Tout sur Jo De Cock

Les postes de garde et le 1733 font les choux gras de la presse spécialisée, voire généraliste, depuis maintenant des mois. Il est plus que probable que, dans les prochains jours, le terrain voudra marquer son mécontentement par des actions plus concrètes car la colère des médecins généralistes est grande. D'aucuns estiment que la population est en danger, surtout dans les zones où le 1733 ne remplit plus sa mission.

"Dans la réforme de la nomenclature, les spécialistes au sein de leur propre discipline doivent d'abord déterminer objectivement les concepts et les fondamentaux. Sans tenir compte de l'argent. Je suis absolument opposé au principe de l'ancienneté."

A Bruxelles: la solidarité, la relation entre bien-être, santé et environnement, la contribution de l'art ou encore l' ambiance positive au travail, sont les notions qui traversent comme un fil rouge les tableaux, sculptures et photos de la nouvelle Mecque de l'administration de la santé.

Vendredi dernier, le département de médecine générale de l'UCLouvain organisait un colloque à l'attention des jeunes médecins généralistes. Point d'orgue de l'événement, un débat sur l'avenir de la médecine générale en Belgique.

Outre la téléconsultation, d'autres thématiques ont émergé du débat sur l'avenir de la médecine générale. De jeunes médecins se posent des questions sur la privatisation grandissantes des soins. D'autres songent au manque d'implication grandissant de leurs pairs dans les cénacles décisionnels. D'autres encore sont inquiets de la charge administrative qui pèse encore et toujours sur le dos des généralistes.

Les étudiants de 3e Master de médecine générale ont les pieds bien sur terre, loin des considérations parfois très théoriques des colloques scientifiques. La discussion qui a suivi le débat sur l'avenir de la médecine générale a donc donné fruit à de nombreux questionnements pratiques, en particulier sur la place de la téléconsultation.

La semaine dernière, le journal du Médecin faisait état du démarrage très laborieux de Proxisanté, avec un taux de participation d'à peine 0,7% à la mi-parcours au questionnaire en ligne lancé le 20 avril dernier et censé se terminer ce vendredi. L'Aviq, ayant lu l'article, a réagi et estimé qu'il était "un peu tôt pour tirer des conclusions aussi mitigées".

Fin juin, Jo De Cock a pris sa retraite après 26 ans à la tête de l'Inami. Sur notre site internet, vous avez déjà pu lire son analyse sur la transformation de l'Inami au cours du dernier quart de siècle, sa conviction que le modèle de concertation peut être maintenu, et son regard acéré sur l'évolution des soins de santé. Dans cette troisième partie de son interview-bilan, l'ancien patron de l'Inami partage son point de vue sur un certain nombre de sujets brûlants. La crise sanitaire prouve-t-elle la nécessité d'une nouvelle réforme de l'État? Comment faire face à la pression croissante que les médicaments innovants exercent sur les budgets de santé?

Ce 1er juillet, Jo De Cock prend sa retraite. Il a été à la tête de l'Inami pendant 26 ans. Dans cette newsletter et dans la suivante, nous vous proposons une interview de fond sur son parcours. Comment l'institution a-t-elle évolué depuis le siècle dernier - et quelle est la contribution des médecins à l'assurance maladie ?

Benoît Collin devient aujourd'hui, 1er juillet, administrateur général de l'Inami. Le jeune sexagénaire (62 ans) succède à Jo De Cock, désormais retraité. Il compte relever en équipe les défis auxquels l'institut doit faire face. Une grande maison qu'il connaît très bien puisqu'il en a été l'administrateur général adjoint durant 15 ans. Première interview du nouveau patron de l'Inami.

"Jo De Cock a une grande connaissance, unique, de ses dossiers. Il tient compte des sensibilités et de la réalité sur le terrain. Et il connaît les subtilités juridiques. Tout cela permet de prendre une décision rapide. De plus, il combine toute cette expertise avec la gestion d'une très grande organisation."

Jo De Cock va être remplacé à la tête de l'Inami par Benoît Collin, son adjoint depuis 15 ans. "Une transition en douceur après le départ à la pension de Jo De Cock ce 30 juin", annonce l'Inami.

Les discussions entre les représentants des médecins spécialistes en formation et les autorités avancent favorablement. Ces derniers jours, plusieurs points ont fait l'objet d'un consensus entre les différentes parties.

Dimanche en fin d'après-midi, une visioconférence s'est tenue entre la délégation des médecins spécialistes en formation francophones, Jan Bertels, chef du cabinet du ministre Vandenbroucke, Jo De Cock, administrateur général de l'Inami, et Bernard Vanderheyden, président de la CPNMH. Objectif: entendre les critiques des Macs sur l'accord du 19 mai. Suite à cette réunion, la grève des médecins en formation francophones a été suspendue le lundi 24 mai au matin.

Dimanche en fin d'après-midi, une visioconférence s'est tenue entre la délégation des médecins spécialistes en formation francophones, Jan Bertels, chef du cabinet du ministre Vandenbroucke, Jo De Cock, administrateur général de l'Inami, et Bernard Vanderheyden, président de la CPNMH. Objectif : entendre les critiques des Macs sur l'accord du 19 mai. Suite à cette réunion, la grève des médecins en formation francophones a été suspendue le lundi 24 mai au matin.

Après d'intenses négociations, la Commission paritaire nationale médecins-hôpitaux vient de conclure un accord sur les conditions de travail et la protection sociale des médecins spécialistes en formation (MSF). Cet accord - qui doit entrer en vigueur pour la prochaine année académique - convient aux fédérations hospitalières, moins au Cimacs qui maintient son appel à la grève du 20 au 24 mai. Le ministre Vandenbroucke se réjouit de la conclusion d' un accord prévoyant "un statut social digne de ce nom".

Le Groupement belge des omnipraticiens n'a visiblement pas apprécié la "vision des soins efficaces" présentée par le Groupement belge des spécialistes (lire ci-contre) dans une note adressée à Jo De Cock, administrateur général de l'Inami.

En tant que médecin généraliste, vous jouez un rôle essentiel dans leur prise en charge. Quels sont les "red flags" d'une maladie rare ? Existe-t-il des centres spécialisés ? Où trouver des informations sur les maladies, les possibilités de soutien et les associations de patients ? Vous trouverez des réponses en cliquant sur l'image. Enregistrez la page web dans vos favoris !

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