Tout sur Sciensano

Un médecin sur quatre (24,9%) a pris des substances pour des raisons médicales au cours de la dernière année. 8,3% l'ont fait pour des raisons non médicales - pour les médecins de moins de 40 ans, cette proportion atteint même 11,1%. Les analgésiques classiques tels que le paracétamol (79,1%), les hypnotiques (18,6%) et les sédatifs (11,7%) sont particulièrement appréciés.

Fort d'un diagnostic basé sur des données objectivées nationales et des comparaisons internationales, l'Inami, ensemble avec les commissions de convention, prévoit un plan pluri-annuel mesurable. Et vous pouvez y participer via appropriatecare@riziv-inami.fgov.be. Explications avec le Dr Pascal Meeus, un de ses artisans, conseiller général à l'Inami.

Fort d'un diagnostic mesurable basé sur des données objectivées nationales et des comparaisons internationales, l'Inami, ensemble avec les commissions de convention, prévoit un plan pluri-annuel mesurable. Et vous pouvez y participer via appropriatecare@riziv-inami.fgov.be. Explications avec le Dr Pascal Meeus, un de ses artisans, conseiller général à l'Inami.

Un an après son lancement, le site Home Stress Home, mis au point par des chercheurs/chercheuses de la Faculté de Psychologie & des Sciences de l'Education et de la Faculté de Médecine & Pharmacie de l'UMONS (membres de l'Institut de Recherche Santé), confirme l'augmentation du stress, de l'anxiété voire de la dépression chez les 3-25 ans. Par ailleurs, le stress chronique dont souffrent les professionnels de l'aide et des soins atteint des sommets avec la crise sanitaire, ressort-il d'une enquête menée, elle, par Sciensano et publiée jeudi.

L'étude ENVI-EHS vise à améliorer les connaissances sur les liens possibles entre l'exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes de l'électrosensibilité. Des volontaires sont recherchés pour passer des tests de provocation.

865 personnes sont actuellement aux soins intensifs, selon les données publiées par Sciensano mardi matin. On constate cependant une baisse de 10% des nouveaux cas sur les sept derniers jours.

Le pourcentage d'élèves et d'"employés scolaires" ayant des anticorps contre le Sars-Cov-2 est assez comparable au pourcentage dans la population générale, selon une étude réalisée par Sciensano (Institut de santé publique) en collaboration avec la KUL.

Entre le 8 et le 15 décembre dernier, Sciensano et la KU Leuven ont mené une enquête auprès de 3.140 soignants. L'objectif était de sonder leur bien-être et le besoin de soutien. Résultat des courses: la fatigue, la pression, le manque de sommeil, l'anxiété et le stress ont augmenté pendant la crise du Covid-19. Sciensano recommande un soutien approprié pour les soignants et leurs dirigeants. En Wallonie, comme les autres régions, des aides sont déjà en place, à travers le site trouverdusoutien.be. 100 millions d'euros sont également sur la table, mais il reste à trouver un accord.

Etant donné que le nombre d'échantillons positifs pour la grippe est beaucoup plus faible que les hivers précédents (lire graphique) et que le nombre de consultations chez le médecin généraliste en raison de symptômes grippaux est, depuis l'été 2020, plus élevé que les années précédentes en raison du Covid-19, et vu que les symptômes de la grippe et du Covid-19 sont fort similaires, il est fortement conseillé aux patients de prendre contact avec leur médecin en cas de symptômes grippaux, recommande Sciensano.

Entre le 1er et le 7 février, en moyenne 127,6 personnes contaminées par le Sars-Cov-2 ont été admises chaque jour à l'hôpital en Belgique, ce qui représente une progression de 11% par rapport à la période de sept jours précédente, selon les derniers chiffres publiés par l'Institut de santé publique Sciensano lundi matin. Le nombre de personnes actuellement hospitalisées pour cause de Covid-19 s'établit à 1.676, dont 299 en soins intensifs.

Le 16 décembre, quatorze cabinets de médecine générale et six centres de test et de triage lanceront des projets pilotes sur les tests antigéniques. L'objectif est d'optimiser l'utilisation correcte des tests rapides sur le terrain et de déployer en 2021 ces tests chez tous les généralistes et centres de dépistage et de triage du pays.

Lorsqu'ils seront disponibles, les vaccins contre le coronavirus seront administrés sur base volontaire et gratuite à la population, ont convenu les différents ministres en charge de la Santé en Belgique. L'objectif sera de vacciner au moins huit millions de Belges, selon un communiqué diffusé lundi par les autorités.

Il y a eu, entre le 29 octobre et le 4 novembre, une moyenne quotidienne de 679,9 admissions à l'hôpital, soit une hausse de 15% par rapport aux sept jours précédents, annonce Sciensano. Actuellement, 7.405 personnes étaient hospitalisées pour cause de Covid-19, soit un léger recul de 1%, dont 1.412 en soins intensifs (+42%). Le Covid-19 a causé, au cours des sept derniers jours, 147 décès en moyenne en Belgique (+107%), dont 103 à l'hôpital et 43 en maison de repos.

Cette structure, officiellement opérationnelle depuis le 1er novembre, fait partie des huit nouveaux consortiums fédéraux regroupant une université et un hôpital. Ensemble, ces binômes permettront de doubler la capacité de dépistage nationale, pour atteindre 50.000 tests quotidiens supplémentaires par jour.

Le gouvernement fédéral lance une stratégie de testing, à travers la mise en place de la plateforme fédérale de testing Covid-19 "bis". Le but: répondre aux besoins estimés par l'institut belge de santé Sciensano en termes de dépistage dans l'attente de la disponibilité d'un vaccin efficace. La plateforme permettra, dès le 1er novembre, de renforcer et d'intervenir en complément de la capacité d'analyse des laboratoires agréés de biologie clinique. Parmi les huit consortiums du pays, celui composé de l'UNamur et du CHU UCL Namur, ainsi duquel le jdM s'est rendu.

La vaccination s'est imposée comme la pierre angulaire de la lutte contre le coronavirus, a indiqué le porte-parole interfédéral, Yves Van Laethem, mercredi, lors de la conférence de presse du Centre de crise national. Sciensano espère un vaccin pour le mois de mars en Belgique, mais rappelle que dans l'attente de celui-ci, il est important de respecter les mesures de distanciation sociale, de port du masque et de désinfection des mains.

Dans son rapport CSS-9597, le Conseil supérieur de la santé recommande de donner la priorité à plusieurs groupes pour la vaccination contre le SARS-CoV-2. Les travailleurs du secteur des soins de santé sont évidemment prioritaires.

La consommation de drogue a sensiblement baissé à partir du 13 mars, même si toutes les substances sont restées disponibles sur le marché lors de la crise du coronavirus, indique l'Institut national de santé publique Sciensano jeudi, suite à une enquête en ligne réalisée par son unité des drogues illégales.