Des chercheurs américains ont découvert que des nano-éponges pouvaient être utilisées comme leurres pour attirer le SARS-CoV-2 et l'empêcher de s'attaquer aux cellules pulmonaires. Elles lui ont fait perdre près de 90% de son infectiosité. Cette technique permettrait aussi de diminuer la réponse inflammatoire face au virus.

Une étude canadienne fournit une preuve supplémentaire du lien entre la dépression et un risque accru de maladies cardiovasculaires et de mortalité. Un résultat qui survient dans des contextes économiques divers, et en particulier dans les zones urbaines.

Les mères dépressives ou anxieuses auraient tendance à contrôler l'alimentation de leur enfant de façon excessive et à utiliser la nourriture comme un système de récompense, contribuant au fait que les jeunes développent de mauvaises habitudes alimentaires. Les conséquences ne sont toutefois pas toutes négatives.

Une équipe chinoise est parvenue à identifier trois marqueurs biologiques qui peuvent prédire la mortalité chez les patients atteints de Covidx-19 plus de 10 jours à l'avance, avec une précision de plus de 90%. Cette découverte pourrait permettre aux médecins d'identifier et de prioriser les patients les plus à risque.

Des chercheurs de l'ULB découvrent que la voie de signalisation mTOR est un régulateur important des fonctions striatales via un mécanisme moléculaire complexe qui implique la protéine RhoA et aboutit à une surfonction du canal ionique spécifique Kv1.1. mTOR pourrait être ciblé pour traiter des maladies psychiatriques ou neurodégénératives.

Article du magazine

On le sait : de nombreux experts soupçonnent le pouvoir chinois de n'avoir pas tout dit sur l'apparition du nouveau coronavirus. Dans cette hypothèse, son apparition dans le marché Huanan de Wuhan en Chine, où des animaux exotiques étaient vendus vivants, en décembre 2019, ne serait qu'une fable inventée pour rendre cette expansion crédible.

Si le fer est crucial pour le fonctionnement humain, il constitue aussi un élément essentiel pour la survie des virus et des bactéries. La chélation du fer est donc une piste étudiée dans le cadre de la lutte contre les infections. Des chercheurs ont aujourd'hui démontré que, dans le cas de la tuberculose, la déferoxamine (DFX), un chélateur du fer, peut également aider à activer les cellules immunitaires.