Article du magazine
Laurent Zanella

Le 29 mai dernier, le Stade du dragon de Porto accueillait 14.110 spectateurs anglais pour la finale de la Ligue des champions opposant Chelsea à Manchester City. En regardant le match, au-delà du plaisir certain de retrouver cette ambiance qui a tellement manqué au sport, on ne peut s'empêcher de pointer du doigt les incohérences européennes vis-à-vis des mesures qui encadrent les rassemblements.

Dr Mit Philips

Sommes-nous capables de faire ce qui doit être fait pour empêcher les décès dus au VIH/sida ? Peut-être, mais seulement si nous accordons plus d'attention aux personnes qui risquent le plus de mourir. Cette semaine, lors de la réunion à haut niveau des Nations unies sur le VIH/sida -soit 40 ans après que le premier cas de VIH a été rapporté -, les dirigeants mondiaux, dont celui de la Belgique, discuteront des prochaines étapes de la lutte contre la maladie. La déclaration politique qu'ils sont censés adopter doit contenir des engagements clairs et tangibles pour lutter contre la mortalité liée au VIH et mettre l'accent sur la détection et le traitement précoces des principales maladies mortelles liées à l'infection avancée par le VIH.

Dr Carl Vanwelde

Une première soirée de sortie de confinement est révélatrice que tout est à réapprendre. Retrouver les sujets de conversations d'avant, ne plus évoquer la pandémie à longueur de soirée ni charger les experts, ministres, responsables politiques de tous les maux de notre existence. Il y aura une vie sans le covid, on l'espère sans certitude, mais il faudra la réinventer.

Henri Anrys

Henri Anrys, juriste spécialisé dans les soins de santé et ancien secrétaire-général des Chambres syndicales Brabant-wallon-Hainaut-Namur, revient sur les folles journées de négociation sur le statut des médecins candidats spécialistes, entre le ministre de tutelle, les syndicats médicaux, et les représentants des assistants spécialistes qui auraient, selon lui, dupé à peu près tout le monde.

Christian Horemans

Personne n'oserait encore douter aujourd'hui de l'impact direct de la pollution et du cadre de vie sur notre santé. Pourtant, les actions concrètes restent timides. L'Europe tente de montrer la voie aux États-Membres, comme récemment avec son nouveau plan d'action à l'objectif clair: le zéro pollution. En la matière, il manque à la Belgique une réelle motivation et de l'inspiration, comme le montre un récent rapport de l'OCDE. Le sens de l'urgence en matière de santé doit résonner jusque dans les politiques belges.

Geert Verrijken

Une enquête de l'Association professionnelle belge des médecins spécialistes en anesthésie-réanimation (APSAR) révèle une inadéquation entre le nombre de médecins-spécialistes en formation et les places qui se libéreront dans cette discipline (lire demain dans notre édition papier du 3 juin 2021). Trop d'anesthésistes sont formés.

Article du magazine
Vincent Claes

Présent à vos côtés depuis 42 ans en vous informant chaque jour, en ligne et dans notre édition imprimée, de l'actualité socio-professionnelle, médicale et culturelle, le journal du Médecin vous propose également depuis quelques années de participer à des symposiums ou des colloques en ligne. Nous complétons aujourd'hui cette offre globale en vous proposant désormais de suivre des e-learnings et des articles non-sponsorisés et accrédités via notre nouvelle plateforme Eduthon et dans le journal du Médecin. Une initiative innovante qui va vous faciliter la vie.

Article du magazine
Nicolas de Pape

Le 18 mars (jdM n°2665), nous écrivions: "passeport vaccinal, le casse-tête chinois". Le casse-tête est en passe d'être résolu. Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, a répété que les Américains "entièrement" vaccinés pourraient voyager dans l'Union européenne. Mais la Commission a encore une fois commis le péché de naïveté: à l'heure d'écrire ces lignes, la réciprocité n'est pas évidente pour les Européens qui veulent rejoindre leur "datcha" à Miami.

Dr Virginie Huyghe

L'EBM ou Evidence Based Médecine est un concept qui m'est apparu pour la première fois alors que j'étais sur les bancs de l'université. Cette matière était présentée à l'époque par son porte-parole, le Pr Chevalier. Alors que je tentais de percevoir l'intérêt et les perspectives de cette matière au travers des méandres de ces concepts bien souvent fastidieux, ces dernières me sont apparues plus utiles quand j'ai commencé mes stages en médecine générale. Je me suis rapidement rendu compte que ce que mes professeurs m'avaient enseigné n'était pas immuable et surtout que ces connaissances devaient être questionnées et mises en perspective dans le cadre d'une pratique de terrain.

Article du magazine
Dr Geert Dom

La santé mentale par et pour le prestataire de soins (et dans le cas qui nous occupe, le médecin), est et reste extrêmement importante. Non seulement pour le médecin, sa famille et son entourage, mais aussi en raison de l'impact sur la vie professionnelle, les performances et, en fin de compte, le "patient-outcome" (Mangory, Ali et al. 2021). En tant que médecins, nous exerçons une profession avec d'énormes responsabilités. Une bonne santé mentale et physique fait partie intégrante de notre bien-être professionnel. Pourtant, l'attention portée à nous-mêmes, notamment en ce qui concerne les éventuels problèmes de santé mentale, reste trop peu abordée.

Carte blanche

Lorsque les hôpitaux sont inondés de patients covid, les soins non urgents sont suspendus. Le raisonnement qui sous-tend cette démarche est clair : si nous ne pouvons pas soigner ces patients, d'autres mourront de Covid-19. Entre-temps, un certain nombre de collègues de diverses spécialités ont tiré le signal d'alarme. Le suivi des patients atteints de cancer, la détection précoce des mélanomes, l'intervention rapide en cas de problèmes cardiaques sont autant d'éléments qui peuvent également conduire à des décès évitables.

Dr Carl Vanwelde

Enfin les terrasses. On les imaginait, noyées de soleil et de pastis à la provençale, bondées avec des files d'attente et des motos rangées sur leur béquille après un jour à la mer ou en Ardennes, avec leurs serveurs aux tenues amidonnées, avec la Pils qui coule à flot et les cafés crème qui fument. Ma terrasse c'est ma liberté.

Carte blanche

Plus que jamais, la crise du coronavirus a montré l'importance de la profession infirmière. Cependant, un certain nombre de mythes tenaces subsistent et ne rendent pas service à la profession. Voulons-nous des infirmiers bien formées et en effectif suffisant à l'avenir ? Dans ce cas, une conception plus correcte de la profession infirmière est plus que jamais nécessaire.