Tout sur Gand

Le Conseil central de surveillance pénitentiaire (CCSP) s'inquiète d'un rebond de l'épidémie dans les prisons. Des mesures similaires à celles de l'année dernière ont été prises par le ministre de la Justice, mais celles-ci nuisent aux droits fondamentaux des personnes détenues.

Thierry Steinier est médecin généraliste à Jumet. Devenu médecin par intérêt pour le métier qu'exerçait son père, c'est durant son service militaire qu'il découvre la course à pied.

La confiance que les patients accordent à leur médecin de famille prescrit que celui-ci soit davantage impliqué dans la campagne de vaccination, estime Carl Vanwelde.

Fin décembre 2020, l'Inami lançait l'appel à projet "Soins à distance: suivi des patients Covid-19 à domicile via le télémonitoring." La proposition de l'AZ Maria Middelares de Gand a été retenue. L'hôpital travaille conjointement avec des infirmiers/infirmières à domicile de la Croix Jaune et Blanche, des généralistes et d'autres prestataires de soins.

La Cour d'appel de Gand vient de se prononcer à nouveau à propos de la problématique d'une personne qui avait acquis par le biais de sa société un appartement à la mer pour ses besoins personnels. Ce dirigeant avait par ailleurs poussé le bouchon un peu loin, en faisant entrer en jeu un mécanisme d'usufruit. La Cour a cette fois-ci freiné des quatre fers, malgré une jurisprudence de la "théorie de la rémunération" désormais devenue favorable. Quelques mots d'explication.

Le ministre fédéral de la Santé publique Frank Vandenbroucke (sp.a) estime, sur foi de modèles de prévisions, qu'il faudra tenir longtemps avec un régime de mesures strictes pour lutter contre la seconde vague de la pandémie de Covid-19. "Il y a quatre modèles de prévisions qui donnent des choses un peu différentes, mais la conclusion commune est qu'être strict durant quatre semaines ne suffira pas. Ces modèles disent: avec ce type de règles, certainement huit semaines", a affirmé le ministre mercredi soir au cours de l'émission "Terzake", sur la chaîne de télévision publique Canvas (VRT).

Au cours de la crise du coronavirus, des étudiants en médecine ont retroussé leurs manches dans plusieurs maisons de repos et de soins belges. Les nombreuses absences pour maladie rendaient en effet le manque de personnel de plus en plus palpable dans le secteur, d'où l'idée de mobiliser les futurs médecins.

" Nous avons perdu une petite partie de la consommation médicale en raison du report ou de l'annulation de soins qui ont découlé de la crise du Coronavirus. Cela a relativement peu d'impact sur la santé publique et on ne sait d'ailleurs pas non plus le vérifier correctement sur le plan scientifique. "

C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès inopiné du Dr Luc Missault le 22 mai 2020. Beaucoup ont eu du mal à croire à cette triste nouvelle car il avait toujours l'air en bonne santé et était toujours souriant.

La section obstétrique de la haute école Odisee a mis au point un test à l'attention des femmes enceintes, de leur conjoint et des jeunes parents, avec à la clé une éventuelle aide professionnelle en cas de stress ou d'angoisse en rapport à la crise du corona.

Le nombre d'euthanasies à l'hôpital augmente, ainsi que celles en maisons de repos. Les trois quarts des patients ont 60 ans et plus. Dans deux cas sur trois, la cause est un cancer incurable qui entraîne une souffrance inapaisable.

" Laisser des cotonoïdes n'est pas une faute, mais une complication. En Belgique, on ne compte les cotonoïdes dans aucun centre neurochirurgical. D'un point de vue neurochirurgical, la deuxième intervention était encore nécessaire pour retirer de la masse tumorale. "

Un neurochirurgien avait laissé deux petites compresses dans le corps d'un patient lors d'une intervention destinée à retirer une tumeur cérébrale. Dans un arrêt qui va être publié et qui risque de ne pas passer inaperçu, il a toutefois été acquitté.