Tout sur Commission nationale médico-mutualiste

Les généralistes, les gériatres, les psychiatres et les neurologues vont être mieux rétribués pour le suivi médical des résidents de maisons de repos et de soins. Un budget de 7 millions d'euros a été dégagé, annonce le ministre de la Santé.

Les neurologues seront désormais rémunérés pour le neuromonitoring lors d'interventions chirurgicales sur le système nerveux central, et les patients remboursés intégralement pour cette prestation, annonce le cabinet Vandenbroucke. Un montant de 1,22 million d'euros est libéré à cet effet.

La prime d'encouragement de 985 euros bruts pour les médecins généralistes en formation va enfin être versée suite à la publication de l'arrêté royal au Moniteur belge.

En 2018, 8.908 généralistes ont bénéficié de la prime de pratique intégrée. Le montant reçu variait de 1.500 à 5.050 euros (la prime maximale pour 2017, payée en 2018). Plus d'un médecin sur cinq touche d'ailleurs le plus gros pactole. Les 6.960 médecins restant laissent par contre 5,4 millions d'euros de côté.

Marc Moens oeuvre pour la défense de la profession depuis 1988, tout d'abord dans sa propre spécialité, la biologie clinique. L'int éressé est engagé par la Commission nationale médico-mutualiste (CNMM) en tant qu'expert, mais sans mandat à l'époque. Revenons, dans ce jdM, sur ses 30 ans de syndicalisme.

A partir du 1er avril, les généralistes pourront compter 31,80 euros pour le DMG - à la place des 31 euros facturables durant les trois premiers mois de l'année. Pour le DMG patient chronique âgé entre 45 et 74 ans, les honoraires passe à 58,30 euros.

Deux euros par jour par patient, tel est le montant octroyé par l'Inami au psychiatre qui travaille en maison de soins psychiatriques (MSP). " Mais pour les mutuelles, c'est encore trop... ", regrette l'Absym dans un communiqué. " On critique beaucoup les salaires des médecins en ce moment, parlons alors de la réalité de ce qui se vit pour certains d'entre nous. "

"Il semble que 2019 sera une autre année de transition pour les gardes de médecine générale", souligne Reinier Hueting, président de Cartel. La Commission nationale médico-mutualiste a renvoyé la note sur l'avenir des gardes à l'Unité interadministrative avec un montant insuffisant. L'Inami doit maintenant trouver un arrangement rapidement pour le financement.

Alliance avenir des médecins (AADM) - Domus medica s'attendait à un meilleur résultat lors des élections syndicales. Le syndicat est tout de même content de conserver deux sièges en médico-mut.

L'accord médico-mut a été présenté pour la première fois au conseil des ministres. Il l'a approuvé ainsi que trois autres accords avec les prestataires de soins. Le Conseil a également pris connaissance au passage de l'épure financière des soins de santé pour les années 2018 et 2019. Attention : il n'est plus possible de se déconventionner par lettre.

Le Comité de l'assurance de l'Inami a approuvé aujourd'hui une proposition de répartition de l'objectif budgétaire de l'assurance soins de santé pour l'année 2018. L'objectif budgétaire pour l'année 2018 s'élève à 25,450 milliards d'euros. L'effort à réaliser s'élève à 237,9 millions d'euros dont 36 millions pour les médecins.

La Commission nationale médico-mutualiste (CNMM) a conclu hier un accord pour le reste de l'année 2017. Entre autres, l'accord permet de garantir la sécurité tarifaire pour toutes les parties concernées jusqu'à la fin de l'année.

La loi programme du 25 décembre 2016 est la goutte d'eau qui fait déborder le vase pour le Cartel et ses membres (GBO, ASGB, Modes). Le Cartel a donc prévenu Jo De Cock, président de la Commission nationale médico-mutualiste (CNMM), de la résolution de plein droit de l'accord médicomut.

Médecine

Porté par le Pr Natzi Sakalihasan, du service de chirurgie cardiaque, vasculaire et thoracique du CHU de Liège, le centre "Raymond Limet Liège Aortic Center" va proposer une structure multidisciplinaire unique en Fédération Wallonie-Bruxelles et reconnue internationalement.

Clinical Update

Article du magazine

La prévalence de l'asthme est toujours en augmentation dans notre pays, et tout particulièrement chez les enfants au nord du sillon Sambre-et-Meuse - la faute en revient sans doute à une densité de population et à un degré de pollution atmosphérique plus élevés. Dans ce contexte, plus que jamais, le choix d'un traitement adapté et la garantie d'un bon suivi sont d'une importance majeure.