Tout sur Jean-Noël Godin

Après avoir lancé sa réforme du secteur hospitalier, le ministre de la Santé publique souhaite réorganiser la médecine générale. Il propose un New Deal dans une note de 13 pages. Certaines propositions et mesures ont déjà été concrétisées, d'autres doivent encore l'être. Son idée la plus originale est d'élaborer un modèle d'organisation et de financement nouveau et durable pour le cabinet de médecine générale d'aujourd'hui.

Après avoir lancé sa réforme du secteur hospitalier, le ministre de la Santé publique souhaite réorganiser la médecine générale. Il propose un New Deal dans une note de 13 pages. Certaines propositions et mesures ont déjà été concrétisées, d'autres doivent encore l'être. Son idée la plus originale est d'élaborer un modèle d'organisation et de financement nouveau et durable pour le cabinet de médecine générale d'aujourd'hui.

Alors que des projets pilotes ont débuté dans des pharmacies à Bruxelles et en Wallonie, l'Absym a décidé d'entamer une procédure judiciaire contre la loi qui autorise les pharmaciens à vacciner contre le Covid-19 dans leurs pharmacies, "car cette loi viole un certain nombre de droits constitutionnels".

En Région bruxelloise, un arrêté publié le 27 janvier 2022 fixe les conditions d'attribution des subventions pour soutenir les pratiques multidisciplinaires et les jeunes médecins. Ce mécanisme remplace le mécanisme Impulseo I créé en mars 2012. Pour le président de la FAMGB, ce nouveau système privilégie totalement les maisons médicales.

Le directeur du GBO, présent en séance, a appelé, lors du débat, à ce que la Commission de planification francophone soit plus "réaliste" que la Commission fédérale et travaille en bonne intelligence avec le Fédéral et la Communauté flamande.

Le Comité de l'assurance propose un objectif budgétaire de 31,7 milliards d'euros 2022. Celui-ci tient désormais compte des objectifs de santé. Cette proposition sera soumise au vote du Conseil général de l'Inami le 18 octobre.

Le GBO-Cartel s'inquiète de l'approche HAD telle qu'elle est présentée actuellement par les autorités de santé. Il demande un changement de paradigme pour mettre les première et deuxième lignes sur un pied d'égalité. "Nous ne sommes pas contre le principe, mais l'approche n'est pas la bonne", explique Jean-Noël Godin, directeur du GBO.

Le Groupement belge des omnipraticiens n'a visiblement pas apprécié la "vision des soins efficaces" présentée par le Groupement belge des spécialistes (lire ci-contre) dans une note adressée à Jo De Cock, administrateur général de l'Inami.

Le Groupement belge des omnipraticiens n'a visiblement pas apprécié la " vision des soins efficaces " présentée par le Groupement belge des spécialistes dans une note adressée à Jo De Cock, administrateur général de l'Inami.

Le rapport des déplacements de dépenses de l'Inami face à la pandémie Covid-19 détaille les ressources redirigées pour assurer la continuité des soins: un soutien financier de deux milliards d'euros aux hôpitaux, l'augmentation ponctuelle de 20 euros du DMG et la consultation à distance.

Si le gouvernement Vivaldi se concrétise, une des priorités annoncées sera de refinancer le secteur des soins de santé en augmentant la norme de croissance du budget. Qui en profitera ?

Jean-Noël Godin, directeur du GBO (qui s'exprime ici à titre personnel) évalue notre système sanitaire à l'aune de la crise pandémique historique que nous connaissons. Au menu : vision à court terme, éparpillement des compétences de santé, menace de confédéralisme et salaires trop bas. Le Covid-19 sera-t-il disruptif pour notre mode actuel de gouvernance belge ? , se demande-t-il.

Le Groupement belge des omnipraticiens (GBO), qui représente majoritairement les MG francophones, a travaillé à un nouveau site internet pour s'adapter aux nouveaux outils de communication et le mettre en conformité avec le RGPD.

Fait relativement rare : le Conseil général de l'Inami n'a pas approuvé ce lundi la proposition budgétaire du Comité de l'assurance, votée en choeur, il y a 15 jours, par les médecins et les mutuelles. Par rapport aux 21 membres du CG, il a manqué une voix sur les 11 nécessaires, le gouvernement s'abstenant car la proposition " ne met pas suffisamment le patient au centre des priorités ". Les réactions outrées des prestataires et des mutuelles ont fusé : camouflet, hypocrisie et irresponsabilité.

Les relations et la coordination entre les postes de garde en médecine générale et les Urgences hospitalières ne coulent pas de source. L'Observatoire bruxellois du social et de la santé a enquêté (lire jdM n°2599). Dans cette deuxième partie de notre interview, le Dr Paul De Munck et Jean-Noël Godin, respectivement président et directeur du GBO commentent, notamment, cette enquête.

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