Tout sur Wallonie

Selon l'Unité audit hôpitaux, les généralistes wallons prescrivent encore trop de CT-scans. Le font-ils par méconnaissance de la spécificité des appareils d'imagerie médicale ou parce que le nombre d'IRM disponibles est trop réduit à Bruxelles et en Wallonie et que cette pénurie crée de trop longs délais d'attente pour les patients? Les IRM sont-elles vraiment trop peu nombreuses dans le sud du pays ou sont-elles insuffisamment exploitées? Les hôpitaux wallons ne devraient-ils pas, comme au nord du pays, faire tourner ces machines plus longtemps, en soirée et le week-end, pour étendre les plages horaires? Certaines institutions le font déjà avec leur personnel ou en déléguant cette activité à des médecins et techniciens indépendants.

La Wallonie a lancé le 2 mai, symboliquement dans une pharmacie de Frameries en présence de la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale, une expérience-pilote de vaccination contre le Covid-19 en pharmacie qui se déroulera jusqu'au 30 juin prochain. Cette nouvelle étape s'inscrit dans le cadre de la récente modification législative fédérale permettant d'organiser la vaccination contre le Covid-19 en pharmacie.

Comme dans le reste de la Belgique, Bruxelles connaît une lente fonte du nombre de visites à domicile auprès des médecins généralistes. Entre 2011 et 2019, on est passé de un contact sur cinq effectué à domicile (21%) à un contact sur sept (15%). C'est le constat d'une enquête jumelée FAMGB/Bhak auprès de 389 MG bruxellois en collaboration avec l'Observatoire de la santé et du social de Bruxelles-Capitale.

Selon une enquête réservée aux membres de l'Absym, ceux-ci sont en majorité (86%) agacés par les patients "no-show", soit des patients qui ne se présentent pas à la consultation sans prévenir. Ils sont entre 5 et 10% selon les cas, les spécialités et les Régions.

Comme dans le reste de la Belgique, Bruxelles connaît une lente fonte du nombre de visites à domicile auprès des médecins généralistes. Entre 2011 et 2019, on est passé de un contact sur cinq effectué à domicile (21%) à un contact sur sept (15%). C'est le constat d'une enquête jumelée FAMGB/BHAK auprès de 389 MG bruxellois en collaboration avec l'Observatoire de la santé et du social de Bruxelles-Capitale.

L'Inami a récemment publié sur son site web les chiffres relatifs à l'adhésion à l'accord médico-mut 2022-2023. En général, le nombre de médecins qui rejettent l'accord tarifaire est en légère diminution. Cependant, il existe de grandes différences entre les spécialités et, aussi, entre les arrondissements.

"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", aurait paraphrasé Jean Yanne. Les syndicats sont satisfaits de l'accord, tout comme, naturellement, les ministres de tutelle. Seuls les étudiants francophones pestent contre l'accord.

Renvoyées aux calendes grecques depuis le début du mandat de Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé, les Assises de la première ligne voient - enfin - des travaux commencer. On ne parle pas des Assises de la première ligne per se, mais bien d'un projet participatif nommé Proxisanté. Première étape: un questionnaire en ligne portant sur l'organisation et la structuration de soins de santé vient d'être envoyé aux quelques 75.000 soignants de proximité ainsi qu'aux représentants des patients.

L'indicateur portant sur le temps consacré par le médecin aux patients chroniques est positif, conclut un rapport du KCE évaluant la performance du système de santé vis-à-vis des personnes souffrant de maladies chroniques. "La continuité de l'information en médecine générale pour les patients chroniques n'est cependant pas optimale car tous ne disposent pas d'un dossier médical global." Sur dix hospitalisations de patients chroniques âgés, "plus de quatre n'ont pas été suivies d'un contact avec le MG dans la semaine suivant la sortie d'hôpital."

Renvoyées aux calendes grecques depuis le début du mandat de Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé, les Assises de la première ligne voient - enfin - des travaux commencer. On ne parle pas des Assises de la première ligne per se, mais bien d'un projet participatif nommé Proxisanté. Première étape: un questionnaire en ligne portant sur l'organisation et la structuration de soins de santé vient d'être envoyé aux quelques 75.000 soignants de proximité ainsi qu'aux représentants des patients.

Le Dr Jean-Luc Belche, chargé de cours au sein de la faculté de médecine générale de l'ULiège, pratique au quotidien au sein d'une maison médicale du quartier St-Léonard à Liège, où les chiffres de la précarité sont parmi les plus élevés de la ville. Son constat est simple: la Wallonie est une des régions les plus pauvres d'Europe. Il faut donc réfléchir à des politiques de santé incluant ce constat pour rendre l'accès aux soins davantage équitable.

Un bon médecin connaît le milieu socio-économique de ses patients et en tient compte. Dans la pratique, les médecins se concentrent (bien sûr) sur les aspects médicaux mais ne sont pas toujours conscients de l'impact financier pour le patient.

Entre le 25 et le 31 mars, il y a eu en moyenne 220,4 admissions à l'hôpital par jour pour cause de Covid, soit une hausse de 17% par rapport à la période de référence précédente de sept jours, selon les statistiques de l'Institut de santé publique Sciensano publiées vendredi. Au total, 2.979 personnes testées positives au coronavirus sont actuellement hospitalisées, dont 172 (+3%) sont traitées en soins intensifs.

Pour le moment, l'essentiel du budget de la Santé publique demeure fédéral adossé à une solide solidarité nord-sud - la Flandre contribue pour près de 80% aux recettes de la sécurité sociale.

Le Collège de médecine générale (CMG) se base sur un document de huit pages pour étayer ses propos, réalisé en collaboration avec le Dr Anne-Laure Lenoir (ULiège). Si les conditions reprises sont davantage théoriques, la note propose tout de même quelques arguments solides en faveur de la médecine générale.

Le 19 mars prochain, de 9h30 à 12h, le MontLégia accueillera le une grande rencontre entre les médecins généralistes de la province de Liège pour discuter de l'avenir des cercles dans la province, mais également en Wallonie.

Anne Gillet met en garde les autorités fédérale et bruxelloise sur la pénurie de MG qui pointe à Bruxelles alors que la grille de répartition des quotas sont basés sur le nombre d'élèves dans l'enseignement francophone et néerlandophone, un critère peu valable à la lumière du peu d'intérêt des jeunes MG flamands pour la Capitale.

Le traitement des déchets hospitaliers de type B2, c'est-à-dire ceux comportant un risque de contamination ou de blessure, comme les seringues, se fait quasi exclusivement par incinération. Or, le potentiel de réemploi et de valorisation de la matière de certains types de déchets hospitaliers est bien réel. Un groupe de travail devrait être mis sur pied dans les prochaines semaines.