Tout sur Christie Morreale

L'application de suivi de contacts devrait être disponible pour tout le monde avant la fin du mois. Le but ? Avertir son utilisateur s'il a été en contact étroit avec une personne testée positive au coronavirus. Sans savoir qui, où et quand, protection des données oblige.

Le vendredi 28 août, Christie Morreale, vice-présidente de la Région wallonne et ministre des Affaires sociales et de la Santé, a rencontré le personnel de terrain dans différents services du site Hornu. Les travailleurs présents lors de son passage ont eu l'occasion de lui faire part de leurs expériences et de leurs ressentis en toute franchise, notamment dans le contexte de la crise du Covid-19 et de la reprise des activités hospitalières.

Le débat du mardi 16 juin fut animé en Commission wallonne de la Santé autour du suivi de contacts. Christie Morreale, ministre wallonne de la Santé, a tenu à défendre le bilan au niveau régional. Le lendemain, la Conférence interministérielle Santé publique se penchait à son tour sur le sujet. Le point de mire : une application en complément du suivi manuel.

La ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale (PS), a " débriefé " par vidéoconférence la crise pandémique Corona dans les maisons de repos avec une trentaine d'intervenants dont les syndicats médicaux, la FAGW, la Luss (patients) et des gériatres dans une ambiance constructive et bon enfant. Sur fond d'hommage, plutôt rare, à l'administration wallonne, l'idée-force d'amélioration tourne autour de la formation du personnel soignant et médical en temps de crise et l'avenir de la maison de repos comme structure en tant que telle. L'éthique doit aussi être prioritaire et notamment la volonté exprimée du résident. L'hécatombe de morts et les problèmes de contamination importante n'ont pas été éludées.

La Région wallonne prend des mesures de soutien afin de réduire les impacts sanitaires, économiques et sociaux occasionnés par le Covid-19. 350 millions d'euros seront répartis entre différents secteurs. 115 millions d'euros sont destinés aux secteurs de la santé et du social, dont 56,55 millions aux hôpitaux.

Mars 2016, une habitante de Cortil-Wodon s'inquiétait de la recrudescence de cancers et de pathologies neurologiques dans son quartier. Après une étude menée par l'Aviq jugée infructueuse, une équipe d'experts indépendants est mise sur pied. Mais l'enquête n'avance pas, faute d'autorisations manquantes et d'un mauvais suivi. Près de quatre ans plus tard, force est de constater l'échec de la Wallonie à répondre aux questionnements de la population locale, mais aussi des médecins.

Que chaque jeune reçoive la même éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (l'EVRAS), tel est le souhait de la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale (PS), interrogée mardi après-midi en commission du Parlement de Wallonie à la suite du décès, mi-janvier, d'une adolescente victime d'un choc toxique lié à l'utilisation d'un tampon.

La Wallonie a mis les bouchées doubles pour permettre la mise sur pied des réseaux en janvier 2020. Deux décrets ont été adoptés fin novembre pour permettre la collaboration entre hôpitaux privés et publics. Un autre décret, adopté début décembre, pose une base légale à l'agrément des réseaux. La Région attend un arrêté du gouvernement pour compléter ce cadre légal.

La Wallonie manque de médecins généralistes. Singulièrement en zones rurales, mais pas uniquement. Pour pallier ce problème, la Wallonie, à l'instar de Bruxelles, mise sur les trois volets d'aides que compose Impulseo. Des aides qui s'avèrent insuffisantes. La région mise donc sur d'autres moyens pour attirer - et surtout garder - les médecins généralistes dans les zones sensibles.

PRATIQUE L'Absym a demandé à la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, d'autoriser le cumul des aides Impulseo II (intervention dans le coût de l'employé) et III (télésecrétariat) dans certains cas.

La ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale (PS), confirme que la Wallonie devrait compter sept réseaux. Dans la foulée, les discussions sont entamées avec Pierre-Yves Dermargne (PS), ministre des Pouvoirs locaux, afin de " finaliser des mesures décrétales nécessaires afin de définir un cadre juridique pour la participation des personnes morales de droit public à une collaboration entre hôpitaux de droit public et privé associatifs ".

La sénatrice socialiste liégeoise Christie Morreale, ministre wallonne de l'Emploi, de la Santé, de l'Action sociale, et de l'Egalité des chances, remplace Alda Greoli (cdH) à la Santé et l'Action sociale. La criminologue de formation est une proche de Laurette Onkelinx et de Jean-Pascal Labille (Solidaris).

La rentrée parlementaire wallonne a donné l'occasion à la nouvelle ministre de la Santé Alda Greoli, de faire le point sur l'avancée des politiques régionales en matière de prévention des grosseses. Dans la continuité de son prédécesseur Maxime Prévot. Work in progress?