Une récente enquête, menée en ligne par des sites associatifs anglais auprès des utilisateurs de PrEP, montre que près d'un patient sur dix reconnaît recourir à l'automédication en antibiotiques pour prévenir la survenue d'une MST. Une pratique qui soulève la question du risque de résistance aux antibiotiques lors du traitement des MST.

Une étude, menée par une équipe d'investigateurs de l'Université de Modène à la fin de la période de confinement en Italie, ne montre aucune différence statistiquement significative concernant le taux de contamination par la COVID-19 entre patients séropositifs pour le VIH et population générale séronégative. Par contre, le constat d'une augmentation sensible des blips viraux inquiète car elle reflète une diminution de l'adhérence thérapeutique ou une difficulté à se procurer les antirétroviraux en raison du confinement très strict en Italie.

Lors du congrès HIV-Glasgow 2020, ont été présentés les résultats d'une étude de phase 3 concernant un nouveau vaccin conjugué anti-pneumococcique expérimental destiné à élargir la couverture contre le pneumocoque puisque qu'il comprend, outre les 13 valences habituelles, deux nouvelles cibles, 22F et 33F, responsables d'infections à pneumocoque sévères.

Si, en cas de catastrophe, le mot d'ordre est "Les femmes et les enfants d'abord", force est de constater que, dans le cadre de cette catastrophe que constitue l'épidémie de VIH, l'injonction est, depuis toujours, "Les femmes et les enfants, on verra plus tard".

Une intéressante analyse post-hoc des études ATLAS, FLAIR et ATLAS-2M révèle que l'un des principaux facteurs responsable d'échecs virologiques lors de l'administration de la combinaison injectable cabotégravir/rilpivirine LA est constitué par la présence d'une mutation de résistance à la rilpivirine lors de l'inclusion ce qui souligne toute l'importance du génotypage de dépistage de résistance avant mise sous traitement.

Une nouvelle étude met en cause le rôle des perturbateurs endocriniens dans le développement de formes graves du Covid-19. L'exposition à de telles substances pourrait interférer avec différents signaux biologiques du corps humain jouant un rôle important dans la sévérité de la pandémie actuelle.

Une étude de cohorte luxembourgeoise, qui vise à identifier les principaux facteurs de risque et biomarqueurs associés à la gravité de la Covid-19, a déjà convaincu 604 volontaires touchés par la maladie à y participer et voit son protocole publié dans une revue internationale à comité de lecture.

L'analyse des données issues de la cohorte NutriNet-Santé révèle que les consommateurs les plus adeptes du " bio " pour leur assiette ont un risque diminué de plus d'un tiers de contracter un diabète de type 2 par rapport aux personnes qui consomment le moins souvent des produits biologiques.

En Israël et en Pologne, le stress et l'anxiété provoqués par la pandémie de Covid-19 et le premier confinement ont provoqué une intensification du bruxisme et des symptômes de troubles temporo-mandibulaires et conduit à une augmentation des douleurs orofaciales. Ce phénomène touche en particulier les femmes et les personnes entre 35 et 55 ans.

Deux nouvelles suggèrent qu'un certain nombre de personnes auraient des anticorps efficaces réagissant à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, alors qu'elles n'ont pourtant jamais été infectées par le SARS-CoV-2. Il peut s'agir d'anticorps préalablement formés contre un autre coronavirus et qui réagissent de manière croisée avec la protéine de pointe. Certains enfants présentent des anticorps en raison d'une exposition chronique au SARS-CoV-2 de leurs parents.

Selon une recherche préliminaire, présentée aux sessions scientifiques 2020 de l'American Heart Association, les personnes qui consomment du piment rouge sont susceptibles de vivre plus longtemps que les autres. Elles ont également un risque considérablement réduit de mourir d'une maladie cardiovasculaire ou d'un cancer.

En se basant notamment sur les données de géolocalisation de 98 millions d'Américains, une étude a pu identifier les lieux les plus propices aux contaminations par le SARS-CoV-2. Sans surprise, les endroits clos tels que les restaurants, les salles de fitness et les cafés, font partie de ceux qui sont les plus à risque en termes de propagation du coronavirus.

Deux études préliminaires suggèrent que la mélatonine pourrait être considérée comme une option pour la prévention et le traitement du Covid-19. Elle augmente notamment les chances de survie chez les patients intubés.

Selon une étude suédoise, évalué à 4 et 12 mois, le neurodéveloppement serait moins avancé chez les bébés nés par césarienne programmée que chez les bébés venus au monde de manière naturelle. Au bout de 12 mois, les différences s'estompent sauf concernant les capacités motricités globales.