaux sanguins dans les yeux, l'exercice physique pourrait ralentir ou empêcher la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), ainsi que le développement d'autres atteintes oculaires.

L'exercice physique régulier, en particulier l'activité aérobique, tel que recommandé dans les guidelines américaines de 2018, permet de réduire la mortalité toutes causes ainsi que la mortalité pour toute une série de causes spécifiques.