Tout sur Fédération Wallonie-Bruxelles

Les cursus de médecine des universités francophones ont été évalués pour la première fois. L'Agence pour l'évaluation de la qualité de l'enseignement supérieur (AEQES) a chargé un comité d'experts indépendants au sein des universités (ULB, UCLouvain, ULiège, UMons, UNamur) d'une analyse transversale. Les experts ont ainsi formulé au total 36 recommandations, adressées aux établissements mais aussi à l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (ARES) et au gouvernement.

La Chambre a adopté jeudi en séance plénière un projet de loi porté par le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke (Vooruit) qui définit la procédure de fixation des quotas de numéros Inami octroyés en médecine et dentisterie. Le texte a été approuvé majorité contre opposition.

Vendredi, la Commission de planification de la Fédération Wallonie-Bruxelles se réunit. Que va-t-elle décider comme clé de répartition? Le GBO recommande d'emblée une clé de 50% en faveur de la spécialisation en médecine générale, soit environ 371 futurs MG.

La Société scientifique de médecine générale (SSMG) s'inquiète des propositions actuelles de la Commission de planification de la Fédération Wallonie-Bruxelles, défavorables à une augmentation des quotas de médecins généralistes. Le GBO et le Collège de médecine générale réclament qu'au moins 50% des futurs médecins soient des généralistes. Verdict le vendredi 21 octobre.

" Les ministres wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont clôturé leur conclave budgétaire respectif en adoptant des mesures d'aide en faveur du secteur non marchand. Un signal positif ", commente la fédération Unessa.

C'est la dernière fois avant la mise en place d'un véritable concours (numerus fixus) que la Fédération Wallonie-Bruxelles organisait samedi dernier l'examen d'entrée en médecine et dentisterie (2e session). 333 candidats ont déjà réussi la session de juillet. Le 5 septembre, on saura combien s'y ajouteront. En tout, l'Inami octroiera 744 numéros en 2028. L'excédent éventuel sera résorbé les trois prochaines années.

La première épreuve de l'édition 2022 de l'examen d'entrée aux études en médecine et en dentisterie en Fédération Wallonie-Bruxelles a eu lieu le mardi 5 juillet. 333 lauréates et lauréats ont été proclamés au terme de la délibération de cette épreuve, soit un taux de proclamation de 6,07 %. La seconde épreuve aura lieu le samedi 27 aout 2022.

Après de longues négociations entre le gouvernement fédéral et les Communautés, un nouvel accord a été trouvé concernant les numéros Inami, avec une augmentation de la proportion de médecins généralistes formés. Reste qu'une commune sur deux est en pénurie en Wallonie. Quelle est la stratégie de la Région?

La varénicline, un des produits phares dans l'aide à la cessation tabagique, n'est plus disponible en Belgique depuis près d'un an, et elle ne devrait pas le redevenir avant 2023. Les tabacologues sont-ils pour autant démunis? Certainement pas, d'après la Pr Sophie Gohy, pneumologue et tabacologue aux Cliniques Saint-Luc (UCL).

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a adopté en première lecture l'avant-projet de décret relatif à l'instauration d'un concours d'entrée pour les filières de médecine et de dentisterie à partir de l'année académique 2023-2024. "La décision prise le Gouvernement démontre que nous sommes au rendez-vous de nos engagements", réagit Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur de la FWB.

La Belgique est passée du numerus clausus au numerus fixus. La Fédération Wallonie-Bruxelles a rejoint le train de la Flandre en imposant, en lieu et place d'un examen, un concours d'entrée. Un acte politique majeur qui a suscité de nombreuses réactions. Parmi celles-ci, l'affirmation que le numerus fixus - malgré une méthode de calcul affinée de la part de la Commission fédérale de planification - ne fera qu'aggraver la pénurie déjà prégnante, notamment au sud du pays. Au même moment, en France, où la situation est également peu enviable, le numerus apertus est entré en vigueur après 50 ans de numerus clausus. Comparaison des trois méthodes.

Le ministre flamand de la Santé Wouter Beke a confirmé mardi l'"attitude sceptique" du gouvernement flamand à l'égard de l'accord conclu vendredi dernier par le fédéral et la Fédération Wallonie-Bruxelles à propos des quotas de médecins. Selon le ministre CD&V, le fait qu'il y ait un engagement du côté francophone à travailler aussi avec un examen d'entrée et un numerus fixus est "une condition nécessaire mais pas suffisante pour arriver à une solution", a-t-il indiqué au Parlement régional. La N-VA est très sévère et les médecins flamands tout aussi sceptiques.

Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a définitivement approuvé le 27 avril un projet de décret instaurant un "Conseil des hôpitaux universitaires" en FWB. Renaud Mazy, administrateur délégué des Cliniques universitaires Saint-Luc, déflore ses missions et son utilité.

"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", aurait paraphrasé Jean Yanne. Les syndicats sont satisfaits de l'accord, tout comme, naturellement, les ministres de tutelle. Seuls les étudiants francophones pestent contre l'accord.

Un quart de siècle durant, beaucoup de ministres se sont succédé et tous ont échoué à trouver un accord pérenne sur la question des quotas Inami. Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, et Frank Vandenbroucke, ministre fédéral de la Santé, ont su trouver une formule qui satisfait toutes les parties, ou presque. Puisque la Flandre, un peu à l'instar de St-Thomas, attend encore du concret côté francophone pour acter l'accord en CIM Santé.

Un quart de siècle durant, beaucoup de ministres se sont succédé et tous ont campé sur leurs positions. Tant au niveau Fédéral que des entités fédérées. Il aura fallu attendre 25 ans pour voir un accord émerger. La Fédération Wallonie-Bruxelles transforme l'examen d'admission (numerus clausus) en un concours (numerus fixus) à partir de l'année prochaine.

La pénurie de MG qui pointe risque d'entraîner une augmentation des dépenses de santé publique par recours supplémentaires à la 2e ligne, explique Lawrence Cuvelier, vice-président du GBO. Qui craint une volonté du consortium hospitalo-universitaire de produire des assistants spécialistes taillables à merci...