Tout sur Jo De Cock

L'Absym a écrit à l'administrateur général de l'Inami, Jo De Cock, pour lui suggérer une série de propositions visant à permettre "une rémunération équitable" des médecins dans le cadre de la crise sanitaire, a-t-elle fait savoir mardi. Le syndicat de Philippe Devos fait également savoir qu'il a été écouté quant aux médecins spécialistes extra-hospitaliers. Ils recevront bien des masques buccaux.

Revoir la nomenclature est un véritable travail de titan ! On parle ici de 3.748 actes pour un montant total de près de huit milliards (7,931 milliards pour être précis). Les prestations 'intellectuelles' en représentent 30% et les prestations spéciales 70%. Samedi dernier, lors du symposium 'hot topics dans les soins de santé' du GBS, Jo De Cock, administrateur général de l'Inami a dressé un état des lieux de la réforme de la nomenclature.

" Le Conseil médical des réseaux hospitaliers est un organe très important. Les médecins qui y siègent sont pour ainsi dire des copilotes de la gestion hospitalière. Au niveau du réseau, le Conseil médical ne donne pas des avis, il participe à la décision. "

Samedi dernier s'est terminée la période de transition de trois mois pour se familiariser avec le nouveau modèle de prescription. Néanmoins, sur le terrain, de nombreuses questions subsistent. Quid si des prescriptions antérieures au 1er février sous l'ancien modèle? Sont-elles toujours valables? Quid si l'on ne peut faire autrement qu'utiliser un ancien modèle aujourd'hui? Le journal du Médecin a tenté de démêler l'écheveau.

En médico-mut lundi, il y avait loin de la coupe aux lèvres. Les différents syndicats médicaux se sont contentés d'écrire leur Lettre à Saint-Nicolas, soit leur cortège d'envies et de doléances, comme l'explique avec humour Paul De Munck, président du GBO. Deux dossiers majeurs toutefois ont été discutés ou sont actés : la prime de pratique intégrée (publiée le 9/12 au Moniteur) et les subventions aux syndicats médicaux, plus ou moins cryogénisées jusqu'en 2021.

En médico-mut hier, il y avait loin de la coupe aux lèvres. Les différents syndicats médicaux se sont contentés d'écrire leur Lettre à Saint-Nicolas, soit leur cortège d'envies et de doléances, comme l'explique avec humour Paul De Munck, président du GBO. Deux dossiers majeurs toutefois ont été discutés ou sont actés : la prime de pratique intégrée (publiée le 9/12 au Moniteur) et les subventions aux syndicats médicaux, plus ou moins cryogénisées jusqu'en 2021.

L'Inami a lancé une procédure de recrutement pour un directeur général (ou une directrice générale...) du Service des soins de santé. Un poste-clé pour lequel un médecin aurait tous les atouts même si ce n'est pas une obligation. Le jdM en a profité pour détailler avec Jo De Cock, administrateur-général de l'Inami, le profil de cet oiseau rare. Il devra en effet implémenter les réformes du Service dans un contexte politique fédéral on ne peut plus compliqué et avec une ministre de tutelle en affaires courantes.

L'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS), le SPF Santé publique et l'Inami cohabiteront fin de l'année 2020, annoncent vendredi les trois institutions dans un communiqué commun. Le but est d'unir leurs forces, "tant au niveau immobilier qu'au niveau de leurs missions et activités".