Tout sur Santé

L'Islande, un des premiers pays dans le monde à avoir levé ses contrôles sanitaires pour les voyageurs vaccinés, a annoncé vendredi de nouvelles restrictions pour faire face à une forte hausse des cas de Covid-19.

53% des personnes âgées de plus de 75 ans ne disposent pas d'un accès internet, et 90% d'entre elles manquent d'au moins une compétence numérique de base. 12% du reste de la population n'ont également pas accès à internet. Comment font les autorités pour dépasser l'écueil de la fracture numérique?

La CIM Santé publique a pris connaissance du décès d'une personne de moins de 40 ans habitant en Belgique suite à l'administration du vaccin Janssen. Les ministres de la Santé maintiennent néanmoins la décision d'utiliser ce vaccin pour la vaccination à domicile des personnes âgées et des groupes vulnérables.

Vendredi dernier, le conseil des ministres a approuvé le projet d'AR prolongeant l'intervention financière temporaire dans les coûts des mesures de protection spécifiques et du matériel pour les dispensateurs de soins ambulatoires dans le cadre de la pandémie Covid-19 pour la période septembre-novembre 2020.

Le gouvernement wallon a inscrit la réorganisation de la première ligne dans sa Déclaration de politique régionale (DPR). La tenue des assises de la première ligne devait permettre d'alimenter la discussion, mais la pandémie a retardé les échéances. La concertation avec les parties prenantes de ces assises aura lieu "d'ici le mois de juin", espère Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé. Les premières analyses sont attendues pour la fin de l'année, et les assises, pour l'an prochain, au plus tôt.

Le gouvernement wallon a inscrit la réorganisation de la première ligne dans sa Déclaration de politique régionale (DPR). La tenue des assises de la première ligne devait permettre d'alimenter la discussion, mais la pandémie a retardé les échéances. La concertation avec les parties prenantes de ces assises aura lieu " d'ici le mois de juin ", espère Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé. Les premières analyses sont attendues pour la fin de l'année, et les assises, pour l'an prochain, au plus tôt.

Depuis le début de la pandémie - il y a un an! - les autorités et de nombreux prestataires ont le nez dans le guidon, obligés d'avancer pour se battre contre le coronavirus en prenant des bonnes et des mauvaises décisions. Heureusement, il est encore possible de trouver un peu de temps pour réfléchir à l'avenir de notre système des soins de santé, hors Covid. C'est ce que l'Inami a proposé lundi soir. Un défi ambitieux: octroyer, dans le cadre du budget, des moyens aux objectifs de soins de santé.

La vaccination contre le Covid-19 prend des allures de fiasco en raison des retards accumulés et d'une approche erratique. Les médecins (et les patients) sont au bord de la crise de nerf. Il est temps de se reprendre. Le mois de mars sera déterminant.

La vaccination, malgré une programmation remplie d'incertitudes, bat son plein. Les maisons de repos seront bientôt "globalement protégées". C'est désormais le tour du personnel exposé des institutions de soins de recevoir le vaccin, avant la première ligne. Côté wallon, 77% du personnel exposé des hôpitaux a déjà reçu une première dose, si l'on en croit Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé.

La vaccination, malgré une programmation remplie d'incertitudes, bat son plein. Les maisons de repos seront bientôt " globalement protégées ". C'est désormais le tour du personnel exposé des institutions de soins de recevoir le vaccin, avant la première ligne. Côté wallon, 77% du personnel exposé des hôpitaux a déjà reçu une première dose de vaccin, si l'on en croit Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé.

Les syndicats des enseignants sont mécontents. Le front commun syndical de l'enseignement déplore "amèrement" les décisions prises en matière de priorisation à la vaccination. Il dénonce aussi "les faux espoirs" nés des déclarations des gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région wallonne et marque sa colère face "au manque de considération à l'encontre des professionnels de l'enseignement alors que ces derniers ont continué à encadrer les élèves et les étudiants malgré des conditions sanitaires souvent précaires et aléatoires". Et de réclamer au monde politique "une reconnaissance des risques pris au quotidien par les personnels de l'enseignement".

En dépit des critiques dont elle fait l'objet au sujet de la gestion de la crise sanitaire du coronavirus, la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD), indique ne pas avoir eu l'intention de démissionner. "Non, j'ai toujours pris mes responsabilités et je suis médecin : quand le patient va mal, ce n'est pas le moment de fuir", indique-t-elle dans un entretien accordé lundi aux titres Sudpresse.