Selon une étude britannique, les patients atteints du syndrome d'apnée obstructive du sommeil présentent un risque accru face aux effets indésirables du coronavirus et sont dès lors plus susceptibles d'être hospitalisés et de mourir de la Covid-19.

Une étude américaine suggère qu'une bonne nuit de sommeil permet d'améliorer l'humeur et de ne pas être irritable. A l'inverse, les courtes nuits favorisent la colère.

Le SARS-CoV-2 réserve décidément bien des surprises. Une étude américaine révèle en effet que le coronavirus et les anticorps peuvent coexister chez les jeunes patients atteints du Covid-19. Une nouvelle qui pose des questions sur la véritable immunité conférée par les anticorps et sur la contagiosité des enfants.

Pour faire face à l'insouciance des vacances, la prescription d'un schéma PrEP limité dans le temps permet d'éviter le risque de contagion pour soi et pour autrui comme le montre une étude américaine menée auprès d'un petit groupe de vacanciers. Mais le plus important dans cette étude vient du constat que 71% des participants ont marqué leur intérêt pour continuer la prise de PrEP après cet essai estival. "L'essayer, c'est l'adopter" et c'est tant mieux !

Publiée dans la revue American Journal of Transplantation, une étude pilote américaine, observationnelle et multicentrique, réalisée en condition de vie réelle constate que la transplantation rénale séropositive tant pour le donneur que pour le receveur est faisable et associée à une excellente survie du patient et du greffon comparable à celle observée lors d'une transplantation classique entre donneur séronégatif et receveur séropositif. Des données qui font naître l'espoir de pouvoir, à terme, gommer certaines disparités flagrantes auxquelles font face les patients vivant avec le VIH comme l'accès toujours réduit à la transplantation et un taux de mortalité plus élevée sur les listes d'attente.

Les personnes vivant avec le VIH co-infectés par le virus de l'hépatite C ne présentent pas de risque accru de complications hépatiques ou de décès par maladies hépatiques après un traitement de l'hépatite C par antiviraux à action directe selon les résultats d'une analyse des données de la cohorte française HEPAVIH menée par un groupe de chercheurs de l'Université de Bordeaux et présentée lors de l'édition virtuelle de l'International Liver Congress (ILC).

Selon les conclusions d'une étude américaine publiée en ligne dans la revue AIDS, les personnes vivant avec le VIH ne présentent pas de risque significativement accru de mortalité par la COVID-19 une fois les comorbidités sous-jacentes prises en compte. Ce n'est donc pas le VIH, per se, qui augmenterait le risque de décès mais bien le fardeau des comorbidités, une situation somme toute identique à celle observée au sein de la population générale non porteuse du VIH. Par contre, même en tenant compte de comorbidités telles que l'obésité, les affections respiratoires et les maladies rénales, les personnes séropositives sont d'avantage susceptibles d'être hospitalisées que les personnes séronégatives.

Lors de l'édition 2020 de l'American Conference for the Treatment of HIV (ACTHIV) les résultats partiels, à 24 semaines, de l'étude STAT ont été présentés démontrant qu'une stratégie Test and Treat de mise sous traitement antirétroviral rapide sur base de la thérapie duale associant dolutégravir et lamivudine est faisable et surtout virologiquement efficace et sûre.

Malgré le manque de traitements et de stratégies préventives, les Européens et Nord-américains souffrent de moins en moins de démence. Une conclusion qui appelle d'autres études pour mieux comprendre ce phénomène.

En janvier dernier, un passager chinois atteint du coronavirus et asymptomatique a contaminé le tiers des occupants de son bus, lors d'un trajet relativement court. C'est un nouvel indice que le SARS-CoV-2 est très probablement transmissible par voie aérienne.

Selon une étude de l'université de Yale, le coronavirus est capable de pénétrer dans des cellules du cerveau, de s'y dupliquer, et de priver ainsi d'oxygène les cellules avoisinantes, provoquant maux de tête, confusion et délires chez certains malades.

Une étude américaine décrit comment deux variations relativement courantes du gène KIF3A sont responsables d'un dysfonctionnement de la barrière cutanée qui entraîne une perte d'eau accrue de la peau, favorisant le développement de la dermatite atopique. De quoi mieux prévenir l'apparition de la maladie et des allergies qui lui sont liées.

Selon une étude américaine, les femmes âgées qui mangent plus d'une à deux portions par semaine de poisson ou de crustacés cuits au four ou grillés, consommeraient suffisamment d'acides gras omega-3 pour contrecarrer les effets indésirables potentiels de la pollution atmosphérique sur les volumes de substance blanche du cerveau.