Tout sur DMI

L'enregistrement du logiciel entériné, Medispring se recentre sur les valeurs qui ont porté le projet depuis ses prémices. Entré en fonction mardi, David Frenay est le nouveau gérant de l'entreprise. Il aura à charge de structurer la coopérative.

DÉONTOLOGIE De nombreux types différents de médecins sont chargés de vérifier l'état de santé des citoyens dans notre pays (médecin arbitre, médecin conseil, médecin contrôleur). De quelle protection de ses données de santé jouit réellement le patient ? Le Conseil national de l'Ordre des médecins rappelle dans un avis récent les principes déontologiques et légaux fondamentaux.

L'enregistrement du logiciel entériné, Medispring se recentre sur les valeurs qui ont porté le projet depuis ses prémices. Entré en fonction aujourd'hui, David Frenay est le nouveau gérant de l'entreprise. Il aura à charge de structurer la coopérative.

Beoogo est une plateforme collaborative, multidisciplinaire, qui facilite la gestion de pratiques de groupes en général et des maisons médicales en particulier. Un complément bienvenu pour le DMI afin de limiter la charge administrative des médecins et améliorer leur collaboration.

Depuis le 9 septembre, l'Inami met l'application Paris (Prescription & Autorisation Requesting Information System) à disposition des médecins sur tablette et smartphone. De quoi prescrire électroniquement un médicament même sans logiciel de gestion de dossier patient.

Les membres du Collège de médecine générale, structure qui regroupe les organisations de généralistes francophones, ont rencontré récemment les médecins à l'initiative de Medispring. Rappelons que cette coopérative médicale compte proposer à l'automne un DMI non commercial (lire Jdm 2535), conçu et géré directement par les professionnels de la santé. Le projet sera présenté ce samedi 9 juin à Namur.

Un capital de 250.000 euros va être mobilisé par les membres de la coopérative de médecins qui compte lancer son propre DMI au 1er novembre 2018. "Plus de 350 personnes nous ont envoyé leur soutien via notre adresse de contact et certaines ont même émis des promesses concrètes de financement. Nous ne sommes pas particulièrement inquiets sur notre capacité à réunir ce montant de départ", commente le Dr Bleeckx.

Le Collège de médecine ménérale s'inquiète de la concentration à l'oeuvre sur le marché des logiciels et des messageries électroniques pour médecins. Il dénonce la position de plus en plus dominante du groupe Corilus.

Le 24 novembre dernier, le journal du Médecin évoquait en Une de son édition l'initiative eCrash de la Société scientifique de médecine générale. Aujourd'hui, la SSMG veut pousser plus loin la réflexion et planche sur un très prochain eCrash bis pour mettre en place une veille continue des dysfonctionnements auxquels sont confrontés les médecins générales. Le lancement est prévu en février 2018.

Le jdM (n°2515 - 27/10/2017) a consacré un plein dossier aux augmentations de prix de Corilus, fournisseur de DMI, et à son hégémonie perçue par certains MG de base. C'est aujourd'hui au GBO de s'offusquer. Le syndicat de MG estime que la libre concurrence est tronquée.

Le fameux web service Paris sera-t-il prêt pour la fin de l'année ? Oui, affirme l'Inami, qui maintient la date du 1er décembre pour son lancement. Par contre, la généralisation de la prescription électronique sera retardée au 1er mai 2018.

Pour le 1er janvier 2018, chaque hôpital doit avoir un Dossier Patient Informatisé (DPI). Erasme est-il prêt ?

Bonne nouvelle, l'Inami va proposer avant fin 2017 une solution aux médecins qui n'ont pas de DMI pour leur permettre de prescrire de façon électronique. Une solution réclamée par de nombreuses associations représentatives des généralistes.

Après lecture d'un article du jdM du vendredi 17 février où j'apprends que des médecins envisagent d'arrêter de travailler parce que l'e-prescription devient obligatoire, j'aimerais réagir car certains arguments m'ont fait bondir.