Tout sur Organisation mondiale de la Santé

Le gestionnaire d'actifs Capital Group observe que la lutte contre l'obésité entre enfin dans une phase active, avec les traitements novateurs lancés par les firmes Novo Nordisk et Eli Lilly. Des noms à retenir... par les investisseurs.

Maggie De Block a été choisie pour présider un comité d'experts créé dans le cadre du programme One Health de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Souffrir de toutes sortes de plaintes et de symptômes sans recevoir de diagnostic correct, c'estmalheureusement le sort de bien des patients atteints d'une maladie rare. Les techniques génétiques actuelles pourraient offrir une piste de solution... mais qu'en pense le citoyen lambda?

Il est apparu très tôt dans le décours de la pandémie que les plaintes associées à l'infection Covid-19 étaient susceptibles de se prolonger et, au fil du temps, il s'est même avéré qu'elles pouvaient persister durant des années. Deux questions majeures préoccupent aujourd'hui les chercheurs: celle de la prévalence du Covid long et celle de la définition exacte du syndrome, et plus précisément des plaintes qui en sont (ou non) évocatrices.

Malgré la lutte menée depuis plus de trente ans par l'Organisation mondiale de la Santé pour en finir avec la poliomyélite, cette maladie continue de sévir dans certaines régions du monde. Un cas récent aux États-Unis vient par ailleurs de rappeler qu'un déclin de la couverture vaccinale dans les pays où la poliomyélite est absente depuis longtemps est susceptible d'entraîner la réapparition de la maladie.

Tout au long de la pandémie, Taïwan a considérablement limité le nombre de cas confirmés de Covid-19 et de décès dans le pays. Cela a conduit à des éloges et à une reconnaissance mondiale de ce qui a été surnommé le "modèle taïwanais" de prévention des pandémies. Néanmoins, en 2022, pour une variété de facteurs, notamment la variante virulente d'Omicron, Taïwan a été confronté à une augmentation du nombre de cas de Covid-19. Le ministre Chen présente ici le "nouveau modèle taïwanais" pour faire face à cette nouvelle réalité, tout en continuant à préserver la capacité des soins de santé et protéger les personnes vulnérables.

Tout au long de la pandémie, Taïwan a considérablement limité le nombre de cas confirmés de Covid-19 et de décès dans le pays. Cela a conduit à des éloges et à une reconnaissance mondiale de ce qui a été surnommé le "modèle taïwanais" de prévention des pandémies. Néanmoins, en 2022, pour une variété de facteurs, notamment la variante virulente d'Omicron, Taïwan a été confronté à une augmentation du nombre de cas de Covid-19. Dans cet éditorial, en plus d'exposer les facteurs structurels et l'utilisation de la technologie qui ont aidé Taïwan au cours des dernières années, le ministre Chen présente le " nouveau modèle taïwanais " pour faire face à cette nouvelle réalité, tout en continuant à préserver la capacité des soins de santé et protéger les personnes vulnérables.

La Chine censure mercredi les propos du patron de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), après qu'il a publiquement critiqué la politique zéro Covid prônée par les dirigeants communistes. Le pays asiatique, aux prises avec une flambée épidémique, continue d'imposer confinements et quarantaines dès l'apparition de quelques cas.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a dénombré 72 attaques distinctes contre des hôpitaux, des ambulances et du personnel médical depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février. Au moins 71 personnes ont été tuées et 37 autres blessées dans ces attaques.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a débloqué jeudi 3,5 millions de dollars (3,1 millions d'euros) de son fonds d'urgence pour acheter des dispositifs médicaux d'urgence et les acheminer vers l'Ukraine, a indiqué son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus dans un communiqué. Il s'est dit très préoccupé par la santé de la population ukrainienne après l'invasion russe du pays.

L'interruption de la continuité des soins oncologiques et l'impossibilité de mettre en place l'indispensable approche multidisciplinaire en raison de la pandémie de coronavirus préoccupent les spécialistes du cancer. Pour eux, il est temps de réagir, peut-on lire jeudi dans un communiqué de l'Institute for Interdisciplinary Innovation in Healthcare'' (I3H) de l'Université libre de Bruxelles (ULB).

L'agence du médicament britannique (MHRA) a annoncé jeudi avoir autorisé l'anticorps monoclonal de GlaxoSmithKline contre le coronavirus, le laboratoire britannique soulignant que le traitement restait actif contre le nouveau variant Omicron.