Tout sur GBO

Le Groupement belge des omnipraticiens (GBO), qui représente majoritairement les MG francophones, a travaillé à un nouveau site internet pour s'adapter aux nouveaux outils de communication et le mettre en conformité avec le RGPD.

Samedi dernier s'est terminée la période de transition de trois mois pour se familiariser avec le nouveau modèle de prescription. Néanmoins, sur le terrain, de nombreuses questions subsistent. Quid si des prescriptions antérieures au 1er février sous l'ancien modèle? Sont-elles toujours valables? Quid si l'on ne peut faire autrement qu'utiliser un ancien modèle aujourd'hui? Le journal du Médecin a tenté de démêler l'écheveau.

Le GBO, qui rappelle être " le syndicat majoritaire auprès des MG wallons et bruxellois ", a rédigé un mémorandum à l'attention des présidents des partis francophones. 5 priorités : organisation de la permanence des soins, revalorisation de la médecine générale au sein d'une première ligne forte et centrale, formation d'un nombre suffisant de médecins généralistes dans une approche centrée sur la dimension pédagogique, " dossier médical global informatisé partagé unique " (DMGIPU) et, enfin, juste rémunération des médecins en fonction d'une charge de travail acceptable et gérable.

C'est vers 3 heures du matin que les partenaires sociaux, médecins et mutuelles, ont signé un accord médico-mut. Les divergences de vue notamment entre syndicats médicaux n'est pas étrangère à la longueur des pourparlers. Ce alors qu'on désespère d'avoir un nouveau gouvernement et sans connaître les grandes orientations en santé publique en 2020. Outre l'indexation des honoraires (1,95%) et la norme de croissance légale garanties (1,5%), on observe quelques avancées comme le renforcement de l'organisation de la garde de médecine générale et celui du Dossier médical global, des pédiatres qui voient leurs honoraires "bondir" de 4,75%.

Mercredi, au moment du bouclage de ce numéro, Paul De Munck, président du GBO (Cartel) estimait du devoir des médecins de signer un accord médico-mut lors de la " réunion de la dernière chance " de mercredi soir. Mais conditionner l'accord au règlement du dossier des postes médicaux de garde n'était pas dans les intentions du GBO, contrairement à l'Absym.

" Les relations de travail entre les médecins généralistes et les pharmaciens sont capitales car ces deux prestataires de soins sont les points de contact les plus fréquents pour les patients ", soulignent les deux organisations. " Mieux collaborer entre professionnels de la santé génère des gains d'efficience. Le patient en tire bien sûr profit essentiellement en termes de qualité des soins. "

" Les relations de travail entre les médecins généralistes et les pharmaciens sont capitales car ces deux prestataires de soins sont les points de contact les plus fréquents pour les patients ", soulignent les deux organisations. " Mieux collaborer entre professionnels de la santé génère des gains d'efficience. Le patient en tire bien sûr profit essentiellement en termes de qualité des soins. "

Maggie De Block a dû déposer ce vendredi en conseil des ministres une proposition de budget 2020 pour les soins de santé " à l'équilibre grâce notamment à des économies dans le secteur pharmaceutique ". " Les prestataires de soins recevront l'indexation à laquelle ils ont droit et nous ne transmettons pas de dettes au prochain gouvernement ", a précisé Maggie De Block, ministre de la Santé publique en affaires courantes. L'Absym, tout en restant prudente, accueille cette proposition positivement. Le GBO est beaucoup plus circonspect. Le 2 décembre, le Comité de l'assurance devrait se pencher sur la proposition gouvernementale.

Fait relativement rare : le Conseil général de l'Inami n'a pas approuvé ce lundi la proposition budgétaire du Comité de l'assurance, votée en choeur, il y a 15 jours, par les médecins et les mutuelles. Par rapport aux 21 membres du CG, il a manqué une voix sur les 11 nécessaires, le gouvernement s'abstenant car la proposition " ne met pas suffisamment le patient au centre des priorités ". Les réactions outrées des prestataires et des mutuelles ont fusé : camouflet, hypocrisie et irresponsabilité.

Par un samedi radieux, une soixantaine de jeunes généralistes sont venus se former à l'invitation de la Société scientifique de médecine générale (SSMG) et de la SSM-J, en collaboration avec le Collège de la médecine générale et du jdM. Des jeunes curieux de discuter avec des confrères et experts dans des domaines allant des perturbateurs endocriniens au syndicalisme médical en passant par la responsabilité sociale en santé.

Le sujet est à la mode, " plus de moyens " est le mot qu'on entend sur toutes les lèvres. Si cela ne se justifie pas pour tous, il y a des thèmes et des domaines où les besoins sont bien réels, et cela même au-delà des besoins dans les soins ou dans la rétribution de l'activité clinique.

Le sujet est à la mode, " plus de moyens " est le mot qu'on entend sur toutes les lèvres. Si cela ne se justifie pas pour tous, il y a des thèmes et des domaines où les besoins sont bien réels, et cela même au-delà des besoins dans les soins ou dans la rétribution de l'activité clinique.

PRIMES IMPULSEO Impulseo est victime de son succès. En raison de l'augmentation de la demande, boostée par le travail des structures d'appui, les budgets 2018 et 2019 se révèlent insuffisants. Le nouveau ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron (Ecolo) demande un budget supplémentaire à la Cocom pour répondre aux attentes des médecins.

Les relations et la coordination entre les postes de garde en médecine générale et les Urgences hospitalières ne coulent pas de source. L'Observatoire bruxellois du social et de la santé a enquêté (lire jdM n°2599). Dans cette deuxième partie de notre interview, le Dr Paul De Munck et Jean-Noël Godin, respectivement président et directeur du GBO commentent, notamment, cette enquête.

Dans un entretien exclusif avec le jdM, le Dr Paul De Munck, président du GBO et son nouveau directeur, Jean-Noël Godin, soulignent que la poursuite de la professionnalisation de leur organisation dépend de moyens financiers qui ne suivent pas. La qualité de la concertation en dépend.

Dans un entretien exclusif avec le jdM (dont l'intégralité vous est proposée sur internet), le Dr Paul De Munck, président du GBO et son nouveau directeur, Jean-Noël Godin, soulignent que la poursuite de la professionnalisation de leur organisation dépend de moyens financiers qui ne suivent pas. La qualité de la concertation en dépend.

Un site internet, www.lesendocs.be, démarre ce vendredi pour aider les assistants en médecine générale et en médecine spécialisée à témoigner des difficultés qu'ils rencontrent lors de leur stage hospitalier ou en ambulatoire. L'anonymat leur est garanti. Le site est également ouvert aux maîtres de stage. Le GBO, qui encadre l'initiative, veut faire avancer la cause des médecins en formation en évitant tout règlement de compte. Il a donc pris toutes les précautions juridiques.

Pour pouvoir participer aux concours du JM-club et avoir une chance de remporter un des prix, il faut être membre du Club du Journal du Médecin.