Tout sur GBS

" Nous avons perdu une petite partie de la consommation médicale en raison du report ou de l'annulation de soins qui ont découlé de la crise du Coronavirus. Cela a relativement peu d'impact sur la santé publique et on ne sait d'ailleurs pas non plus le vérifier correctement sur le plan scientifique. "

Face à la crise sanitaire Covid, il nous a manqué un Plan d'urgence anti-pandémique global et une stratégie cohérente. Malgré plusieurs tentatives de plans de lutte éparses, notamment pendant la crise influenza en 2006, ce plan n'existe toujours pas dans notre pays. Il pourrait permettre de mettre en place en quelques jours une structure préétablie avec, à la tête de " l'armée sanitaire ", un seul porte-parole. Un chef qui parle d'une seule voix.

" Nous insistons pour rouvrir les consultations extrahospitalières et hospitalières ", souligne le Dr Jean-Luc Demeere. Le président du GBS propose six priorités à Sophie Wilmès et Maggie De Block pour réduire le risque de dégâts collatéraux causés par le manque de soins aux personnes qui en ont besoin.

À l'instar des autorités qui recommandent aux médecins de prendre en charge les patients qui nécessitent des soins, le Groupement belge des spécialistes (GBS) s'inquiète de l'état de santé de la population belge. Il livre six recommandations à la Première ministre et à la ministre de la Santé. " Il faut créer une sécurité sanitaire afin de limiter au maximum les dommages collatéraux liés directement et indirectement au Covid-19. "

Dans son dernier rapport annuel 1, baptisé " A-t-on perdu le nord ? ", le Groupement belge des spécialistes (GBS) s'inquiète de l'absence d'un gouvernement fédéral de plein exercice et des mesures prises en 2019 dans le secteur de la santé.

Le système des soins à basse variabilité (SBV) a fêté son premier anniversaire le 1er janvier 2020. Lors du symposium du GBS consacré aux " hot topics dans les soins de santé ", Mickael Daubie (Inami) a dressé un premier bilan de l'implémentation de ce nouveau mécanisme de financement et présenté les perspectives d'évolution.

Revoir la nomenclature est un véritable travail de titan ! On parle ici de 3.748 actes pour un montant total de près de huit milliards (7,931 milliards pour être précis). Les prestations 'intellectuelles' en représentent 30% et les prestations spéciales 70%. Samedi dernier, lors du symposium 'hot topics dans les soins de santé' du GBS, Jo De Cock, administrateur général de l'Inami a dressé un état des lieux de la réforme de la nomenclature.

" Le Conseil médical des réseaux hospitaliers est un organe très important. Les médecins qui y siègent sont pour ainsi dire des copilotes de la gestion hospitalière. Au niveau du réseau, le Conseil médical ne donne pas des avis, il participe à la décision. "

Ce samedi 23 novembre, les ministres Valérie Glatigny et Wouter Beke ont remis le Prix du Spécialiste de l'année 2019 au docteur Jean-Paul Lechat (GHdC) et du Specialist van het jaar au Dr Marc Moens (Absym/GBS). 3.000 lecteurs du jdM/Ak ont désigné les lauréats de 2019.

Le Prix du Spécialiste sera remis lors d'un colloque consacré à la vision d'avenir de la médecine spécialisée, organisé par le GBS le 23 novembre 2019 à Living Tomorrow.

Le Prix du Spécialiste sera remis lors d'un colloque consacré à la vision d'avenir de la médecine spécialisée, organisé par le GBS le 23 novembre 2019 à Living Tomorrow.

Le Prix du Spécialiste sera remis lors d'un colloque consacré à la vision d'avenir de la médecine spécialisée, organisé par le GBS le 23 novembre 2019 à Living Tomorrow.

Fort de ses 8.500 membres cotisants, le Groupement belge des unions professionnelles des médecins spécialistes (GBS) adresse aux candidats aux futures élections son mémorandum pour la politique de santé en Belgique. Les Drs Donald Claeys, secrétaire général du GBS, et Jean-Luc Demeere, président, proposent huit balises. Nous les publions ci-dessous.