Selon une étude écossaise, par rapport aux adultes en âge de travailler, les enseignants et les membres de leur ménage ne sont pas exposés à un risque accru d'hospitalisation avec Covid-19 et ils présentent un risque plus faible de Covid-19 sévère. De quoi rassurer ceux qui souhaitent le retour à un enseignement présentiel.

Une étude américaine montre que la consommation de cannabis est associée à une prévalence plus élevée d'idées, de plans et de tentatives suicidaires chez les jeunes adultes souffrant ou non de dépression, et ce même avec un usage peu fréquent.

D'après une méta-analyse, les personnes ayant un emploi stimulant mentalement auraient un risque plus faible de démence à un âge avancé. Une explication possible est que la stimulation mentale est liée à des niveaux inférieurs de certaines protéines qui peuvent empêcher les cellules cérébrales de former de nouvelles connexions.

Selon une recherche internationale, le décubitus ventral vigile des patients souffrant d'insuffisance respiratoire hypoxémique due au Covid-19 améliore l'oxygénation et réduit la nécessité d'une intubation ainsi que la mortalité. Ce résultat plaide en faveur d'un tel positionnement de routine pour les patients Covid-19 qui ont besoin d'une assistance avec des canules nasales à haut débit mais non intubés.

Des chercheurs ont découvert que la circulation de l'enzyme sPLA2-IIA, une enzyme liée aux neurotoxines trouvées dans le venin de serpent à sonnettes, serait peut-être le facteur le plus important pour prédire quels patients atteints de Covid-19 sévère finiront par succomber au virus. Cette enzyme se trouve à des niveaux élevés dans le sang des patients infectés et elle a la capacité de détruire les membranes cellulaires des organes vitaux.

Des chercheurs de Yale constatent que chez des souris, une seule dose de psilocybine, un alcaloïde présent dans certains champignons hallucinogènes, peut induire une augmentation immédiate et durable des connexions neuronales. Encourageant, ce résultat pourrait déboucher sur un traitement pour les troubles dépressifs sévères.

Selon une étude belge, les trophoblastes, les cellules constituant l'interface materno-foetale, ne sont pas infectables par le SARS-CoV-2. Autrement dit, chez les femmes enceintes, le placenta agit comme un bouclier protecteur contre la Covid-19, ce qui rend peu probable une transmission de la maladie au bébé en gestation.

Une étude canadienne montre que les patients atteints de la maladie de Parkinson légère à modérée peuvent en ralentir la progression en participant à un entraînement de danse avec de la musique durant environ une heure et quart par semaine. Après trois ans, cette activité a contribué à réduire les problèmes moteurs quotidiens tels que ceux liés à l'équilibre et à la parole, qui conduisent souvent à l'isolement social.

Selon une étude du Centre Léon Bérard de Lyon, les patients atteints de cancers solides et hématologiques qui présentent des symptômes de Covid-19, qu'ils soient positifs ou non à la maladie, sont à haut risque de mortalité précoce. Le Covid-19 est considérée comme la cause du décès de 50% des patients cancéreux ayant été infectés par le SARS-CoV-2.

Grâce à une technique innovante, à partir du même écouvillon que celui utilisé lors d'un test PCR pour dépister du SARS-CoV2, des chercheurs français montre que la mesure de la réponse antivirale interféron de type I (IFN-I) au niveau nasal pourrait être utilisée pour identifier si les patients positifs au Covid-19 sont contagieux et s'ils sont à risque de développer une forme grave de la maladie.

Des chercheurs français identifient une association entre le fait que la télévision soit allumée en permanence au moment des repas familiaux et un plus faible développement du langage chez les jeunes enfants. Peu importe le temps passé devant un écran, le véritable enjeu est le manque d'interaction verbale avec la famille.

Selon une étude internationale, les maladies psychiatriques préexistantes méritent de figurer parmi les comorbidités susceptibles d'aggraver le pronostic de la Covid-19 avec une surmortalité et un risque accru d'hospitalisation doublés. Les troubles psychotiques et de l'humeur seraient particulièrement concernés et l'exposition aux antipsychotiques ou aux anxiolytiques entrerait également en ligne de compte.

Les traitements symptomatiques de la migraine ne suffisent pas toujours. Quand les patients n'y repondent pas ou face a des formes refractaires OU particulieres, la strategie therapeutique merite etre revue.