Tout sur Etat

L'Etat va financer des applications pour la réadaptation de patients ayant bénéficié de la mise en place d'une prothèse totale de la hanche ou du genou. Elles permettent de soutenir à distance les soins apportés par le kinésithérapeute. Dans un premier temps, ces applications seront utilisées dans le cadre d'une étude clinique comparative

La CIM (La Conférence interministérielle Santé publique) s'est à nouveau réunie ce 17 juin autour de la question de la gestion de la pandémie de Covid-19. Elle a accordé une attention particulière aux avancées dans la stratégie de dépistage et dans les suivis de contacts ainsi qu'à la détection rapide de tout nouveau foyer de l'épidémie. Tous ces aspects jouent un rôle crucial dans la préparation du pays à une éventuelle seconde vague de l'épidémie.

" Sur les plans politique et sociétal, les soins de santé seront moins considérés comme un coût et davantage comme un investissement après le Covid-19. Bien sûr, de nombreux problèmes qui ont émergé ces derniers mois étaient déjà connus. "

Jean-Noël Godin, directeur du GBO (qui s'exprime ici à titre personnel) évalue notre système sanitaire à l'aune de la crise pandémique historique que nous connaissons. Au menu : vision à court terme, éparpillement des compétences de santé, menace de confédéralisme et salaires trop bas. Le Covid-19 sera-t-il disruptif pour notre mode actuel de gouvernance belge ? , se demande-t-il.

Karolien Haese rappelle que le tracking des citoyens pour lutter contre la contagion est légal en Etat d'urgence à condition de respecter certaines règles et de ne jamais utiliser les données récoltées une fois la situation revenue à la normale.

Karolien Haese rappelle que le tracking des citoyens pour lutter contre la contagion est légal en Etat d'urgence à condition de respecter certaines règles et de ne jamais utiliser les données récoltées une fois la situation revenue à la normale.

Fumée blanche au conseil des ministres : le budget des soins de santé a été approuvé. Au menu : économies dans le secteur du médicament et diminution du coût de certains d'entre eux pour le patient (58 millions) et indexation garantie pour les prestataires de soins. La norme de croissance de 1,5% est respectée également.

Dans son mémorandum (1), la fédération Gibbis demande une simplification du cadre réglementaire. Celui-ci est actuellement décrié par les gestionnaires hospitaliers comme étant une des causes du malaise des blouses blanches.

La défaite électorale des partis traditionnels peut-elle influencer la puissance des organismes assureurs historiquement liés à ces partis politiques et aux syndicats ? Pour mieux comprendre cette éventualité, il faut se replonger dans l'histoire sociale de notre pays et de l'Europe.

La défaite électorale des partis traditionnels peut-elle influencer la puissance des organismes assureurs historiquement liés à ces partis politiques et aux syndicats ? Pour mieux comprendre cette éventualité, il faut se replonger dans l'histoire sociale de notre pays et de l'Europe.

Maintenant que les élections approchent, il ressort soudain que presque tous les intéressés du secteur de la santé et du bien-être sont mécontents de la répartition actuelle des compétences entre l'Etat fédéral et les entités fédérées.

L'application effective de la 6e réforme de l'Etat à partir du 1er janvier 2019 et surtout les différences régionales fondamentales dans l'exercice du pouvoir en matière de santé publique n'ont entrainé que peu de commentaires ou de critiques car elles ont été peu communiquées et surtout ont été ininterprétables pour la plupart des citoyens...

L'exportation des médecins cubains, réputés qualifiés, dans le reste de l'Amérique latine, n'est pas un phénomène nouveau. Le Vénézuela constitue leur destination pour 30.000 d'entre eux (lire page 6) et le Brésil pour 6.000 à 20.000 selon les chiffres contradictoires qui circulent. Devant les attaques du nouveau président du Brésil, Jair Bolsonaro, Cuba a décidé de rompre le programme " Mais Medicos " (plus de médecins) et de les rapatrier. Des millions de patients brésiliens devront se débrouiller sans, notamment dans les zones reculées. Les populations indiennes sont particulièrement touchées.

La fédération Gibbis a proposé, lors d'un colloque consacré aux soins à domicile, à dix orateurs de présenter des formules innovantes d'organisation alternative des soins, alliant soins à domicile et en institution. " Ces initiatives sont toutes le fruit du travail d'entrepreneurs du secteur à profit social, qui ont mis sur pied avec succès leurs projets, souvent sans avoir bénéficié d'aides externes, organisationnelles ou financières, précise Gibbis. L'offre classique de soins ne répond pas ou de manière inadéquate aux besoins d'un grand nombre de patients, qui combinent souvent plusieurs pathologies. "

Pour la fédération Gibbis, il est temps de créer un cadre juridique et budgétaire spécifique qui facilite l'ouverture de nouveaux lieux de soins répondant à des besoins spécifiques. Cette " ligne 1.5 " doit se situer entre les 1re et 2e lignes actuelles de soins.