Tout sur Jan De Maeseneer

"La collaboration avec le secteur de la santé publique et les soins de santé mentale constitue l'une des premières priorités pour développer les soins de première ligne au 21e siècle. La pandémie a d'ailleurs montré l'importance de soins intégrés, axés sur la communauté."

"Dans l'ensemble, il s'agit d'un signal positif. La pauvreté est dans le collimateur des médecins et des pharmaciens. Les deux professions considèrent qu'il s'agit d'un problème structurel et sont prêtes à y remédier individuellement et socialement."

"Nous avons tenu deux ans, durant toute la pandémie, nous n'allons pas arrêter maintenant, mais de nombreux généralistes sont sous pression. Les autorités s'en rendent-elles bien compte?", interpelle Paul De Munck, président du GBO. Il revient pour le jdM sur plusieurs dossiers chauds du moment qui participent à l'épuisement des médecins de famille.

Les différences entre les taux de vaccination en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie sont pour le moins remarquables. Elles correspondent mutatis mutandis au pourcentage de DMG dans les trois Régions. Cela donne-t-il un nouvel élan à la discussion sur l'obligation du dossier médical global (DMG) ?

La crise sanitaire actuelle montre clairement qu'il y a encore beaucoup d'obstacles au sein des réseaux hospitaliers. Les hôpitaux demandent aux autorités de s'y attaquer en priorité. La pandémie a créé un élan, mais elle nous enseigne surtout qu'il est minuit moins cinq.

Quid des publics les plus fragiles qui passent souvent sous le radar: SDF, personnes sans-abri, immigrés en situation illégale ... En théorie, ces personnes pourraient être vaccinées dans la phase de vaccination qui concerne le grand public. En pratique, il est indispensable de parvenir à bien les informer pour qu'elles puissent profiter, si elles le veulent, de la vaccination.

L'université de Namur accueillait samedi dernier un colloque interfacultaire autour de la formation universitaire pour le médecin généraliste. Tous les acteurs majeurs - ou presque - de la médecine générale étaient présents pour discuter tantôt de l'attractivité de la profession, tantôt du contenu de la formation. Résultat : beaucoup de bonnes intentions, mais, finalement, rien de concret.