Article du magazine

Financé par un ERC Starting Grant du Conseil Européen de la Recherche, le projet tRNAtoGO vise à identifier une ou des signatures des ARN de transfert caractéristiques des cellules souches cancéreuses. Un des objectifs poursuivis est d'améliorer le diagnostic précoce des cancers de mauvais pronostic.

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Le Prix Elaut 2021 s'est tenu virtuellement le samedi 23 janvier dans les studios de Roularta HealthCare. Cette réunion annuelle, organisée par la Société belge d'Urologie (SBU), offre aux jeunes collègues et futurs urologues l'occasion de présenter leurs travaux et d'échanger des connaissances scientifiques avec des spécialistes expérimentés.

Article du magazine

Il est désormais évident que le rôle de l'intelligence artificielle (IA) dans les soins de santé ne cesse de s'accroître. Conjointement aux capacités de calcul haute performance (high-performance computing) actuellement disponibles et aux possibilités de stocker de grandes quantités de données, les nouveaux algorithmes d'IA ont le potentiel de digitaliser les soins de santé. Qu'en est-il en oncologie et quelles questions éthiques cela soulève-t-il?

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Environ 80% des patients souffrant d'un cancer de la tête et du cou (HNC) sont traités par radiothérapie (RT). Elle peut avoir des effets indésirables aigus et tardifs sévères, impactant sérieusement la qualité de vie. C'est pourquoi un bon encadrement par une équipe pluridisciplinaire est important. Le Pr Sandra Nuyts (radiothérapeute-oncologue, UZ Leuven) nous explique les principaux effets indésirables.

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La radiothérapie (RT) après une chirurgie mammaire conservatrice (BCS) améliore le contrôle locorégional et la survie globale, mais peut s'accompagner d'une toxicité aiguë et tardive. Ce qui peut avoir des répercussions négatives sur les aspects esthétiques et sur la qualité de vie (HRQoL). La durée totale du traitement ainsi que la dose totale d'irradiation jouent ici un rôle. Une équipe de chercheurs de l'UZ Gent a ainsi testé un hypofractionnement accéléré de RT adjuvante (5 fractions en 12 jours) avec boosts intégrés simultanés: une première mondiale.

Cette étude de phase III, multicentrique, randomisée, contrôlée, en ouvert, a évalué si une chimiothérapie préopératoire intensive (six cycles de chimiothérapie par CAPOX ou neuf cycles de chimiothérapie par FOLFOX4) combinée à une radiothérapie de courte durée (5 × 5 Gy pendant huit jours au maximum) (= groupe de traitement expérimental ; n = 462) était plus efficace que la radiothérapie préopératoire intensive classique (28 fractions quotidiennes de 1,8 Gy à 50,4 Gy ou 25 fractions de 2,0 Gy à 50,0 Gy) et qu'une chimiothérapie identique postopératoire (= groupe de traitement standard ; n = 450).

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