Tout sur Xavier Brenez

Les réformes institutionnelles ont bénéficié d'une place de premier plan dans l'accord de gouvernement fédéral. Avec le lancement d'une consultation en ligne auprès de la population, le sujet revient sur le devant de la scène. Depuis le début de la pandémie, de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer une 7e réforme de l'État qui, entre autres, résoudrait les difficultés rencontrées par notre système de santé. Et ce alors que la mise en oeuvre de la 6e réforme de l'État est toujours en cours... La question se pose donc en ces termes: notre système de soins de santé peut-il se permettre une nouvelle réforme de l'État?

Vivre actuellement n'est pas facile pour les jeunes. Le pire de la pandémie semble être derrière nous, mais cette crise sanitaire a eu un impact considérable sur la vie quotidienne des jeunes. Et comme si cela ne suffisait pas, l'avenir semble incertain. Le changement climatique exige l'implication de tous, la crise en Ukraine et les tensions internationales suscitent de grandes inquiétudes, et la question de l'énergie nous place devant des choix essentiels. La complexité institutionnelle de notre pays complique encore davantage ces défis, avec le risque qu'un débat sur une nouvelle réforme de l'État ne nous détourne à nouveau des véritables enjeux de notre société.

Un tiers des jeunes en difficultés psychiques ou psychologiques n'ose pas faire appel à un professionnel. Oser demander de l'aide serait-il stigmatisant? C'est ce qui ressort notamment d'une enquête menée par les Mutualités libres, dévoilée à l'occasion d'un symposium (en ligne) portant sur la santé mentale des jeunes. Quel impact la crise sanitaire a-t-elle sur la santé mentale des jeunes et quelles sont les solutions? C'est ce qui a été exposé lors du symposium des Mutualités libres: "J'avais 20 ans en 2020".

Depuis plus d'un an, le Covid-19 domine notre réalité quotidienne. Les expériences de ces derniers mois nous poussent à remettre certaines choses en question. ll s'agit presque d'une réflexion existentielle sur la manière dont nous envisageons le "monde d'après", en tant qu'individus et en tant que société. Cet exercice s'applique également à notre système de soins de santé. ll a bien résisté, il tient bon mais tout le monde s'accorde à dire qu'il faut préparer l'avenir.

Cela fait longtemps que les perturbateurs endocriniens sont connus, et pourtant: un Belge sur deux n'a jamais entendu parler de ces substances potentiellement nocives pour la santé. Des résultats inquiétants, selon une enquête menée par les Mutualités libres auprès de 1.000 personnes et présentée lors du symposium en ligne "Quel impact des perturbateurs endocriniens sur notre santé? ".

Quel est l'impact de l'utilisation du smartphone sur la santé des jeunes ? C'est le sujet de l'enquête présentée par les Mutualités libres vendredi dernier lors de son symposium " Grandir en bonne santé à l'ère numérique ". Résultat : un jeune sur deux se déclare en situation de dépendance.

Maggie De Block a décidé de réallouer 25 millions d'euros du total des frais administratifs des mutuelles (1,053 milliard) pour la réintégration au travail. Ces 25 millions seront répartis entre organisme assureur sur la base des " efforts " que les mutualités font pour aider les malades de longue durée à se réintégrer sur le marché du travail.

Après un an et demi de préparation et de nombreuses réunions, les mutuelles et les autorités (le Cabinet de Maggie De Block et les administrations) ont signé un Pacte d'avenir. Pas moins d'une soixantaine d'actions-engagements qui devraient permettre aux mutuelles d'évoluer et de mieux répondre aux attentes de leurs membres et de la société.

Faute d'accord sur le budget de l'Etat, le Conseil général de l'Inami n'a pu approuver mardi la proposition budgétaire pour les soins de santé. 901,3 millions d'économies supplémentaires sont annoncées dans notre secteur. Maggie De Block déclare avoir "pris ses responsabilités" en concédant, malgré ses promesses, des efforts supplémentaires.

Avec 2.148.124 affiliés exactement, les désormais 6 mutualités libres formant l'Union du même nom poursuivent leur progression en 2015 (+23.162 par rapport à 2014). Elles calculent qu'elles représentent 19% de la population belge couverte par l'assurance maladie. A l'agenda de l'année 2015, objet du rapport annuel publié cette semaine: du point de vue interne, la poursuite des fusions Euromut/partena et Securex ; d'un point de vue externe, l'implémentation, dans la douleur, de la 6e réforme de l'Etat.

Pour la 21e année, nous présentons les six candidats au Prix du Généraliste, co-organisé avec la SSM-J, et en collaboration avec l'UCLouvain, l'ULB et l'ULiège. Ce challenge met en compétition amicale six jeunes généralistes qui ont remis des travaux de fin d'études présentant des qualités particulièrement remarquables. Les prix des lecteurs du jdM, avec le soutien d'Amonis, et du jury de la SSM-J seront remis le 10 septembre 2022 lors d'une grande journée "jeunes médecins" organisée par la SSM-J.