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La lecture est une opération cognitive complexe dont le bon apprentissage nécessite la capacité de convertir des graphèmes en phonèmes, mais aussi celle de retenir en mémoire, dans l'ordre requis, la séquence des phonèmes constitutifs des mots. Ces deux facultés sont déficitaires chez les dyslexiques.

Le journal du Médecin/Artsenkrant a célébré le 9 octobre ses 40 ans en excellente compagnie.Autour de l'équipe de Roularta HealthCare qui a retracé l'histoire du journal du Médecin et présenté ses nouvelles activités, la ministre de la Santé publique et des Affaires sociales, Maggie De Block ; son chef de cabinet, Bert Winnen ; le directeur général de la DG soins de Santé du SPF santé publique, Pedro Facon ; l'administrateur général de l'AFMPS, Xavier De Cuyper ; la direction de Roularta, Xavier Bouckaert et Katrien De Nolf, ainsi que les représentants des syndicats médicaux, des fédérations hospitalières, de l'industrie pharmaceutique et des entreprises des dispositifs médicaux sont venus fêter les 40 ans du journal du Médecin.Lors de la cérémonie, le Pr Philippe Coucke (ULiège), auteur du livre La médecine du futur: ces technologies qui nous sauvent déjà, a présenté brillamment les évolutions technologiques à venir dans le secteur de la santé.Dans une édition spéciale " anniversaire ", publiée le 22 novembre, nous reviendrons pour nos lecteurs sur l'histoire du jdM/AK.

L'université de Namur accueillait samedi dernier un colloque interfacultaire autour de la formation universitaire pour le médecin généraliste. Tous les acteurs majeurs - ou presque - de la médecine générale étaient présents pour discuter tantôt de l'attractivité de la profession, tantôt du contenu de la formation. Résultat : beaucoup de bonnes intentions, mais, finalement, rien de concret.

C'est le thème développé par Édouard Delruelle, professeur de philosophie politique à l'ULiège, lors du colloque du 125e anniversaire de Solidaris Liège. Les nouvelles technologies, particulièrement celles liées à l'eSanté, sont-elles sources d'inégalités ? Pour le philosophe, oui, mais il ne faut pas être technophobe pour autant. Tout est question de réappropriation démocratique.