Tout sur CDH

De 10 à 15% des personnes testées positives au Covid-19 dans les maisons de repos sont asymptomatiques, soit environ une personne sur six, a indiqué mercredi Philippe De Backer en commission Santé de la Chambre, sur base des 94 maisons de repos déjà testées. En moyenne, quelque 20 % des résidents et 14% des membres du personnel y sont positives, a ajouté le ministre en charge de l'approvisionnement de matériel destiné à lutter contre le virus. Quelque 200.000 tests seront réalisés dans les maisons de repos dans les trois prochaines semaines, a-t-il aussi avancé.

Pour le Groupement des néphrologues francophones de Belgique, le temps est à l'action concertée. "Il faut faire remonter les demandes " du terrain " vers les pouvoirs hospitaliers décisionnels ", estiment les Drs Jean-Marc Desmet et Georges Cornet. Ils alertent sur la saturation des services de dialyse. Lundi, les centres francophones recensaient 75 patients Covid et, malheureusement,12 décès.

Catherine Fonck dénonce de nouvelles économies faites sur le dos des hôpitaux. Elles sont prévues dans un projet de loi de Maggie De Block visant à réaliser des économies dans le secteur des médicaments.

EUTHANASIE Le Conseil d'État a indiqué lundi ne pas avoir d'objection à l'extension pour une durée illimitée de la déclaration anticipée d'euthanasie, telle que la prévoit une proposition de loi approuvée en commission à la Chambre. Il invite toutefois le parlement à soutenir un amendement des groupes qui ont exprimé leurs réserves à l'égard du texte.

Une pétition a été lancée dans La Libre et De Morgen le 26 novembre dernier (http://abortus-avortement.be). Elle rassemblait mercredi 11 décembre 1.915 signatures (pour un objectif de 2.500) et 4.180 citoyens. Les soignants signataires s'opposent à l'élargissement de la loi avortement et notamment l'allongement du délai de 12 à 18 semaines après la conception. Ils refusent qu'on en fasse un " acte médical à part entière ". Ils estiment que la situation politique instable actuelle et l'absence de gouvernement de plein exercice ne sont pas idéales pour voter de telle loi "à la hussarde ". Votée en première lecture à la Chambre, la loi est examinée en ce moment par le Conseil d'État en vue d'une deuxième lecture.

Une pétition a été lancée le 26 novembre dernier. Elle rassemblait lundi 9 décembre 1.680 signatures et 3.200 citoyens. Les soignants signataires s'opposent à l'élargissement de la loi avortement et notamment l'allongement du délai de 12 à 18 semaines après la conception. Ils refusent qu'on en fasse un " acte médical à part entière ". Ils estiment que la situation politique instable actuelle et l'absence de gouvernement de plein exercice ne sont pas idéales pour voter de telle loi " à la hussarde ". Votée en première lecture à la Chambre, la loi est examinée en ce moment par le Conseil d'Etat en vue d'une deuxième lecture.

L'amendement blouses blanches a été approuvé ce mercredi 20 novembre en Commission de la Santé. " Il y a un accord politique ", annonçait à la veille du vote au jdM Catherine Fonck, cheffe du groupe cdH. En 2020, un budget de 402 millions d'euros sur base annuelle devrait être débloqué pour alimenter le Fonds blouses blanches.

Ce n'est pas encore officiel, car aucun vote n'a eu lieu, mais le CDH semble faire cavalier seul concernant l'assurance autonomie. Le gouvernement wallon misera sur d'autres moyens afin de répondre aux enjeux du vieillissement de la population.

Ce n'est pas encore officiel, car aucun vote n'a eu lieu, mais le CDH fait désormais cavalier seul concernant l'assurance autonomie. Le gouvernement wallon misera sur d'autres moyens afin de répondre aux enjeux du vieillissement de la population.

C'est la rentrée des classes pour les nouveaux ministres de la Santé. En Communauté germanophone et en Région bruxelloise, les ministres Antonios Antoniadis, Alain Maron et Elke Van den Brand sont déjà officiellement en poste depuis quelques mois.

Dans Jeudi en prime, Maxime Prévot, président du cdH, regrettait la décision de l'actuel gouvernement de supprimer l'assurance autonomie. Une mesure " impayable " pour les partenaires de l'actuelle majorité, le MR et le PS faisant pourtant partietour à tour de l'ancien gouvernement qui a adoubé cette mesure.

"Prescrire la pratique d'une activité physique: un enjeu de santé publique", tel est le titre d'une carte blanche signée jeudi dans La Libre par un front politique, mutualiste ou encore académique. Deux tiers des Belges ne se bougent pas assez et les médecins ont un rôle important à jouer.

La défaite électorale des partis traditionnels peut-elle influencer la puissance des organismes assureurs historiquement liés à ces partis politiques et aux syndicats ? Pour mieux comprendre cette éventualité, il faut se replonger dans l'histoire sociale de notre pays et de l'Europe.