Tout sur Pfizer

La Taskforce Covid Therapeutics, chargé par le gouvernement fédéral de se pencher sur l'achat de traitements contre le coronavirus, recommande d'acheter 10.000 doses du médicament Paxlovid. Mais elle reste prudente en l'absence d'une autorisation officielle sur le marché européen.

Ces dernières semaines, deux traitements antiviraux ont suscité une bouffée d'espoir dans la lutte contre le Sars-CoV-2. Les données disponibles semblent prometteuses, mais les experts restent prudents et soulèvent un certain nombre de questions.

Jusqu'ici, les vaccins contre le Covid-19 ne se laissent pas abattre par les variants d'intérêt... mais les experts craignent qu'ils ne doivent un jour courber l'échine devant une mutation particulièrement sournoise. Le monde ne reste toutefois pas les bras ballants face à cette menace future, puisque les scientifiques s'attachent actuellement à développer des procédures pour une actualisation rapide des sérums protecteurs.

Dans une crise comme celle du coronavirus, mieux vaut être paré à toutes les éventualités. Les premiers mois de la campagne de vaccination ont été marqués par un certain nombre de difficultés d'approvisionnement, et les fabricants en ont tiré les leçons. Ils s'efforcent aujourd'hui de se préparer le mieux possible à passer si nécessaire à un nouveau vaccin... mais personne ne peut garantir que tout se passera sans accrocs.

Une étude rétrospective de cohorte du réseau Kaiser Permanente révèle que la réduction de l'efficacité du vaccin Pfizer/BioNTech contre les infections au Sars-CoV-2 au fil du temps est probablement due à la diminution de l'immunité avec le temps plutôt qu'à la variante delta échappant à la protection vaccinale.

La dernière Conférence interministérielle (CIM) Santé publique précise et organise la vaccination " booster " pour toutes les personnes âgées de 65 et plus dans les prochains mois. Cette vaccination aura lieu au moins quatre mois après la deuxième dose d'un vaccin AstraZeneca ou la dose unique du vaccin Johnson & Johnson, et au moins six mois après la deuxième dose d'un vaccin Moderna ou Pfizer. La vaccination "booster" sera toujours effectuée avec un vaccin à ARNm.

Les généralistes wallons peuvent désormais vacciner dans leur cabinet. Il a fallu attendre presque trois mois pour que les médecins de famille wallons bénéficient de la même autorisation que leurs confrères bruxellois. Une bonne nouvelle pour les patients concernés, mais sur le terrain ce n'est pas si simple.

Au moment où se généralise l'extension d'un pass sanitaire donnant accès aux événements culturels et sportifs, expositions, réunions en grand nombre afin de rendre à la société civile l'impression d'un retour progressif à la vie normale, on ne peut que s'interroger sur la pertinence de cette mesure.

Les médecins généralistes de la Région bruxelloise pourront vacciner leurs patients en cabinet dès cette semaine. Une initiative qui répond à une demande exprimée de longue date en médecine générale. Pour la région, il s'agit d'un moyen supplémentaire pour atteindre des populations plus difficiles d'accès. Le point avec le Dr Pierre-Louis Deudon, médecin généraliste pour l'administration de la Commission communautaire commune (Cocom).

Frank Vandenbroucke a répondu longuement à une kyrielle de questions parlementaires en Commission Santé publique de la Chambre sur l'avers et le revers de la campagne vaccinale Covid-19 dans notre pays. Il estime que la Belgique et les entités fédérées peuvent s'enorgueillir de leur action jusqu'à présent.

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l'approbation de lignes supplémentaires de production et de conditionnement du sérum anti-Covid-19 de Pfizer sur le site de Puurs (province d'Anvers), peut-on lire mardi sur son site internet. Cela devrait avoir un "impact significatif et immédiat" sur l'approvisionnement du vaccin dans l'Union européenne, selon l'EMA.