Tout sur Collège de médecine générale

Des patients à domicile ne peuvent actuellement pas bénéficier d'oxygène en raison d'une forte tension sur l'approvisionnement. Le Collège de médecine générale invite à " rationaliser, ne pas stocker et sevrer les patients à temps " !

Le niveau de surcharge administrative est devenu dangereux dans les cabinets de médecine générale. Le Collège de médecine générale demande aux autorités de prendre d'urgence les mesures qui s'imposent en matière de communication pour que la population, les directions d'école et de crèche et les employeurs soient correctement informés sur les tâches administratives qui incombent réellement aux MG.

Le Collège de médecine générale a désigné mardi passé son nouveau président. Christophe Barbut remplace Thomas Orban, qui est toujours président de la SSMG. " Cela a été une formidable aventure de mettre cela sur pied ", confie le Dr Orban, qui demande à ses confrères de soutenir le CMG en payant leurs cotisations.

Le niveau de surcharge administrative est devenu dangereux dans les cabinets de médecine générale. Le Collège de médecine générale demande aux autorités de prendre d'urgence les mesures qui s'imposent en matière de communication pour que la population, les directions d'école et de crèche et les employeurs soient correctement informés sur les tâches administratives qui incombent réellement aux MG.

Le Collège de médecine générale a désigné mardi son nouveau président. Christophe Barbut remplace Thomas Orban. "Cela a été une formidable aventure de mettre cela sur pied", confie le président de la SSMG, qui demande à ses confrères de soutenir le Collège en payant leurs cotisations.

En tant que jeune médecin, la gestion de l'incertitude constitue un défi de taille : ai-je bien exclu certaines urgences ? Ma prise en charge est-elle correcte ? etc. Le cadre de consultation, une bonne anamnèse, un examen clinique approfondi, la prise des paramètres et les caractéristiques propres au patient en face de nous, voilà ce qui nous permet de nous orienter et de poser un diagnostic, tout en s'étant assuré de l'absence de red flags, de contre-indications à la mise en route de certains traitements ou conseils.

En tant que jeune médecin, la gestion de l'incertitude constitue un défi de taille: ai-je bien exclu certaines urgences ? Ma prise en charge est-elle correcte ? etc. Le cadre de consultation, une bonne anamnèse, un examen clinique approfondi, la prise des paramètres et les caractéristiques propres au patient en face de nous, voilà ce qui nous permet de nous orienter et de poser un diagnostic, tout en s'étant assuré de l'absence de red flags, de contre-indications à la mise en route de certains traitements ou conseils.

L'épidémie de coronavirus a un impact majeur sur l'ensemble des secteurs du pays. Les soins de santé ne sont pas épargnés. L'Inami compte analyser l'impact du Covid-19 sur les remboursements des soins de santé via des rapports réguliers, dont le premier vient de sortir.

Bien que le cadre de financement ait été convenu avec l'Inami il y a quelques semaines, le Collège de médecine générale (CMG), Domus Medica, Wachtpost Vlaanderen et les trois syndicats de médecins (l'Absym, le Cartel ASGB/GBO/Modes et AADM) constatent que la majorité des centres de tri n'a jusqu'à présent reçu aucun financement. Et aucun des centres de tri n'a reçu le financement de démarrage promis. En attendant, les coûts augmentent.

La conférence interministérielle Santé publique (CIM) du 4 mai s'est penchée sur les stratégies de testing (dépistage) et de tracing (suivi de contacts) qui ont débuté le même jour. Une concertation provoquée par l'ensemble des médecins généralistes du pays, jusqu'alors dans le flou sur le rôle concret qu'ils devaient jouer dans ces phases cruciales d'accompagnement du déconfinement.

Le dépistage (testing) et le suivi de contacts (tracing) doivent débuter aujourd'hui. Mais des questions demeurent au sein du Collège de médecine générale (CMG) sur la stratégie entreprise. Dans l'attente d'un communiqué de la Conférence interministérielle qui doit se tenir aujourd'hui, le CMG a évoqué l'évolution politique du dossier.

Le président de la SSMG, le Dr Thomas Orban, MG à Ixelles, fait le point sur la situation de la médecine générale face au Covid19. Si les choses s'améliorent par rapport au début de la pandémie, le médecin réclame toujours plus de transparence des autorités. Il estime que la Belgique a subi un crash-test dont il ressort que notre pays est extrêmement complexe à gérer. Sa déception reste grande devant l'impréparation des élites politiques. Il assume le mot en six lettres qu'il avait prononcé à l'encontre de la ministre de la Santé, Maggie De Block, dans notre avant-dernier numéro (n°2626) : Dehors !

Le Collège de médecine générale (CMG) estime que la situation actuelle justifie une recommandation de porter le masque "artisanal" pour tous en dehors de son domicile.

Pouvoir protéger l'hôpital de l'engorgement sans abandonner aucun patient à son sort ? Une plate-forme électronique sécurisée peut être une arme de choix pour le généraliste. Au moins trois offres coexistent aujourd'hui.

Le président du GBO, Paul De Munck, félicite les médecins généralistes, la 1ère ligne en général et le Collège de médecine générale pour leur créativité dans cette guerre sanitaire contre le Covid-19. Mais il rappelle le manque criant d'armes pour le faire, et notamment l'extravagante pénurie de masques FFP2 et/ou chirurgicaux et de tests. De ce fait, les MG et soignants restent vulnérables face à la contagion des patients asymptomatiques potentiels et dans les centres de tri. Pour les patients guéris, il propose une ligne 1,5 entre la 1ère Ligne et la 2e Ligne hospitalière.

Le président honoraire de l'Absym fait le point sur la crise du coronavirus. Il souligne que le manque de masques et de réactifs a été l'épine dans le pied des médecins qui veulent pratiquer leur métier d'une manière déontologique. " On a raté toutes les étapes après la prise de conscience face à la pandémie. "

The Faktory, incubateur liégeois de start-up numériques, de concert avec les réseaux santé wallon et bruxellois vient de mettre à disposition un outil gratuit et fiable de surveillance des patients covid-19 à domicile : SafeLink. Le Collège de médecine générale (CMG) soutient également le projet.