Tout sur État

Le mémorandum pour les élections politiques proposé par l'Absym aux partis du futur gouvernement pose un diagnostic correct de ce qui ne va pas dans la politique et propose également des remèdes.

La réponse est simple: en comparant! Mais comment comparer? Ici, la réponse est au contraire fort compliquée, car les critères de jugement sont aussi innombrables que les variantes et astuces. La "meilleure banque" n'est donc clairement pas la même pour tout le monde. Voici quelques pistes.

Étape par étape, les projets d'échange de données de santé à grande échelle se concrétisent. Le but affiché est l'utilisation secondaire des données pour soutenir la recherche scientifique et les politiques publiques. Mais, pour cet expert, avant cela, il faut repenser la gouvernance des données de santé.

En sa séance du 10 juin 2023, le Conseil national de l'Ordre examinait la problématique de la pénurie de médecins et son impact sur les soins: "Il est impératif de briser le cercle vicieux qui force de moins en moins de médecins à effectuer plus de travail."

La question cruciale à mon sens que nous devons nous poser est la suivante : comment pouvons-nous intégrer les infirmiers dans un environnement plus sécurisant et rassurant, où chaque profession de la santé est considérée comme essentielle, et en particulier celles en première ligne ?

En Belgique, les procédures de séjour sont souvent très longues. Pour les mineurs non accompagnés (Mena), en particulier les moins de 15 ans, il s'agit d'une période éprouvante et incertaine (...) qui génère beaucoup de stress, ce qui se traduit souvent par des problèmes psychologiques (...) En plus d'être anxiogènes, ces procédures de longue durée coûtent cher à l'État (...). Elles pourraient être plus simples et plus courtes.

En Belgique, les procédures de séjour sont souvent très longues. Pour les mineurs non accompagnés (Mena), en particulier les moins de 15 ans, il s'agit d'une période éprouvante et incertaine (...) qui génère beaucoup de stress, ce qui se traduit souvent par des problèmes psychologiques (...) En plus d'être anxiogènes, ces procédures de longue durée coûtent cher à l'État (...). Elles pourraient être plus simples et plus courtes.

Sous forme de primes, l'État fournit plusieurs aides financières aux médecins généralistes, parfois méconnues. Souvent assorties de conditions liées au conventionnement, à la pénurie ou aux types de frais, les montants disponibles constitueront un coup de pouce non-négligeable pour le médecin qui pourra en bénéficier.

Un colloque Solidaris/Dulbea/Ciriec s'est penché la semaine dernière sur les expériences européennes en matière de décentralisation des soins. Championne de l'efficacité en la matière, la Finlande souffre cependant de problèmes d'accessibilité. L'efficacité ou l'efficience ne sont pas toujours au rendez-vous des expériences de régionalisation. Bien souvent, la décentralisation mène à des logiques de silos.

Tous les pays du monde sont confrontés au défi majeur de protéger la santé de leurs populations. La protection sociale en santé (PSS) est une manière de garantir cette protection. Bien souvent, l'on imagine que cette protection sociale en santé n'est possible que dans des pays disposant de gros moyens financiers, d'un gouvernement stable et d'une offre de soins de qualité. Cependant, plusieurs initiatives dans le monde attestent que la protection sociale en santé est aussi à la portée des pays à moindre revenu.

Les réformes institutionnelles ont bénéficié d'une place de premier plan dans l'accord de gouvernement fédéral. Avec le lancement d'une consultation en ligne auprès de la population, le sujet revient sur le devant de la scène. Depuis le début de la pandémie, de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer une 7e réforme de l'État qui, entre autres, résoudrait les difficultés rencontrées par notre système de santé. Et ce alors que la mise en oeuvre de la 6e réforme de l'État est toujours en cours... La question se pose donc en ces termes: notre système de soins de santé peut-il se permettre une nouvelle réforme de l'État?

Oui, dans une large mesure, peut-on affirmer d'emblée! À condition de ne pas oublier deux éléments. D'une part, le "oui" peut devenir "non" dans certain contexte particulier. D'autre part, l'inflation présente aussi des inconvénients. Pas rédhibitoires, mais qu'on ne peut perdre de vue pour autant.

Sylvie Demaret, présidente de l'Association francophone des pharmaciens hospitaliers de Belgique, explicite les notions d'IFIC, de nouveaux barèmes de rémunération lancés en 2018 auxquels elle n'est pas favorable tels qu'ils sont appliqués aujourd'hui. "Un dialogue aurait dû avoir lieu entre les associations professionnelles représentant les pharmaciens hospitaliers puisqu'ils ne sont pas représentés par les syndicats classiques. Les anciens barèmes me semblaient plus cohérents." Or, selon elle, il n'y a pas eu le dialogue souhaité. Malgré un recours au conseil d'État, les choses évoluent peu et les rencontres avec l'asbl IFIC n'ont pas été concluantes.

En tant que médecin généraliste, vous jouez un rôle essentiel dans leur prise en charge. Quels sont les "red flags" d'une maladie rare ? Existe-t-il des centres spécialisés ? Où trouver des informations sur les maladies, les possibilités de soutien et les associations de patients ? Vous trouverez des réponses en cliquant sur l'image. Enregistrez la page web dans vos favoris !

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