Tout sur métastases

La présentation des résultats de l'étude KEYNOTE-826, menée chez des femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus récidivant ou métastatique qui n'ont pas reçu de chimiothérapie systémique précédemment et qui n'entrent plus en compte pour des traitements curatifs, a marqué le symposium présidentiel de cet ESMO 2021.

La présentation des résultats de l'étude KEYNOTE-826, menée chez des femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus récidivant ou métastatique qui n'ont pas reçu de chimiothérapie systémique précédemment et qui n'entrent plus en compte pour des traitements curatifs, a marqué le symposium présidentiel de cet ESMO 2021.

De nouvelles données ont été publiées au sujet du traitement des patients souffrant d'un mélanome métastatique, qui présentent une progression solitaire après une bonne réponse précédente à l'immunothérapie et un arrêt électif du traitement (1). Le Pr Bart Neyns, oncologue médical, et son équipe de l'UZ Brussel ont collaboré à cette analyse rétrospective mondiale, avec 17 autres centres universitaires de 9 pays.

La stratégie de traitement du mélanome a considérablement changé depuis l'avènement de l'immunothérapie anti-PD1. Des données ont été publiées sur l'efficacité à long terme et l'impact sur la qualité de vie du pembrolizumab en traitement adjuvant d'un mélanome avancé. Les informations sur le passage du placebo au pembrolizumab en cas de récidive sont uniques.

Le 17e symposium de printemps d'Oncologie thoracique, une initiative conjointe de l'UZ Gent et de l'UZA, s'est tenu le 24 avril 2021.

Le 24 mars dernier, Roularta Healthcare a accueilli le Belgian Group of Digestive Oncologists (BGDO). Les temps forts du symposium post-ASCO GI et de la conférence ENETS 2021 figuraient à l'ordre du jour.

Le Pr Chris Verslype (UZ Leuven) a modéré cette discussion d'experts consacrée aux nouvelles découvertes en matière de diagnostic et de traitement des tumeurs neuroendocrines (NET).

Cette année, le radiothérapeute-oncologue Pr Philip Poortmans (GZA/UA/Iridium Netwerk) s'est vu remettre le prix St. Gallen International Breast Cancer Award 2021 pour sa contribution exceptionnelle à l'optimisation des traitements destinés aux patientes présentant un cancer du sein au stade précoce. Un événement qui justifie que l'on se penche sur son discours à cette occasion. Il aborde les progrès réalisés en radiothérapie (RT) et son rôle actuel dans la prise en charge personnalisée dans le cancer du sein au stade précoce.

Le Prix Elaut 2021 s'est tenu virtuellement le samedi 23 janvier dans les studios de Roularta HealthCare. Cette réunion annuelle, organisée par la Société belge d'Urologie (SBU), offre aux jeunes collègues et futurs urologues l'occasion de présenter leurs travaux et d'échanger des connaissances scientifiques avec des spécialistes expérimentés.

Le Dr Kristof Muylle (médecine nucléaire - UZ Brussel) s'est penché sur le rôle du PSMA PET-scan aux différents stades du cancer de la prostate (CP). L'étude proPSMA a montré que le PSMA PET-scan est plus précis que l'imagerie conventionnelle dans la stadification ganglionnaire chez les hommes atteints d'un CP à haut risque. Par rapport à l'imagerie conventionnelle, le PSMA PET-scan a donné lieu à davantage de modifications du plan de traitement du patient et à moins d'observations ambiguës.

La Pr Els Wauters (UZ Leuven) a présenté l'étude KEYNOTE-024, qui a évalué un traitement de 1re ligne par pembrolizumab vs chimiothérapie (CT) dans le NSCLC métastatique avec une expression de PD-L1 ≥ 50% (1).

La radiothérapie postopératoire (PORT) sur le médiastin chez les patients atteints d'un CPNPC pN2 après résection tumorale complète fait l'objet de discussions depuis de nombreuses années. Les résultats de l'étude LungART semblent clarifier les choses1, selon le Pr Maarten Lambrecht (UZ Leuven).

Chez les patients souffrant d'un NSCLC, la valeur prédictive de l'hétérogénéité de PD-L1 a été évaluée avant traitement par inhibiteurs du point de contrôle immunitaire (ICI). PD-L1 était significativement associé aux sites de biopsie (p = 0,004), comme l'explique la Dr Myriam Remmelink (ULB Erasme, Bruxelles).

Lors du congrès virtuel de l'ESMO 2020, une attention soutenue a été portée aux nouvelles données relatives au cancer du poumon. Ci-dessous figure une sélection des temps forts présentés lors des différentes séances live, essentiellement axées sur le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC).

Des inhibiteurs de CDK4/6 - palbociclib, ribociclib ou abémaciclib - ont été ajoutés à un inhibiteur de l'aromatase ou au fulvestrant, un traitement devenu standard dans les cancers du sein métastatiques HER2-négatifs et hormonosensibles. Nous savons que ces produits améliorent la survie sans progression (PFS) et que certains d'entre eux améliorent la survie globale (OS). Toutefois, le font-ils au détriment de la qualité de vie des patientes? Plusieurs présentations discutées à l'occasion de l'ESMO ont répondu à cette question.