Avec près de 25.000 participants inclus, l'étude anglaise IMPACT est, à ce jour, la plus grande étude sur la PrEP jamais réalisée. Les investigateurs avaient choisi le congrès de l'EACS 2021 pour en présenter des premières données, celles concernant les taux d'incidence des infections par VIH et des infections sexuellement transmissibles.

L'étude TANGO continue son petit bonhomme de chemin avec, à l'occasion du congrès 2021 de l'EACS, la présentation de nouvelles données de suivi à 144 semaines concernant le critère d'évaluation primaire ainsi qu'une série d'analyses en sous-groupes axées sur les caractéristiques démographiques et nosologiques ainsi que sur le troisième agent et le nombre de CD4 à l'enrôlement dans l'étude.

Certains rongeurs ancestraux ont probablement été infectés à plusieurs reprises par des coronavirus semblables au SARS-CoV-2, ce qui les a amenés à acquérir une tolérance ou une résistance à ces agents pathogènes. Selon des chercheurs américains, il est donc possible que les rongeurs modernes soient des réservoirs de virus du type SRAS, aussi nouveaux que dangereux pour les primates que nous sommes.

Des chercheurs français ont découvert qu'une fréquence plus élevée de consommation de poisson est liée à un risque moindre de maladie cérébrovasculaire, comme l'AVC et la démence, en particulier chez les personnes de 65 à 69 ans. Cela suggère un effet bénéfique sur la santé vasculaire du cerveau avant la manifestation d'une maladie cérébrale.

En dépit de la disponibilité de thérapies biologiques ciblant les IgE, IL-4, IL-13 et IL-5 pour le traitement de l'asthme de type 2 modéré à sévère, une partie des patients continue malgré tout à avoir des exacerbations et une fonction pulmonaire diminuée. L'efficacité et la sécurité de l'itépékimab, un anticorps monoclonal dirigé contre l'IL-33, ont été évaluées dans une étude de phase 2.

La grippe a déjà été associée par le passé au risque de développer la maladie de Parkinson, bien que cette association soit sujette à controverse. Une nouvelle étude observationnelle danoise s'est penchée sur l'association potentielle entre une grippe et d'autres infections antérieures et la maladie de Parkinson, plus de 10 ans après l'infection.

Les recherches antérieures ont montré que la PRISm (spirométrie anormale avec rapport préservé) - définie par un VEMS inférieur à 80 % de la valeur théorique et un rapport VEMS/CVF de 0,70 - est associée à des plaintes respiratoires et est un précurseur de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).