Tout sur Philippe Devos

Qui succédera à Philippe Devos à la tête du syndical médical? Il est encore trop tôt pour le dire. Le généraliste Luc Herry est pressenti. Le nouveau président de l'Absym sera désigné le 29 septembre.

Qui succédera à Philippe Devos à la tête du syndical médical ? Il est encore trop tôt pour le dire. Le généraliste Luc Herry est pressenti. Le nouveau président de l'Absym sera désigné le 29 septembre.

La démission du Dr Philippe Devos de ses mandats de président et de l'administrateur de l'Absym démontre la difficulté de garder une balance équilibrée entre vie professionnelle (hyper)active et vie familiale lorsqu'on s'engage dans la défense de ses confrères.

L'Association belge des hôpitaux (Hospitals.be) a évalué dans une enquête réalisée auprès de 2.000 Belges l'influence de la crise sanitaire sur le secteur hospitalier. 45% des répondants ont le sentiment que depuis le début de la crise sanitaire la qualité des soins a été impactée négativement.

Philippe Devos a annoncé à ses confrères de l'Absym qu'il démissionne de ses mandats de président et d'administrateur de l'Absym fédéral. "Je ne veux pas mettre en péril ma vie professionnelle et ma vie familiale", confie l'anesthésiste au jdM.

Philippe Devos, président de l'Absym et médecin chef adjoint du service des soins intensifs du CHC Mont-Légia (Liège) se positionne en faveur de la vaccination obligatoire du personnel soignant. Deux raisons: "d'abord ne pas nuire" et prévenir l'absentéisme. Mais il comprend les résistances aux vaccins qui sont dues, à des réactions émotionnelles et à la méfiance vis-à-vis d'instances officielles qui ont communiqué des messages contradictoires. Toutefois, l'Absym est opposée à une obligation vaccinale générale dans toute la population car ce serait sombrer dans une médecine "paternaliste".

Philippe Devos, président de l'Absym et médecin chef adjoint du service des soins intensifs du CHC Mont-Légia (Liège) se positionne en faveur de la vaccination obligatoire du personnel soignant. Deux raisons : " d'abord ne pas nuire " et prévenir l'absentéisme. Mais il comprend les résistances aux vaccins qui sont dues, à des réactions émotionnelles et à la méfiance vis-à-vis d'instances officielles qui ont communiqué des messages contradictoires.

Le médecin qui donne son avis sur la pandémie, réputé expert aux yeux de la population et de ses patients, doit assumer une responsabilité plus lourde qu'un citoyen ordinaire. Doit-il pour autant se taire et renoncer au doute, une vertu en science?

Le Dr Jean Creplet termine la saison 3 de ses réflexions sur la philosophie et la médecine (La démocratie au bord du gouffre) en appelant à la signature d'un "gentleman agreement" entre médecins.

Quel a été l'impact du Covid sur le budget des soins de santé en 2020? Philippe Devos, président de l'Absym, a présenté une estimation chiffrée lors du congrès annuel de l'Association professionnelle belge des médecins spécialistes en anesthésie-réanimation (Apsar) qui s'est tenu en ligne ce 8 mai.

Le 20 avril, les fédérations hospitalières ont présenté leur proposition d'accord standard pour tous les médecins spécialistes en formation à la Commission paritaire nationale médecins-hôpitaux. Les représentants du Cimacs et du Vaso - qui ont assisté à la réunion en tant qu'observateurs - en sont ressortis très déçus. Ils rejettent le projet de convention collective de travail (CCT) comme base de négociations pour un nouveau statut social.

Les mutualités belges ont "tout préparé" pour donner la priorité aux patients à risque dans la campagne de vaccination, indique le Collège intermutualiste national (CIN). Tout en préservant, affirment-elles, la vie privée des patients. L'Absym (encadré) en est moins convaincue...

Les pertes subies par les médecins en 2020 n'ont été apurées que partiellement. Explications avec Philippe Devos, président de l'Absym.

La Mutualité chrétienne (MC) veut limiter les revenus des médecins à 290.000 euros bruts par an, dans le cadre d'une réflexion sur une rémunération raisonnable et responsable des médecins, a-t-elle fait savoir dans un entretien à La Libre. L'Absym ne voit pas d'autres manoeuvres que la volonté de saboter la négociation médico-mutualiste actuellement en cours sur la réforme de la nomenclature et les honoraires "réels".

Philippe Devos, Paul De Munck et Thomas Orban, respectivement présidents de l'Absym, du GBO et de la SSMG, n'ont pas passé la pommade à nos responsables politiques vendredi dernier en commission spéciale Covid de la Chambre. Notre système fédéral, privé un temps d'un gouvernement de plein exercice, n'a pas résisté au choc d'une crise pandémique d'une ampleur sans précédent dans l'histoire récente.

Invités à la Commission spéciale Covid-19 de la Chambre, les médecins ont busé nos dirigeants. Du haut de leur légitimité scientifique, Absym, GBO et SSMG ont mis le doigt sur tous les dysfonctionnements de notre système politique et notre absence de chaîne de commandement claire. Le système fédéral belge ressemble à un Rubik's Cube dépareillé: impéritie, retards à l'allumage, lenteur de réaction, absence de communication aux populations et aux médecins. Et, malgré certaines améliorations, cela continue en 2021.

Qualifié un temps de " drama queen " par une Maggie De Block un peu à côté de ses pompes, le président de l'Absym, le Dr Philippe Devos, a fait ce 22 janvier une allocution remarquée à la Commission spéciale Covid-19 de la Chambre. Il souligne l'impéritie générale de l'appareil de pouvoir en Belgique, les retards à l'allumage, la lenteur des réactions et le manque total d'anticipation. C'est ce qu'on appelle mettre les pieds dans le plat.