Tout sur NHS

Chaque hiver, les journaux britanniques titrent que leur système national de soins de santé, le NHS, est à un 'point de rupture'. Cet hiver, cependant, la sonnette d'alarme retentit plus fort que jamais. Comment a-t-on pu en arriver là?

Une étude de faisabilité randomisée et contrôlée montre qu'en trois mois, l'application d'autogestion MyCOPD a permis de diminuer de moitié les exacerbations de la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) chez des patients britanniques.

Le National Health Service est confronté à une crise de fonctionnement sans précédent. Cet hiver, pas moins de 55.000 opérations non-urgentes ont été reportées. Pénurie de personnel, vétusté de l'appareil informatique, sous-financement : la vieille dame qui a fêté l'an passé ses 70 ans ne peut plus gérer une simple épidémie de grippe. Des millions de patients britanniques ne trouvent plus leur salut que dans de coûteuses cliniques privées.

INTERNATIONAL : "Si tous les retraités britanniques qui bénéficient actuellement d'une prise en charge sanitaire dans les autres pays de l'UE devaient rentrer au Royaume-Uni, le National Health Service devrait dépenser un milliard de livres supplémentaire par an", affirme Mark Dayan, l'auteur d'un rapport sur le sujet.

Qui prendre en charge? C'est la question cruciale que se pose l'hôpital au Royaume-Un, tellement l'institution travaille en flux tendu. Un documentaire de la BBC2 retrace la prise en charge des patients à travers le prisme d'un National Health System (NHS) de plus en plus sous pression. De quoi alimenter le débat lancé par Luc Van Gorp, président de la Mutualité chrétienne, pendant les vacances de Pâques, selon qui on pouvait "fermer un hôpital sur quatre".

Médecine

Porté par le Pr Natzi Sakalihasan, du service de chirurgie cardiaque, vasculaire et thoracique du CHU de Liège, le centre "Raymond Limet Liège Aortic Center" va proposer une structure multidisciplinaire unique en Fédération Wallonie-Bruxelles et reconnue internationalement.

Clinical Update

Article du magazine

La prévalence de l'asthme est toujours en augmentation dans notre pays, et tout particulièrement chez les enfants au nord du sillon Sambre-et-Meuse - la faute en revient sans doute à une densité de population et à un degré de pollution atmosphérique plus élevés. Dans ce contexte, plus que jamais, le choix d'un traitement adapté et la garantie d'un bon suivi sont d'une importance majeure.