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DOVATO (dolutégravir 50 mg / lamivudine 300 mg), le premier schéma thérapeutique complet à base de 2 molécules dans un seul comprimé pour les patients VIH naïfs et déjà traité, est remboursé en Belgique à partir du 1er décembre.

Si la stéatose hépatique, premier pas vers la NASH, connaît actuellement une croissance de type exponentielle de par le monde, les patients vivant avec le VIH sont loin d'être épargnés car, aux multiples facteurs de risque métaboliques déjà bien connus, s'ajoute l'inflammation chronique liée au VIH ainsi que l'impact des traitements. Face à cette nouvelle menace, une équipe romaine s'est intéressée à la prévalence de la stéatose hépatique sur un petit groupe de 60 patients et surtout à l'impact différentiel des traitements antirétroviraux, en particulier, de la nouvelle option thérapeutique allégée associant dolutégravir et lamivudine.

C'est, et pour la première fois, officiel, 2=3 puisque la très exigeante EACS recommande, dans ses nouveaux guidelines, la combinaison dolutégravir + lamivudine (3TC) pour initier un traitement antirétroviral chez des patients naïfs et en switch pour les patients expérimentés dont la charge virale est indétectable sous trithérapie.

La journée mondiale contre la BPCO aura lieu le mercredi 20 novembre prochain. La Belgian Respiratory Society veut sensibiliser les Belges via la presse à cette maladie.

Le centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) ne recommande de pratiquer une chirurgie de l'obésité chez des jeunes de moins de 18 ans qu'"en cas de nécessité médicale majeure" et plaide pour que le remboursement de telles interventions "demeure tout à fait exceptionnel", indique-t-il dans un rapport publié début juin. À peu près 2 à 5% des ados belges sont concernés

Passionné par la rhumatologie avec un tropisme tout particulier pour la goutte, une maladie de généraliste comme il aime à le rappeler, le Dr Marc de Meulemeester (médecin généraliste, Belgique) a participé très activement au volet belge d'une enquête paneuropéenne ciblant la prise en charge actuelle de la goutte au sein de 14 pays de l'Union. C'est à ce titre qu'il a été invité par le comité scientifique de l'EULAR à en présenter les principaux résultats. Malgré une incidence en forte croissance et des traitements simples et efficaces, la goutte apparaît, au fil des résultats de l'enquête, comme une pathologie largement sous-estimée tant sur le plan diagnostique que thérapeutique laissant ainsi le patient bien seul face à sa douleur, son handicap et, surtout, un risque cardiovasculaire non négligeable. Le temps est donc venu de passer enfin à l'action pour sortir la goutte de son impasse.

Un survivant du cancer sur quatre souffre de maladies cardiovasculaires. Lors du congrès de la Société belge de cardiologie (BSC), les 7 et 8 février, le Pr Patrizio Lancellotti a plaidé pour une collaboration plus étroite entre les cardiologues et les oncologues dans l'intérêt du patient.

Les statines ont connu un "boom" de consommation ces dernières années. Face à ce constat, il est cependant essentiel, si l'on veut réellement lutter efficacement contre le risque d'incidents cardiovasculaires potentiellement mortels d'informer le patient sur l'importance de suivre le traitement correctement et sur la possibilité de diminuer le risque en agissant prioritairement sur le mode de vie, souligne le KCE, le Centre d'expertise des soins de santé, dans un rapport publié ce mardi.