Tout sur CMG

Les médecins généralistes peuvent s'enorgueillir d'avoir pris l'initiative rapidement contre la pandémie via, certes des structures existantes, mais opérationnelles. Ce sont eux qui sont à l'origine des centres de tri. Les cercles de MG ont également retrouvé leur légitimité aux yeux des autorités de santé publique. Les MG ont largement contribué à éviter des goulets d'étranglement dans les hôpitaux. Mais il manque un plan d'urgence pandémique global en Belgique inspiré de la chose militaire... Tirerons-nous les leçons de la pandémie ? Rien n'est moins sûr alors que se profile une crise économique et sociale profonde.

Bien que le cadre de financement ait été convenu avec l'Inami il y a quelques semaines, le Collège de médecine générale (CMG), Domus Medica, Wachtpost Vlaanderen et les trois syndicats de médecins (l'Absym, le Cartel ASGB/GBO/Modes et AADM) constatent que la majorité des centres de tri n'a jusqu'à présent reçu aucun financement. Et aucun des centres de tri n'a reçu le financement de démarrage promis. En attendant, les coûts augmentent.

Ce lundi 11 mai à 20h30, le Collège de médecine générale organise une vidéo-conférence sur le testing-tracing. "Ce processus est au coeur du déconfinement. Il doit permettre de briser les chaines de contamination et de monitorer l'épidémie", communique le CMG.

La Conférence interministérielle (CIM) Santé publique s'est réunie ce matin, le 4 mai, pour parler entre autres des stratégies de testing et de suivi dans le cadre de Covid-19. Des stratégies qui "répondent à bon nombre de nos questions et préoccupations mais pas encore sur les modalités de financement forfaitaire horaire que nous avions demandé pour l'activité des MG dans es les centre de tri", estime le Collège de médecine générale (CMG). "

Le dépistage (testing) et le suivi de contacts (tracing) doivent débuter aujourd'hui. Mais des questions demeurent au sein du Collège de médecine générale (CMG) sur la stratégie entreprise. Dans l'attente d'un communiqué de la Conférence interministérielle qui doit se tenir aujourd'hui, le CMG a évoqué l'évolution politique du dossier.

Le Collège de médecine générale (CMG) estime que la situation actuelle justifie une recommandation de porter le masque "artisanal" pour tous en dehors de son domicile.

Le Collège de la Médecine générale et Sciensano préconisent la prise en charge téléphonique ou par vidéo-conférence de patients atteints de symptômes respiratoires dans le cadre de l'épidémie Covid-19. Le but est de limiter la propagation du virus. L'Ordre des médecins cautionne ce type de prise en charge. Mais le CMG estime que le médecin doit être rétribué et le patient remboursé. Voici comment.

La plateforme eHealth ne cesse de faire parler d'elle. Pas particulièrement en termes élogieux, il faut le dire. Après la réaction des médecins, des syndicats, de la SSMG, c'est désormais au tour du Collège de médecine générale (CMG) d'enfoncer le clou. Il demande un moratoire sur les évolutions et les contraintes informatiques tant que le système n'a pas atteint une fiabilité de 99,9%.

Cette année, le budget de l'Inami présente, selon les dernières estimations techniques, un excédent de 18 millions d'euros. Pour l'année prochaine, il manquerait- à politique inchangée - 340 millions d'euros.

Le Collège de médecine générale (CMG) bat en brèche les discussions passées autour de la définition du nombre de médecins généralistes pour le futur. Les numéros Inami, l'examen d'entrée, les quotas et les comparaisons avec la Flandre tournent à vide. Pour le CMG, il faut plus que " des mesures partielles à court terme " grâce à " l'élaboration d'un plan stratégique de développement de santé publique à l'échelon fédéral, régional et communautaire avec une vision cohérente et à long terme (20 ans) basée sur une évaluation scientifique des besoins de la population en santé ".

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