Tout sur Wallonie

Début novembre, une nouvelle plateforme fédérale de dépistage sera mise en place. L'objectif? Permettre l'analyse de 56.000 tests PCR de plus par jour. Il s'agit bien d'une capacité de test en plus de celle déjà disponible grâce aux laboratoires de biologie clinique agréés. Parmi les huit consortiums du pays, celui composé de l'UNamur et du CHU UCL Namur.

Le gouvernement fédéral lance une stratégie de testing, à travers la mise en place de la plateforme fédérale de testing Covid-19 "bis". Le but: répondre aux besoins estimés par l'institut belge de santé Sciensano en termes de dépistage dans l'attente de la disponibilité d'un vaccin efficace. La plateforme permettra, dès le 1er novembre, de renforcer et d'intervenir en complément de la capacité d'analyse des laboratoires agréés de biologie clinique. Parmi les huit consortiums du pays, celui composé de l'UNamur et du CHU UCL Namur, ainsi duquel le jdM s'est rendu.

Certes, l'humilité est de rigueur face au Sars-Cov-2. Plus on en apprend sur lui et plus on se rend compte qu'il nous échappe.

Ces mots, ce sont ceux du Dr Guy Delrée lors de la Commission spéciale Covid-19 de la Région wallonne, qui bat son plein depuis fin août. Après avoir entendu les acteurs fédéraux et régionaux de la crise, mais aussi les représentants des maisons de repos, les représentants des médecins se sont exprimés à leur tour. Ces derniers rappellent qu'il n'est pas encore l'heure de débriefer, mais bien de gérer la crise.

COVID-19 Les autotests n'ont pas bonne presse, mais beaucoup de succès dans les pharmacies françaises et sur internet. Un consortium wallon lance un test qui ambitionne de détrôner tous les autres en détectant les anticorps protecteurs. Une manière de contourner la faiblesse du testing gouvernemental ?

Le groupe hospitalier Vivalia affiche un taux d'absentéisme de 3,8%. Un taux un peu plus élevé qu'il y a un an (2,8%), mais qui reste faible. " Il va falloir se serrer les coudes. D'autant plus que nous remarquons que la contamination est plus rapide au sein du personnel et du corps médical que durant la première vague ", prévient Yves Bernard, directeur général du groupe hospitalier de la Province du Luxembourg.

Le groupe hospitalier Vivalia affiche un taux d'absentéisme de 3,8%. Un taux un peu plus élevé qu'il un an (2,8%), mais qui reste faible. "Il va falloir se serrer les coudes. D'autant plus que nous remarquons que la contamination est plus rapide au sein du personnel et du corps médical que durant la première vague ", prévient Yves Bernard, directeur général du groupe hospitalier de la Province du Luxembourg.

Le débat du mardi 16 juin fut animé en Commission wallonne de la Santé autour du suivi de contacts. Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé, a tenu à défendre le bilan au niveau régional. Le lendemain, la Conférence interministérielle Santé publique se penchait à son tour sur le sujet. Le point de mire : une application en complément du suivi manuel.

"Citez-moi un pays qui était mieux préparé." Maggie De Block (Open VLD) s'enorgueillit de gestion de la crise sanitaire dans un grand entretien au Vif/L'Express/Knack. Mais peu de gens lui en attribuent le mérite. "Prédire l'apocalypse, c'est à la portée de tout le monde", rétorque la ministre de la Santé publique.

Trouver une place de stationnement est une préoccupation majeure des médecins lors de leurs visites à domicile : l'an dernier, 1 sur 8 a reçu une amende pour stationnement fautif et plus de 4 sur 10 ont du mal à trouver une place de parking plusieurs fois par mois. 4 médecins belges sur 10 se sont par ailleurs vu infliger une amende pour excès de vitesse au cours de l'année écoulée. Voilà ce qui ressort d'une nouvelle enquête du Journal du Médecin sur la sécurité routière et donc les résultats ont été analysés par l'institut Vias.

Quel est l'impact de l'utilisation du smartphone sur la santé des jeunes ? C'est le sujet de l'enquête présentée par les Mutualités libres vendredi dernier lors de son symposium " Grandir en bonne santé à l'ère numérique ". Résultat : un jeune sur deux se déclare en situation de dépendance.

La Wallonie se dote d'un nouvel outil d'investissement et de conseil dans les secteurs de la santé et de l'action sociale. Le fonds d'investissement offre de multiples possibilités aux infrastructures de soins côté financier bien sûr, mais aussi côté conseil. " Notre vocation n'est pas uniquement économique, elle est également d'apporter notre intelligence ", explique Philippe Buelen, patron de Wallonie Santé.

La commission de la Santé de la Chambre a adopté mardi, en deuxième lecture, le projet de loi organisant les hôpitaux en un maximum de 25 réseaux à l'horizon 2020, 13 en Flandre, 8 en Wallonie et 4 à Bruxelles, avec au minimum un réseau pour 400.000 habitants.

Le Gouvernement wallon a validé ce 16 novembre l'inscription dans le premier plan de construction hospitalier régional du projet de construction du Grand hôpital de Charleroi (GHdC). Le gros oeuvre du bâtiment pourra commencer début 2019.

En Wallonie, la constitution des huit réseaux hospitaliers loco-régionaux est bloquée par un vide juridique concernant la collaboration entre institutions privées et publiques. La ministre Valérie De Bue a fait adopter le 8 novembre par le gouvernement wallon un avant-projet de décret visant à sécuriser sur le plan juridique toute forme de rapprochements.

L'organisme assureur chrétien compte réunir ses 19 mutualités régionales en une mutualité flamande et une mutualité wallonne d'ici 2022. Objectifs : une meilleure efficacité et un renforcement de la proximité grâce à ses 40 centres de mutualité santé.