Tout sur DMI

Le Collège de MG soutient Medispring

Les membres du Collège de médecine générale, structure qui regroupe les organisations de généralistes francophones, ont rencontré récemment les médecins à l'initiative de Medispring. Rappelons que cette coopérative médicale compte proposer à l'automne un DMI non commercial (lire Jdm 2535), conçu et géré directement par les professionnels de la santé. Le projet sera présenté ce samedi 9 juin à Namur.

DMI : le prix de la liberté

Un capital de 250.000 euros va être mobilisé par les membres de la coopérative de médecins qui compte lancer son propre DMI au 1er novembre 2018. "Plus de 350 personnes nous ont envoyé leur soutien via notre adresse de contact et certaines ont même émis des promesses concrètes de financement. Nous ne sommes pas particulièrement inquiets sur notre capacité à réunir ce montant de départ", commente le Dr Bleeckx.

DMI : "non au monopole rampant !"

Le Collège de médecine ménérale s'inquiète de la concentration à l'oeuvre sur le marché des logiciels et des messageries électroniques pour médecins. Il dénonce la position de plus en plus dominante du groupe Corilus.

eSanté : une veille permanente des dysfonctionnements prévue pour février 2018

Le 24 novembre dernier, le journal du Médecin évoquait en Une de son édition l'initiative eCrash de la Société scientifique de médecine générale. Aujourd'hui, la SSMG veut pousser plus loin la réflexion et planche sur un très prochain eCrash bis pour mettre en place une veille continue des dysfonctionnements auxquels sont confrontés les médecins générales. Le lancement est prévu en février 2018.

DMI : Corilus vs GBO

Le jdM (n°2515 - 27/10/2017) a consacré un plein dossier aux augmentations de prix de Corilus, fournisseur de DMI, et à son hégémonie perçue par certains MG de base. C'est aujourd'hui au GBO de s'offusquer. Le syndicat de MG estime que la libre concurrence est tronquée.

L'e-prescription obligatoire retardée au 1er mai

Le fameux web service Paris sera-t-il prêt pour la fin de l'année ? Oui, affirme l'Inami, qui maintient la date du 1er décembre pour son lancement. Par contre, la généralisation de la prescription électronique sera retardée au 1er mai 2018.

Informatique sur mesure

Pour le 1er janvier 2018, chaque hôpital doit avoir un Dossier Patient Informatisé (DPI). Erasme est-il prêt ?

Prescrire sans DMI grâce à "Paris"

Bonne nouvelle, l'Inami va proposer avant fin 2017 une solution aux médecins qui n'ont pas de DMI pour leur permettre de prescrire de façon électronique. Une solution réclamée par de nombreuses associations représentatives des généralistes.

Peut-on se passer d'un DMI? Non!

Après lecture d'un article du jdM du vendredi 17 février où j'apprends que des médecins envisagent d'arrêter de travailler parce que l'e-prescription devient obligatoire, j'aimerais réagir car certains arguments m'ont fait bondir.

Dr Isabelle Kohnen (ULg)

"Développement d'un modèle d'outil de support décisionnel diagnostique utilisable au moment des soins pour réduire le risque d'erreur diagnostique en médecine générale". Découvrez ci-dessous le résumé du TFE du Dr Kohnen, ainsi que l'intégralité de son travail.

Peut-on encore se passer d'un DMI ?

Le coup de colère des médecins de l'association des médecins généralistes de Baudour-Hautrage- Neufmaison-Tertre-Sirault-Villerot (lire notre édition papier) interpelle. Peut-on encore se passer de l'informatique en médecine générale en 2017? "Tout à fait", répond le Dr Thierry Marchal.

Article du magazine

Médecins en formation : témoignez sur Lesendocs.be !

Un site internet, www.lesendocs.be, démarre ce vendredi pour aider les assistants en médecine générale et en médecine spécialisée à témoigner des difficultés qu'ils rencontrent lors de leur stage hospitalier ou en ambulatoire. L'anonymat leur est garanti. Le site est également ouvert aux maîtres de stage. Le GBO, qui encadre l'initiative, veut faire avancer la cause des médecins en formation en évitant tout règlement de compte. Il a donc pris toutes les précautions juridiques.