Tout sur Suède

La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 649.577 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles lundi à 13H00. Parmi les pays les plus durement touchés dans le monde, la Belgique est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 85 décès pour 100.000 habitants, suivi par le Royaume-Uni (67), l'Espagne (61), l'Italie (58), et la Suède (56). Les Etats-Unis sont 9e.

Au plus profond de la crise pandémique, près de 3,5 milliards d'humains ont été confinés. Mais entre le confinement total (Chine), drastique (Italie, France), compréhensif (Belgique), " intelligent " (Pays-Bas), modéré (Suède), faible à nul (Corée du Sud, Taïwan, Suisse, Israël), plusieurs pays ont expérimenté des solutions bien distinctes. Avec des résultats bien différents également. Le confinement était-il donc la bonne solution ? La réponse à cette question conditionnera notre approche lors d'une prochaine pandémie. Tentons d'y voir clair.

Un minuscule virus, invisible à l'oeil nu, nous plonge dans la tourmente et nous fait perdre le nord. L'homme n'aime pas l'incertitude. Impossible de dire quand et comment nous allons être quittes de cette menace. Nous acceptons, parfois difficilement, les atteintes à nos libertés et ce, dans la perspective non seulement de nous protéger mais aussi de protéger les autres. Devons-nous pour autant renoncer aux droits et libertés que nous avons acquis en 2002 par l'adoption de ces trois lois fondamentales en droit médical relatives aux droits du patient, aux soins palliatifs et à l'euthanasie ? Certainement pas. Encore faut-il leur donner un sens dans cette crise.

La question peut paraître saugrenue. Pourtant, l'excrétion fécale du SARS-CoV-2 ne fait guère de doute et il a effectivement été retrouvé dans les eaux usées aux Pays-Bas. De nombreux chercheurs considèrent qu'une surveillance de ces eaux serait un bon moyen pour estimer le nombre total d'infections dans une communauté et pour détecter les signes avant-coureurs d'un éventuel retour du coronavirus après la sortie du confinement.

La migration n'est pas un phénomène nouveau, ni propre à l'Europe. Mais la crise migratoire de 2015 a changé le regard sur les populations en transit. Parmi les multiples enjeux - qui dépassent de loin le seul secteur de la santé - la nécessité des systèmes de soins de s'adapter à cette nouvelle situation.

E-SANTÉ Les généralistes belges stagnent en milieu de peloton en matière d'e-Santé. Ils prestent certes mieux au niveau du partage des données, mais traînent carrément en queue de peloton pour ce qui est de la télémédecine.

CINÉMA Film d'animation, Wardi évoque au travers de quatre générations le drame palestinien.

Les caresses... Qui n'aime pas ça ? On pourrait penser que le plaisir qui les accompagne ne passe que par des voies strictement cognitives, mais c'est sans compter les fibres nerveuses périphériques C. L'altération de ces structures (ou des systèmes qui lui sont liés) expliquerait les réactions atypiques des personnes autistes au toucher.

NEUROLOGIE En Europe, la polyneuropathie familiale amyloïde liée à une mutation de la transthyrétine (TTR-FAP) est tant endémique que sporadique. La maladie est endémique au Portugal et en Suède. Dans d'autres pays, y compris en Belgique, on observe la forme sporadique. Lors du congrès annuel de l'European Academy of Neurology (EAN) à Oslo, trois neurologues, à savoir le Dr Marcio Cardoso du Centro Hospitalar do Porto au Portugal, le Dr Jan De Bleecker de l'UZ Gent et le Dr Gauthier Remiche de l'hôpital Erasme, ULB, nous ont expliqué plus en détail la prévalence locale de la TTR-FAP.

Trois pneumologues belges recommandent de remplacer autant que possible les aérosols classiques utilisés pour le traitement de l'asthme et de la BPCO par des inhalateurs de poudre sèche. Les résultats du traitement seront meilleurs et l'environnement sera épargné des effets nuisibles des gaz propulseurs.

Quelle est la part des patients dans les dépenses de soins de santé en Belgique qui atteignaient 10% du PIB en 2017, soit 43,8 milliards d'euros ? C'est la question posée par l'Institut pour un Développement durable (IDD) sous la houlette de l'économiste Philippe Defeyt. Cette part a baissé ces dernières années. Une bonne nouvelle qu'il convient de nuancer.

Impossible de voyager en Laponie sans faire une halte à l' ICEhotel, LA référence mondiale en matière d'hôtel de glace. Chaque année, l'hôtel est entièrement reconstruit avec l'aide d'artistes venus du monde entier. La glace provient de la rivière Torne.