Tout sur Vandenbroucke

Le gouvernement s'apprête à approuver un projet de loi déposé par le ministre fédéral qui permettra d'intégrer le mot "infirmier" dans les normes hospitalières comme étant à la fois infirmier ET assistant en soins infirmiers (en Flandre, pas le même nom).

Il va sans dire que la N-VA est satisfaite des intentions de vote chez les médecins flamands telles qu'elles ressortent de notre dernier sondage Artsenkrant/le journal du Médecin. Alors que côté francophone, le MR est en tête, en Flandre, 46% des médecins déclarent qu'en juin, ils voteront pour le parti nationaliste flamand. Dans le dernier sondage Artsenkrant/Journal du médecin en janvier 2023, ce chiffre était 'seulement' de 29%.

La fin de l'année rime souvent avec coup d'oeil dans le rétro pour voir ce qui s'est passé l'année écoulée. 2023 a été riche. Les trois premiers mois de l'année, le covid et la vaccination étaient encore présents, avec, en point d'orgue, un événement inoubliable tenu par l'Ordre des médecins au Château du Lac à Genval.

" Parfois, le KCE doit oser dire 'non' aux demandes d'avis ponctuelles du ministre Vandenbroucke ", estime Pierre Gillet, président du CA du KCE à l'occasion de l'anniversaire des 20 ans du Centre fédéral d'expertise des soins de santé ".

Face à un déficit historique de 20 millions d'euros pour l'année 2022, l'Hôpital universitaire de Bruxelles (HUB) tente par tous les moyens de faire des économies de bouts de chandelle au détriment du personnel soignant.

L'Absym annonce qu'ensemble avec la Société belge de radiologie (SBR), elle va saisir la Cour constitutionnelle " contre l'interdiction de suppléments d'honoraires lors de l'utilisation d'imagerie médicale lourde pour des patients non hospitalisés ". La loi du ministre Vandenbroucke qui instaure cette interdiction entre aujourd'hui en vigueur. Elle concerne surtout les médecins spécialistes non-conventionnés, en rupture avec l'esprit de l'accord médico-mut.

Chaque semaine, un gestionnaire d'institution de soins réclame des aides financières publiques. Sa demande se résume bien trop souvent à une chasse aux financements, sans vision claire, sans objectifs tangibles et sans la moindre transparence ou garantie.

Chaque semaine, un gestionnaire d'institution de soins réclame des aides financières publiques. Sa demande se résume bien trop souvent à une chasse aux financements, sans vision claire, sans objectifs tangibles et sans la moindre transparence ou garantie.