Tout sur Philippe Devos

Quel a été l'impact du Covid sur le budget des soins de santé en 2020? Philippe Devos, président de l'Absym, a présenté une estimation chiffrée lors du congrès annuel de l'Association professionnelle belge des médecins spécialistes en anesthésie-réanimation (Apsar) qui s'est tenu en ligne ce 8 mai.

Le 20 avril, les fédérations hospitalières ont présenté leur proposition d'accord standard pour tous les médecins spécialistes en formation à la Commission paritaire nationale médecins-hôpitaux. Les représentants du Cimacs et du Vaso - qui ont assisté à la réunion en tant qu'observateurs - en sont ressortis très déçus. Ils rejettent le projet de convention collective de travail (CCT) comme base de négociations pour un nouveau statut social.

Les mutualités belges ont "tout préparé" pour donner la priorité aux patients à risque dans la campagne de vaccination, indique le Collège intermutualiste national (CIN). Tout en préservant, affirment-elles, la vie privée des patients. L'Absym (encadré) en est moins convaincue...

Les pertes subies par les médecins en 2020 n'ont été apurées que partiellement. Explications avec Philippe Devos, président de l'Absym.

La Mutualité chrétienne (MC) veut limiter les revenus des médecins à 290.000 euros bruts par an, dans le cadre d'une réflexion sur une rémunération raisonnable et responsable des médecins, a-t-elle fait savoir dans un entretien à La Libre. L'Absym ne voit pas d'autres manoeuvres que la volonté de saboter la négociation médico-mutualiste actuellement en cours sur la réforme de la nomenclature et les honoraires "réels".

Philippe Devos, Paul De Munck et Thomas Orban, respectivement présidents de l'Absym, du GBO et de la SSMG, n'ont pas passé la pommade à nos responsables politiques vendredi dernier en commission spéciale Covid de la Chambre. Notre système fédéral, privé un temps d'un gouvernement de plein exercice, n'a pas résisté au choc d'une crise pandémique d'une ampleur sans précédent dans l'histoire récente.

Invités à la Commission spéciale Covid-19 de la Chambre, les médecins ont busé nos dirigeants. Du haut de leur légitimité scientifique, Absym, GBO et SSMG ont mis le doigt sur tous les dysfonctionnements de notre système politique et notre absence de chaîne de commandement claire. Le système fédéral belge ressemble à un Rubik's Cube dépareillé: impéritie, retards à l'allumage, lenteur de réaction, absence de communication aux populations et aux médecins. Et, malgré certaines améliorations, cela continue en 2021.

Qualifié un temps de " drama queen " par une Maggie De Block un peu à côté de ses pompes, le président de l'Absym, le Dr Philippe Devos, a fait ce 22 janvier une allocution remarquée à la Commission spéciale Covid-19 de la Chambre. Il souligne l'impéritie générale de l'appareil de pouvoir en Belgique, les retards à l'allumage, la lenteur des réactions et le manque total d'anticipation. C'est ce qu'on appelle mettre les pieds dans le plat.

Le Cartel, l'Absym, AADM et les sociétés scientifiques (Belgian Society for Thrombosis and Haemostasis (BSTH) et Belgian Society of Cardiology (BSC)) s'inquiètent de la pénurie imminente de warfarine et de phenprocoumone.

L'Absym demande au ministre Vandenbroucke de se constituer partie civile dans tous les cas de violence à l'encontre des médecins. Le syndicat rappelle qu'une enquête du journal du Médecin révèle que 67% des médecins généralistes estiment que le gouvernement n'en fait pas assez pour résoudre ce problème.

Le comité Hospital & Transport Surge Capacity (HTSC) a autorisé le 27 novembre les hôpitaux à redémarrer les admissions classiques et les hospitalisations de jour qui ne doivent pas faire appel aux soins intensifs.

Le comité Hospital & Transport Surge Capacity (HTSC) a autorisé le 27 novembre les hôpitaux à redémarrer les admissions classiques et les hospitalisations de jour qui ne doivent pas faire appel aux soins intensifs.

"Allant à l'encontre de tous les arrangements convenus avec l'Absym, la ministre De Block a publié au Moniteur belge son arrêté royal relatif à la permanence médicale des médecins généralistes qui n'a souffert aucune modification ", regrette Philippe Devos, président du syndicat médical.