Tout sur GBO

Présidente honoraire du GBO, le Dr Anne Gillet, généraliste schaerbeekoise, prend la tête du Collège de médecine générale (CMG). Elle succède au Dr Christophe Barbut.

Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke a choisi de soutenir uniquement les prestataires conventionnés en débloquant 100 millions pour faire face à la hausse des coûts. Une décision qui passe mal.

Le syndicat AADM (Alliance des médecins, MG flamand) souhaite fusionner avec le GBO. Le ministre Vandenbroucke soutient leur demande car l'AADM est un fidèle serviteur de son projet politique. La fusion avec le GBO est le seul espoir pour AADM de remplir les conditions légales pour se présenter aux élections en 2023 car sans cela il ne les réunira pas. Le GBO va-t-il venir en aide au syndicat maison du ministre qui rêve de nous imposer une médecine générale à l'anglaise ?

Vendredi, la Commission de planification de la Fédération Wallonie-Bruxelles se réunit. Que va-t-elle décider comme clé de répartition? Le GBO recommande d'emblée une clé de 50% en faveur de la spécialisation en médecine générale, soit environ 371 futurs MG.

GBO et Absym revendiquent la paternité d'avoir réussi à supprimer la trop modeste consultation de vaccination contre le Covid-19 de 15,5 euros pour un tarif plus conséquent relatif à la consultation (ou visite) relative aux autres vaccins. Mais le plus important est que la mesure devrait être publiée rapidement au Moniteur.

Il arrive que le médecin doive remettre un document justificatif à un patient lors de prestations pour lesquels l'assurance soins de santé n'intervient pas. C'était déjà le cas pour les prestations remboursables cumulées avec des prestations non remboursables. Depuis le 9 juin, c'est aussi le cas pour les prestations exclusivement non remboursables.

Les ateliers des Assises de la première ligne de soins wallonne, rebaptisées Proxisanté, ont eu lieu au mois de juin. Ils ont permis de récolter les idées des prestataires de l'aide et des soins pour réorganiser la première ligne. Proxisanté attend désormais la réaction et les propositions des soignants d'ici le 9 septembre inclus pour préparer la suite des travaux.

Les ateliers des Assises de la première ligne de soins wallonne, rebaptisées Proxisanté, ont eu lieu au mois de juin. Ils ont permis de récolter les idées des prestataires de l'aide et des soins pour réorganiser la première ligne. Proxisanté attend désormais la réaction et les propositions des soignants d'ici le 9 septembre inclus pour préparer la suite des travaux.

Alors que des projets pilotes ont débuté dans des pharmacies à Bruxelles et en Wallonie, l'Absym a décidé d'entamer une procédure judiciaire contre la loi qui autorise les pharmaciens à vacciner contre le Covid-19 dans leurs pharmacies, "car cette loi viole un certain nombre de droits constitutionnels".

"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", aurait paraphrasé Jean Yanne. Les syndicats sont satisfaits de l'accord, tout comme, naturellement, les ministres de tutelle. Seuls les étudiants francophones pestent contre l'accord.

La garde de semaine et les coopérations fonctionnelles sont sur la table de négociation au sein de la médico-mut et du SPF Santé publique. Les textes actuellement déposés ne sont pas au goût des médecins généralistes, faute à un manque de financement, notamment. Heureusement, le terrain pourra prochainement se faire entendre.

Jacques de Toeuf souligne à quel point le report des élections médicales est purement politique pour permettre à AADM, le syndicat essentiellement flamand, qui partage l'approche sanitaire de Frank Vandenbroucke, de rencontrer les critères d'éligibilité. De Toeuf regrette également le "à-quoi-bonisme" des médecins-électeurs de moins en moins nombreux.

La Chambre a approuvé la semaine dernière en séance plénière, un projet de loi du ministre de la Santé Frank Vandenbroucke visant à reporter d'un an les élections médicales et à les organiser désormais tous les cinq ans. Les prochaines élections médicales auront lieu en 2023. Ce qui déplaît au président du GBO.

Nous relations récemment (jdM n°2704) des échanges de courrier entre GBO et Service d'évaluation et de contrôle médicaux (SECM) à propos de MG attestant d'honoraires d'urgence en raison notamment de leur logiciel. Un MG précise que son courrier adressé au SECM, où il explique être injustement considéré comme outlier, est resté sans réponse pour le moment.

Beaucoup de médecins généralistes du GBO ont été surpris de recevoir de la part du Service d'évaluation et de contrôle médicaux de l'Inami (SECM) un courrier considéré comme "inapproprié dans sa tonalité", leur indiquant qu'ils avaient "surconsommé" des honoraires d'urgence. Il s'agissait en réalité d'outliers, comme l'a précisé le SECM dans un courrier au syndicat de généralistes.