Tout sur Christie Morreale

Le gouvernement wallon a décidé d'augmenter la capacité des 52 sites de vaccination de Wallonie, pour la faire passer à 250.000 doses par semaine dès début mai et à 400.000 doses dès le 1er juin. Cela permettra d'absorber la totalité des doses annoncées par les firmes pharmaceutiques, si elles se confirment, a annoncé mardi l'exécutif de la Région sud du pays.

Le gouvernement wallon a inscrit la réorganisation de la première ligne dans sa Déclaration de politique régionale (DPR). La tenue des assises de la première ligne devait permettre d'alimenter la discussion, mais la pandémie a retardé les échéances. La concertation avec les parties prenantes de ces assises aura lieu "d'ici le mois de juin", espère Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé. Les premières analyses sont attendues pour la fin de l'année, et les assises, pour l'an prochain, au plus tôt.

Le gouvernement wallon a inscrit la réorganisation de la première ligne dans sa Déclaration de politique régionale (DPR). La tenue des assises de la première ligne devait permettre d'alimenter la discussion, mais la pandémie a retardé les échéances. La concertation avec les parties prenantes de ces assises aura lieu " d'ici le mois de juin ", espère Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé. Les premières analyses sont attendues pour la fin de l'année, et les assises, pour l'an prochain, au plus tôt.

Entre le 8 et le 15 décembre dernier, Sciensano et la KU Leuven ont mené une enquête auprès de 3.140 soignants. L'objectif était de sonder leur bien-être et le besoin de soutien. Résultat des courses: la fatigue, la pression, le manque de sommeil, l'anxiété et le stress ont augmenté pendant la crise du Covid-19. Sciensano recommande un soutien approprié pour les soignants et leurs dirigeants. En Wallonie, comme les autres régions, des aides sont déjà en place, à travers le site trouverdusoutien.be. 100 millions d'euros sont également sur la table, mais il reste à trouver un accord.

La vaccination, malgré une programmation remplie d'incertitudes, bat son plein. Les maisons de repos seront bientôt "globalement protégées". C'est désormais le tour du personnel exposé des institutions de soins de recevoir le vaccin, avant la première ligne. Côté wallon, 77% du personnel exposé des hôpitaux a déjà reçu une première dose, si l'on en croit Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé.

La vaccination, malgré une programmation remplie d'incertitudes, bat son plein. Les maisons de repos seront bientôt " globalement protégées ". C'est désormais le tour du personnel exposé des institutions de soins de recevoir le vaccin, avant la première ligne. Côté wallon, 77% du personnel exposé des hôpitaux a déjà reçu une première dose de vaccin, si l'on en croit Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé.

Les syndicats des enseignants sont mécontents. Le front commun syndical de l'enseignement déplore "amèrement" les décisions prises en matière de priorisation à la vaccination. Il dénonce aussi "les faux espoirs" nés des déclarations des gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région wallonne et marque sa colère face "au manque de considération à l'encontre des professionnels de l'enseignement alors que ces derniers ont continué à encadrer les élèves et les étudiants malgré des conditions sanitaires souvent précaires et aléatoires". Et de réclamer au monde politique "une reconnaissance des risques pris au quotidien par les personnels de l'enseignement".

L'application de suivi de contacts devrait être disponible pour tout le monde avant la fin du mois. Le but ? Avertir son utilisateur s'il a été en contact étroit avec une personne testée positive au coronavirus. Sans savoir qui, où et quand, protection des données oblige.

Le vendredi 28 août, Christie Morreale, vice-présidente de la Région wallonne et ministre des Affaires sociales et de la Santé, a rencontré le personnel de terrain dans différents services du site Hornu. Les travailleurs présents lors de son passage ont eu l'occasion de lui faire part de leurs expériences et de leurs ressentis en toute franchise, notamment dans le contexte de la crise du Covid-19 et de la reprise des activités hospitalières.

Le débat du mardi 16 juin fut animé en Commission wallonne de la Santé autour du suivi de contacts. Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé, a tenu à défendre le bilan au niveau régional. Le lendemain, la Conférence interministérielle Santé publique se penchait à son tour sur le sujet. Le point de mire : une application en complément du suivi manuel.

La ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale (PS), a " débriefé " par vidéoconférence la crise pandémique Corona dans les maisons de repos avec une trentaine d'intervenants dont les syndicats médicaux, la FAGW, la Luss (patients) et des gériatres dans une ambiance constructive et bon enfant. Sur fond d'hommage, plutôt rare, à l'administration wallonne, l'idée-force d'amélioration tourne autour de la formation du personnel soignant et médical en temps de crise et l'avenir de la maison de repos comme structure en tant que telle. L'éthique doit aussi être prioritaire et notamment la volonté exprimée du résident. L'hécatombe de morts et les problèmes de contamination importante n'ont pas été éludées.

La Région wallonne prend des mesures de soutien afin de réduire les impacts sanitaires, économiques et sociaux occasionnés par le Covid-19. 350 millions d'euros seront répartis entre différents secteurs. 115 millions d'euros sont destinés aux secteurs de la santé et du social, dont 56,55 millions aux hôpitaux.

Mars 2016, une habitante de Cortil-Wodon s'inquiétait de la recrudescence de cancers et de pathologies neurologiques dans son quartier. Après une étude menée par l'Aviq jugée infructueuse, une équipe d'experts indépendants est mise sur pied. Mais l'enquête n'avance pas, faute d'autorisations manquantes et d'un mauvais suivi. Près de quatre ans plus tard, force est de constater l'échec de la Wallonie à répondre aux questionnements de la population locale, mais aussi des médecins.

Que chaque jeune reçoive la même éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (l'EVRAS), tel est le souhait de la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale (PS), interrogée mardi après-midi en commission du Parlement de Wallonie à la suite du décès, mi-janvier, d'une adolescente victime d'un choc toxique lié à l'utilisation d'un tampon.

La Wallonie a mis les bouchées doubles pour permettre la mise sur pied des réseaux en janvier 2020. Deux décrets ont été adoptés fin novembre pour permettre la collaboration entre hôpitaux privés et publics. Un autre décret, adopté début décembre, pose une base légale à l'agrément des réseaux. La Région attend un arrêté du gouvernement pour compléter ce cadre légal.