Tout sur SPF Santé publique

La Belgique tire les leçons de la gestion de la pandémie et se prépare pour pouvoir faire face aux futures crises sanitaires. Le SPF Santé publique a dressé un état de la situation pour la Chambre des représentants et il propose des réformes pour la gestion et l'organisation de notre capacité de crise.

Fin septembre, la cellule de planification du SPF Santé publique a lancé une étude visant à améliorer l'estimation d'un équivalent temps plein (ETP) des médecins généralistes ayant un statut professionnel indépendant en Belgique. Un travail déjà réalisé, à l'échelon local, par l'association des médecins généralistes de l'Est francophone (Agef).

Une proposition de budget pour les soins de santé 2023 a été discutée au Comité de l'assurance de l'Inami ce lundi. Au coeur des priorités, l'accessibilité physique et financière aux soins et le bien-être des prestataires de soins.

Medista, l'entreprise de services logistiques spécialisée dans le milieu pharmaceutique qui se charge de la distribution des vaccins anti-Covid, ne veut plus travailler pour "un gouvernement si peu fiable et qui abuse de son pouvoir", indique mardi la société dans un communiqué. La semaine dernière, la société a envoyé une lettre au ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit) menaçant d'arrêter immédiatement les livraisons de vaccins.

Le SPF Santé publique propose un service gratuit d'interprétariat et de médiation interculturelle par visioconférence aux médecins. Un service auquel recourent volontiers les prestataires flamands, mais très peu les francophones.

"La profession médicale n'est pas une vocation mais l'implication est très forte depuis deux ans. Pendant la pandémie, nous avons fait ce que nous devions faire. Pour l'Ukraine, cette motivation est à nouveau présente. Cela mérite beaucoup de respect."

"Les problèmes respiratoires étaient au coeur de la pandémie. Nous le savions. Mais se préparer à un afflux important de réfugiés ukrainiens est plus difficile. Les images sont terribles mais la nature des maladies est inconnue."

Le KCE s'est penché sur les décisions de santé des personnes dont la capacité décisionnelle est altérée. Les décisions en matière de soins peuvent être particulièrement difficiles pour certaines personnes, parce que leur capacité décisionnelle est réduite (de manière temporaire ou permanente), par exemple à cause d'une maladie mentale ou d'une démence. Comment les soignants peuvent-ils faire face à de telles situations? Quels sont les droits de ces personnes? Comment les protéger tout en leur laissant encore une autonomie de choix et en respectant leurs volontés?

Le KCE s'est penché sur les décisions de santé des personnes dont la capacité décisionnelle est altérée. Les décisions en matière de soins peuvent être particulièrement difficiles pour certaines personnes, parce que leur capacité décisionnelle est réduite (de manière temporaire ou permanente), par exemple à cause d'une maladie mentale ou d'une démence. Comment les soignants peuvent-ils faire face à de telles situations ? Quels sont les droits de ces personnes ? Comment les protéger tout en leur laissant encore une autonomie de choix et en respectant leurs volontés ?

En collaboration avec le SPF Santé Publique, le Cebam et EBPnet, Antares Consulting mène un projet dans le but d'évaluer le niveau d'implémentation des recommandations des guides IRC " Insuffisance Rénale Chronique - Recommandation des bonnes pratiques " (2012) et " GPC pluridisciplinaire sur la néphropathie chronique (IRC) " (2016) chez le médecin généraliste à l'aide d'une enquête d'auto-évaluation.

Si le variant Omicron du Covid-19 en vient à complètement perturber les soins, les patients traités pour le coronavirus n'auront plus la priorité, ressort-il d'un plan d'urgence pour les hôpitaux du SPF Santé publique.

La Note de politique générale santé publique du ministre Vandenbroucke, présentée le mardi 9 novembre aux députés, détaille, entre autres, la politique de prise en charge des crises sanitaires. On y apprend que depuis le mois d'octobre 2021, le Commissariat Corona, dirigé depuis le début de la pandémie par Pedro Facon, est en voie de dissolution.