Tout sur Collège de Médecine Générale

En tant que jeune médecin, la gestion de l'incertitude constitue un défi de taille : ai-je bien exclu certaines urgences ? Ma prise en charge est-elle correcte ? etc. Le cadre de consultation, une bonne anamnèse, un examen clinique approfondi, la prise des paramètres et les caractéristiques propres au patient en face de nous, voilà ce qui nous permet de nous orienter et de poser un diagnostic, tout en s'étant assuré de l'absence de red flags, de contre-indications à la mise en route de certains traitements ou conseils.

En tant que jeune médecin, la gestion de l'incertitude constitue un défi de taille: ai-je bien exclu certaines urgences ? Ma prise en charge est-elle correcte ? etc. Le cadre de consultation, une bonne anamnèse, un examen clinique approfondi, la prise des paramètres et les caractéristiques propres au patient en face de nous, voilà ce qui nous permet de nous orienter et de poser un diagnostic, tout en s'étant assuré de l'absence de red flags, de contre-indications à la mise en route de certains traitements ou conseils.

L'épidémie de coronavirus a un impact majeur sur l'ensemble des secteurs du pays. Les soins de santé ne sont pas épargnés. L'Inami compte analyser l'impact du Covid-19 sur les remboursements des soins de santé via des rapports réguliers, dont le premier vient de sortir.

Bien que le cadre de financement ait été convenu avec l'Inami il y a quelques semaines, le Collège de médecine générale (CMG), Domus Medica, Wachtpost Vlaanderen et les trois syndicats de médecins (l'Absym, le Cartel ASGB/GBO/Modes et AADM) constatent que la majorité des centres de tri n'a jusqu'à présent reçu aucun financement. Et aucun des centres de tri n'a reçu le financement de démarrage promis. En attendant, les coûts augmentent.

La conférence interministérielle Santé publique (CIM) du 4 mai s'est penchée sur les stratégies de testing (dépistage) et de tracing (suivi de contacts) qui ont débuté le même jour. Une concertation provoquée par l'ensemble des médecins généralistes du pays, jusqu'alors dans le flou sur le rôle concret qu'ils devaient jouer dans ces phases cruciales d'accompagnement du déconfinement.

Le dépistage (testing) et le suivi de contacts (tracing) doivent débuter aujourd'hui. Mais des questions demeurent au sein du Collège de médecine générale (CMG) sur la stratégie entreprise. Dans l'attente d'un communiqué de la Conférence interministérielle qui doit se tenir aujourd'hui, le CMG a évoqué l'évolution politique du dossier.

Le président de la SSMG, le Dr Thomas Orban, MG à Ixelles, fait le point sur la situation de la médecine générale face au Covid19. Si les choses s'améliorent par rapport au début de la pandémie, le médecin réclame toujours plus de transparence des autorités. Il estime que la Belgique a subi un crash-test dont il ressort que notre pays est extrêmement complexe à gérer. Sa déception reste grande devant l'impréparation des élites politiques. Il assume le mot en six lettres qu'il avait prononcé à l'encontre de la ministre de la Santé, Maggie De Block, dans notre avant-dernier numéro (n°2626) : Dehors !

Le Collège de médecine générale (CMG) estime que la situation actuelle justifie une recommandation de porter le masque "artisanal" pour tous en dehors de son domicile.

Pouvoir protéger l'hôpital de l'engorgement sans abandonner aucun patient à son sort ? Une plate-forme électronique sécurisée peut être une arme de choix pour le généraliste. Au moins trois offres coexistent aujourd'hui.

Le président du GBO, Paul De Munck, félicite les médecins généralistes, la 1ère ligne en général et le Collège de médecine générale pour leur créativité dans cette guerre sanitaire contre le Covid-19. Mais il rappelle le manque criant d'armes pour le faire, et notamment l'extravagante pénurie de masques FFP2 et/ou chirurgicaux et de tests. De ce fait, les MG et soignants restent vulnérables face à la contagion des patients asymptomatiques potentiels et dans les centres de tri. Pour les patients guéris, il propose une ligne 1,5 entre la 1ère Ligne et la 2e Ligne hospitalière.

Le président honoraire de l'Absym fait le point sur la crise du coronavirus. Il souligne que le manque de masques et de réactifs a été l'épine dans le pied des médecins qui veulent pratiquer leur métier d'une manière déontologique. " On a raté toutes les étapes après la prise de conscience face à la pandémie. "

The Faktory, incubateur liégeois de start-up numériques, de concert avec les réseaux santé wallon et bruxellois vient de mettre à disposition un outil gratuit et fiable de surveillance des patients covid-19 à domicile : SafeLink. Le Collège de médecine générale (CMG) soutient également le projet.

La plateforme eHealth ne cesse de faire parler d'elle. Pas particulièrement en termes élogieux, il faut le dire. Après la réaction des médecins, des syndicats, de la SSMG, c'est désormais au tour du Collège de médecine générale (CMG) d'enfoncer le clou. Il demande un moratoire sur les évolutions et les contraintes informatiques tant que le système n'a pas atteint une fiabilité de 99,9%.

Cette année, le budget de l'Inami présente, selon les dernières estimations techniques, un excédent de 18 millions d'euros. Pour l'année prochaine, il manquerait- à politique inchangée - 340 millions d'euros.

Le Collège de médecine générale (CMG) bat en brèche les discussions passées autour de la définition du nombre de médecins généralistes pour le futur. Les numéros Inami, l'examen d'entrée, les quotas et les comparaisons avec la Flandre tournent à vide. Pour le CMG, il faut plus que " des mesures partielles à court terme " grâce à " l'élaboration d'un plan stratégique de développement de santé publique à l'échelon fédéral, régional et communautaire avec une vision cohérente et à long terme (20 ans) basée sur une évaluation scientifique des besoins de la population en santé ".