Tout sur PFS

L'analyse finale de l'étude randomisée de phase III, LYSA AHL2011, à laquelle a pris part la Belgique, a montré que les patients porteurs d'un lymphome de Hodgkin à un stade avancé ayant un PET-scan négatif après 2 BEACOPP escaladé (PET2 -) pouvaient être placés sous ABVD (4 cycles) sans que cela n'altère le niveau de contrôle par rapport au traitement classique par 6 BEACOPP escaladé.

Le daratumumab est un anticorps monoclonal anti-CD38 qui a fait ses preuves dans divers schémas de traitement des myélomes multiples (MM). Il existe désormais une formulation sous-cutanée (SC) qui a démontré sa non-infériorité par rapport à la formulation IV en termes de pharmacocinétique et d'efficacité. Elle engendre moins de réactions lors des injections et autorise des injections de bien moindre durée.

L'American Society of Hematology (ASH) vient aussi de passer avec succès l'épreuve des congrès médicaux virtuels. Une première puisque cette réunion annuelle figurait parmi les derniers congrès d'envergure internationale à s'être déroulés de façon traditionnelle.

Le daratumumab (DARA) est un anticorps monoclonal anti-CD38 qui a fait ses preuves dans divers schémas de traitement des myélomes multiples (MM). Il existe désormais une formulation sous-cutanée (SC) qui a démontré sa non-infériorité par rapport à la formulation IV en termes de pharmacocinétique et d'efficacité, qui engendre moins de réactions lors des injections et autorise des injections de bien moindre durée. Echos de l'ASH virtuel 2020.

Les nouvelles options thérapeutiques pour les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) ont été passées en revue lors de l'ESMO Education Weekend du 16 au 18 octobre 2020. À cet égard, on a prêté attention aux nouveaux médicaments, mais aussi à l'amélioration de l'efficacité des traitements existants via une prise en charge personnalisée.

Nous abordons ici une sélection de nouvelles données dans le domaine du cancer de la prostate, de la vessie et du rein, présentées et commentées en direct lors du congrès virtuel 2020 de l'ESMO.

Parmi les nombreuses présentations passionnantes de ce congrès, épinglons les résultats d'études sur l'association d'inhibiteurs de points de contrôle immunitaire et de (chimio)radiothérapie dans les tumeurs de la tête et du cou localement avancées, ainsi qu'une mise à jour de l'étude Debio 1143. Sans oublier d'impressionnants résultats dans le domaine de l'immunothérapie néoadjuvante.

Nous résumons ci-dessous les données les plus frappantes présentées dans le domaine du carcinome colique, du carcinome hépatocellulaire, du cancer du pancréas et du cancer gastro-oesophagien.

L'association inhibiteur de CDK 4/6 (ciclib) + anti-aromatase a fait ses preuves dans le traitement des cancers du sein hormonosensibles. Certains cancers de l'endomètre pouvant, eux aussi, exprimer des récepteurs aux oestrogènes (RE+), il était logique d'y tester cette même association.

Des inhibiteurs de CDK4/6 - palbociclib, ribociclib ou abémaciclib - ont été ajoutés à un inhibiteur de l'aromatase ou au fulvestrant, un traitement devenu standard dans les cancers du sein métastatiques HER2-négatifs et hormonosensibles. Nous savons que ces produits améliorent la survie sans progression (PFS) et que certains d'entre eux améliorent la survie globale (OS). Toutefois, le font-ils au détriment de la qualité de vie des patientes? Plusieurs présentations discutées à l'occasion de l'ESMO ont répondu à cette question.

Maîtriser l'immunothérapie dans les sarcomes, car derrière ce terme se cachent plus de 150 atteintes différentes. Cela plaide en faveur d'essais paniers qui permettent dans le même temps d'évaluer l'efficacité de traitements novateurs sur différents types de tumeurs et d'étudier des cancers sous-représentés dans les essais cliniques traditionnels.

Le Dr Moretti (Institut Bordet) a tenu à rappeler la complémentarité entre l'immunothérapie et la radiothérapie. " Cette complémentarité explique le succès important remporté au cours de l'essai PACIFIC dans le NSCLC. "

L'étude MONARCH-3, à l'instar d'autres déjà publiées sur les inhibiteurs CDK4/6, ouvre une nouvelle piste pour le traitement de première ligne du cancer mammaire hormono-dépendant.

Il est des études qui modifient profondément la perception que l'on peut avoir d'une maladie et d'un traitement. Il en est ainsi de l'étude CheckMate-214 dans le cancer rénal métastasé.

L'étude FLAURA révolutionne le monde des patients touchés dans le cancer pulmonaire non-à-petites-cellules (NSCLC) EGFR + et propose des perspectives encourageantes.

Les inhibiteurs de PARP (PARPi) constituent des molécules très efficaces qui empêchent la réparation de l'ADN. Le rucaparib a été évalué chez des patientes ayant déjà reçu différentes lignes de traitement.

Il est un fait que les traitements disponibles dans les cancers urothéliaux métastatiques ou avancés réfractaires au platine demeurent très limités. L'arrivée de résultats positifs concernant une nouvelle molécule est toujours une bonne nouvelle.

La présentation des résultats définitifs de l'étude AURA3 aura été un des grands moments du 'World Congress on Lung Cancer (WCLC 2016)', qui se déroulait à Vienne. Au cours d'une conférence de presse, retransmise à l'échelle mondiale, différents interlocuteurs, dont l'investigateur principal le Pr. Tony Mok (Chinese University, Hong Kong) et le Pr. Vassiliki Papadimitrakopoulos (MD Anderson, Texas, Etats-Unis) ont souligné l'importance des données récoltées qui font de l'osimertinib un premier choix dans le traitement de seconde ligne des cancers du poumon non à petites cellules (NSCLC), chez les patients T790M+.