Des chercheurs texans alertent sur le fait que les personnes vivant dans des régions avec des niveaux élevés de lumière artificielle extérieure la nuit peuvent faire face à un risque plus élevé de développer un cancer de la thyroïde, principalement la forme la plus courante appelée le carcinome papillaire de la thyroïde.

Une étude américaine met en exergue un risque accru de séquelles après un épisode aigu de Covid-19, y compris des types spécifiques de séquelles moins fréquemment observées dans d'autres maladies virales. Cet excès de risque existe chez des personnes âgées, avec comorbidités, et admises à l'hôpital, mais également chez des sujets de moins de 50 ans, sans comorbidité et même non hospitalisés.

Les manifestations neuropsychiatriques sont fréquentes chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer (précédant même parfois le déclin cognitif) et conduisent souvent à la prescription de divers psychotropes. Cette attitude est-elle justifiée et sans danger ?

Très tôt dans la pandémie Covid-19, il est apparu que bon nombre de personnes assez malades pour être hospitalisés développaient des problèmes neurologiques, ce qui a incité à la mise en place d'un réseau visant à recueillir à l'échelon mondial, des informations sur l'incidence, la gravité et les conséquences des manifestations neurologiques de la Covid-19.

Dans le cadre de recherches consacrées à la phase précoce de la maladie d'Alzheimer, une équipe allemande a cherché à savoir, via un questionnaire évaluant la fréquence d'ingestion de 148 aliments différents, si le fait de suivre un régime alimentaire de type méditerranéen avait une influence sur la cognition et le risque de maladie d'Alzheimer.

Chez les sujets jeunes (<50 ans), la dissection de l'artère cervicale est une cause majeure d'AVC. Les sujets atteints sont en général traités par antagonistes de la vitamine K (AVK), mais sur base de données majoritairement observationnelles, certaines directives suggèrent l'aspirine comme alternative plus commode et moins coûteuse. Mais prévient-elle aussi efficacement les événements subséquents ?

Alors que la majorité des travaux de recherche génétiques sur la maladie de Parkinson concerne les facteurs de susceptibilité de développement de la maladie, une équipe internationale s'est intéressée à l'influence de la génétique sur la progression de la maladie installée, un aspect très important pour les patients et qui influe fortement sur leur qualité de vie.

Le donanemab est un anticorps monoclonal qui cible le peptide amyloïde-β (Aβ) déposé dans les plaques. Ce composé a été testé dans un essai de phase 2 mené en double aveugle chez 257 patients atteints de la maladie d'Alzheimer symptomatique précoce qui présentaient des dépôts de protéine tau et d'amyloïde ß sur les PET-scans.

Le pronostic de la SEP des adultes s'est amélioré grâce aux changements des paradigmes thérapeutiques et aux nouveaux traitements visant à infléchir le cours évolutif (DMT pour disease modifying treatment). En est-il de même pour les sujets atteints de SEP à début précoce ?

Très inquiétants les résultats d'une courte enquête papier réalisée début 2020 auprès du personnel soignant et médical travaillant dans les établissements hospitaliers du Barts Health NHS Trust (Londres) puisqu'on découvre que 80% n'ont pas entendu parler ou connaissent vaguement le concept U=U (Indétectable = Intransmissible) et plus d'un tiers des répondants s'inquiètent des risques auxquels ils s'exposent en traitant des patients vivant avec le VIH. Seule lueur d'espoir, une vaste majorité désire une information et une formation complémentaire sur le VIH.

Une étude, publiée dans la revue Hypertension, alerte sur l'utilisation encore bien trop fréquente des bêta-bloquants comme traitement de première intention chez les personnes hypertendues vivant avec le VIH et surtout sur l'infériorité potentielle de ces agents par rapport aux IEC/ARA II en termes de bonne prévention du risque de survenue d'événements cardiovasculaires majeurs.

Une étude, menée en Afrique, montre que l'approvisionnement en médicaments antirétroviraux ainsi que l'adhérence au traitement sont bien meilleur lorsque le patient se rend aux consultations de contrôle tous les six mois vs tous les 3 mois ou moins.

Au cours des essais cliniques ODYSSEY A&B dont les résultats ont été présentés lors du congrès de la CROI 2021, le traitement antirétroviral basé sur le dolutégravir et administré à des enfants et des adolescents de moins de 18 ans et de plus de 14 kg s'est montré supérieur sur le plan virologique lorsque administré en première ligne (ODYSSEY A) par rapport à traitement conventionnel et non inférieur en seconde ligne (ODYSSEY B).

Les traitements symptomatiques de la migraine ne suffisent pas toujours. Quand les patients n'y repondent pas ou face a des formes refractaires OU particulieres, la strategie therapeutique merite etre revue.