Tout sur Thomas Orban

Il a manqué énormément de choses à la Belgique pour affronter la pandémie, regrette le Dr Orban: pas de plan pandémique, pas d'unité de commandement, des politiciens hors-sol engoncés dans leur sous-régionalisme, un système sanitaire qui ressemble à un Rubik's Cube multicolore, pas de communication centralisée, une population et des médecins paumés... Et ça continue, hélas.

Il a manqué énormément de choses à la Belgique pour affronter la crise : pas de plan pandémique, pas d'unité de commandement, des politiciens hors-sol engoncés dans leur sous-régionalisme, un système sanitaire qui ressemble à un rubik's Cube multicolore, pas de communication centralisée, une population et des médecins paumés... Et ça continue, hélas. Le président de la SSMG a livré un diagnostic sévère à la Chambre.

Le Dr Jean-Luc Belche, médecin généraliste et chargé de cours à la faculté de médecine de l'ULiège, a partagé ses réflexions sur l'hésitation vaccinale dans le contexte du Covid-19, lors du dernier webinaire du CMG

Les généralistes, dont les patients utilisent Coronalert, doivent encoder dix-sept caractères sur la prescription du test Covid-19 lorsqu'ils en demandent un. Une perte de temps pour des médecins de famille déjà surchargés par l'augmentation des consultations. Autre limitation : l'application de traçage ne permet pas aux utilisateurs, par exemple les travailleurs du secteur hospitalier, de directement indiquer dans le système s'ils sont positifs.

Les généralistes, dont les patients utilisent Coronalert, doivent encoder 17 caractères sur la prescription du test Covid-19 lorsqu'ils en demandent un. Une perte de temps pour des médecins de famille déjà surchargés par l'augmentation des consultations. Autre limitation : l'application de traçage ne permet pas aux utilisateurs, par exemple les travailleurs du secteur hospitalier, de directement indiquer dans le système s'ils sont positifs.

Président de la SSMG, le Dr Thomas Orban trouve l'idée du baromètre lumineuse. " Hélas, comme souvent, les moyens financiers ne suivent pas. Il est donc difficile de mettre en place une vigie des Covid en première ligne lorsqu'on reçoit des cacahuètes pour le faire. " Le Dr Orban ne fera donc pas la promotion du système.

Le Collège de médecine générale a désigné mardi passé son nouveau président. Christophe Barbut remplace Thomas Orban, qui est toujours président de la SSMG. " Cela a été une formidable aventure de mettre cela sur pied ", confie le Dr Orban, qui demande à ses confrères de soutenir le CMG en payant leurs cotisations.

Le Collège de médecine générale a désigné mardi son nouveau président. Christophe Barbut remplace Thomas Orban. "Cela a été une formidable aventure de mettre cela sur pied", confie le président de la SSMG, qui demande à ses confrères de soutenir le Collège en payant leurs cotisations.

Les écologistes insistent pour que les autorités fédérales prennent le temps d'écouter le ras-le-bol de tous les acteurs de la première ligne. Tant les médecins généralistes - qui alertent depuis le début de la semaine sur la saturation, entre autres, via notre journal - que les pharmaciens et les infirmiers/infirmières.

" Nous avons l'impression de nous retrouver au début du mois de mars ", interpelle Thomas Orban, président du Collège de médecine générale. " Il y a le même sentiment d'urgence avec l'impression que le monde politique et que l'administration sont encore léthargiques. Ils risquent de se réveiller encore une fois trop tard. "

"Nous avons l'impression de nous retrouver au début du mois de mars", interpelle Thomas Orban, président du Collège de médecine générale. " Il y a le même sentiment d'urgence avec l'impression que le monde politique et que l'administration sont encore léthargiques. Ils risquent de se réveiller encore une fois trop tard."

Les médecins généralistes peuvent s'enorgueillir d'avoir pris l'initiative rapidement contre la pandémie via, certes des structures existantes, mais opérationnelles. Ce sont eux qui sont à l'origine des centres de tri. Les cercles de MG ont également retrouvé leur légitimité aux yeux des autorités de santé publique. Les MG ont largement contribué à éviter des goulets d'étranglement dans les hôpitaux. Mais il manque un plan d'urgence pandémique global en Belgique inspiré de la chose militaire... Tirerons-nous les leçons de la pandémie ? Rien n'est moins sûr alors que se profile une crise économique et sociale profonde.

La conférence interministérielle Santé publique (CIM) du 4 mai s'est penchée sur les stratégies de testing (dépistage) et de tracing (suivi de contacts) qui ont débuté le même jour. Une concertation provoquée par l'ensemble des médecins généralistes du pays, jusqu'alors dans le flou sur le rôle concret qu'ils devaient jouer dans ces phases cruciales d'accompagnement du déconfinement.

Le Collège de médecine générale (CMG) estime que la situation actuelle justifie une recommandation de porter le masque "artisanal" pour tous en dehors de son domicile.

Mardi, le Collège de la médecine générale francophone de Belgique (CMG) a diffusé des consignes actualisées sur l'organisation de la médecine générale et les nouvelles mesures pour la prise en charge des patients Covid-19.

ESANTÉ Amazon lance un dispositif capable de retranscrire en texte les comptes-rendus des médecins, leurs échanges verbaux avec des patients ou encore des ordonnances. Le Dr Thomas Orban, président de la Société scientifique de médecine générale (SSMG), est favorable à une telle évolution pour autant que l'éthique et la protection des données soient préservées.

Nous annoncions dans notre dernière édition la publication du Livre blanc de la 1ère ligne. Ce document, produit par Be.hive, la chaire francophone interdisciplinaire et interuniversitaire de la première ligne, présente un état des lieux de la première ligne en Belgique francophone et propose des pistes de recherche universitaire interdisciplinaire afin d'aider les hommes politiques à se projeter, en matière de 1ère ligne, dans les dix à venir.

Synergie amenée à se multiplier à l'avenir : l'Inami, le SPF Santé publique et l'AFMPS se sont associés avec les hôpitaux pour les auditer. Les opérations bariatriques ouvrent le bal. Le rapport d'audit révèle " de nettes différences entre les établissements ". Aucune sanction n'est prévue. L'audit doit servir à améliorer les pratiques futures.

Le journal du Médecin/Artsenkrant veulent grâce à cette enquête évaluer la consommation ou parfois l'abus de substances psychoactives par les professionnels des soins de santé. En 2021, ce thème reste malheureusement difficile à aborder, en raison de la honte et de la stigmatisation.

Pour pouvoir participer aux concours du JM-club et avoir une chance de remporter un des prix, il faut être membre du Club du Journal du Médecin.