Dans le cadre d'une étude de cohorte de type cas-témoins, une équipe française a recherché l'existence d'une association entre traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et occurrence de 'grippes intestinales' pendant les périodes hivernales de grande circulation des entérovirus.

Un travail mené par une équipe de l'University College London suggère qu'un simple questionnaire de santé pourrait s'avérer extrêmement efficace pour repérer des signes très précoces évocateurs de cancer de l'oesophage chez les sujets ayant un oesophage de Barrett.

Les kystes du pancréas sont majoritairement diagnostiqués de façon fortuite lors d'une IRM ou d'une tomodensitométrie effectuées pour d'autres raisons. Globalement l'on estime que près de 40% des IRM abdominales révèlent des kystes pancréatiques et la probabilité d'en avoir augmente avec l'âge.

Les cirrhotiques ont une prédilection connue pour une vidange gastrique retardée qui serait en partie responsable de leurs fréquents problèmes gastro-intestinaux. La rétention gastrique d'aliments constatée lors d'oesogastroduodénoscopies (OGD) étant utilisée comme substitut d'un retard de vidange gastrique, une équipe américaine a émis l'hypothèse que la rétention gastrique devrait être plus fréquente chez les cirrhotiques et corrélée à la sévérité de la cirrhose.

Selon une nouvelle étude, les enfants uniques font des choix moins sains lorsqu'il s'agit de manger ou de boire et ils courent dès lors plus de risques d'être en surpoids ou de devenir obèse que les enfants ayant grandi dans une fratrie.

Une nouvelle étude valide le rôle d'un puissant anti-inflammatoire, la colchicine, sur les patients victimes d'un infarctus du myocarde récent. Ceux qui en reçoivent une faible dose quotidienne présentent un taux d'évènements cardiovasculaires ischémiques significativement plus bas que ceux qui reçoivent un placebo.

Sur base de résultats pondéraux et métaboliques encourageants obtenus chez des souris et chez des volontaires sains, des investigateurs américains ont évalué l'impact d'une restriction temporelle des prises alimentaires chez des sujets ayant un syndrome métabolique.

La rigueur avec laquelle sont tenus les registres scandinaves permet souvent de belles découvertes. Une nouvelle preuve nous en est donnée avec un travail dont l'objectif était de voir si l'ancienneté du diabète était une caractéristique pouvant influencer la probabilité d'obtention d'une rémission chez des sujets diabétiques obèses (IMC ≥ 35 kg/m2) ayant bénéficié d'une chirurgie bariatrique.

Perdre du poids et limiter les glucides et les lipides sont les principales recommandations fréquemment faites aux diabétiques pour contrôler leurs anomalies métaboliques. Il s'avère cependant que ces recommandations qui impliquent souvent des modifications substantielles du comportement alimentaire sont assez peu suivies et sont rapidement négligées lorsqu'elles ont eu la chance d'être initiées.

L'essai randomisé RECOVERY (Randomized Comparison of Early Surgery versus Conventional Treatment in Very Severe Aortic Stenosis) a porté sur une population globale de 145 sujets de âgés de 20 à 80 ans (moyenne 63 ans) atteints de rétrécissement aortique sévère défini par une surface ≤ 0,75 cm² (moyenne 0,64) et une vitesse de pic ≥ 4,5 m/s ou un gradient moyen ≥ 50 mm Hg (moyenne 63), asymptomatiques et candidat potentiel à une approche chirurgicale.