Tout sur immunothérapie

De nouvelles données ont été publiées au sujet du traitement des patients souffrant d'un mélanome métastatique, qui présentent une progression solitaire après une bonne réponse précédente à l'immunothérapie et un arrêt électif du traitement (1). Le Pr Bart Neyns, oncologue médical, et son équipe de l'UZ Brussel ont collaboré à cette analyse rétrospective mondiale, avec 17 autres centres universitaires de 9 pays.

La stratégie de traitement du mélanome a considérablement changé depuis l'avènement de l'immunothérapie anti-PD1. Des données ont été publiées sur l'efficacité à long terme et l'impact sur la qualité de vie du pembrolizumab en traitement adjuvant d'un mélanome avancé. Les informations sur le passage du placebo au pembrolizumab en cas de récidive sont uniques.

Le Pr Marc Peeters, chef du service d'Oncologie médicale à l'UZ Antwerpen, a sélectionné pour nous une série d'infos glanées au fil de l'ASCO 2021 dans le domaine de l'oncologie digestive.

Le huitième Belgian Multidisciplinary meeting on Urological Cancers (BMUC) s'est tenu de manière virtuelle le samedi 6 mars 2021, ce qui a permis à d'éminents orateurs internationaux de prendre également part à la réunion. Avec plus de 300 participants en ligne, cette édition fut un grand succès. Le présent compte rendu se limite à résumer les sessions consacrées aux cancers du rein, de la vessie et des testicules.

Trois jours durant (25-27 mars 2021), l'European Lung Cancer Congress (ELCC 2021) a offert une plateforme virtuelle multidisciplinaire pour un partage exclusif des connaissances et compétences dans le domaine du cancer du poumon. Le format virtuel a permis de rassembler plus de 3300 spécialistes mondiaux de ce cancer. La présidence était confiée à David Planchard (France) pour l'ESMO et Enriqueta Felip (Espagne) pour l'IASLC. Nous vous proposons ci-dessous une sélection de la vaste offre de sessions scientifiques.

La réunion de printemps de l'ImmunoScience Academy (ISA) du 31 mars s'est à nouveau tenue sous la forme d'une réunion virtuelle au sein des studios de Roularta Healthcare. Cette édition, avec pour titre shakespearien " To stop or not to stop? That's the question! " a été le théâtre d'un débat pluridisciplinaire consacré à la durée de traitement des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Ce compte-rendu aborde la prise en charge du mélanome et du cancer du poumon non à petites cellules.

L'équipe du Pr Diether Lambrechts (VIB - KU Leuven) est la première au monde à examiner les biopsies tumorales de plus de 50 patients cancéreux avant et après un traitement par immunothérapie, au moyen d'une technologie unicellulaire innovante. L'équipe tente ainsi de comprendre les mécanismes moléculaires sous-jacents qui font que certains patients répondent aux inhibiteurs des points de contrôle immunitaire et d'autres non.

Un certain nombre d'études randomisées de phase III ont évalué les inhibiteurs de l'angiogenèse en traitement de 1re ligne du NSCLC métastatique avec mutation de l'EGFR. L'étude RELAY a évalué l'erlotinib plus le ramucirumab, l'étude NEJ026 a comparé un traitement combinant erlotinib et bévacizumab, vs l'erlotinib en monothérapie (1,2). Et la combinaison d'apatinib et de géfitinib comparée à une monothérapie par géfitinib a été évaluée dans l'étude ACTIVE (3). La Pr Lore Decoster (UZ Brussel) soulève le voile.

La Pr Els Wauters (UZ Leuven) a présenté l'étude KEYNOTE-024, qui a évalué un traitement de 1re ligne par pembrolizumab vs chimiothérapie (CT) dans le NSCLC métastatique avec une expression de PD-L1 ≥ 50% (1).

Nous abordons ici une sélection de nouvelles données dans le domaine du cancer de la prostate, de la vessie et du rein, présentées et commentées en direct lors du congrès virtuel 2020 de l'ESMO.

Lors du congrès virtuel de l'ESMO 2020, une attention soutenue a été portée aux nouvelles données relatives au cancer du poumon. Ci-dessous figure une sélection des temps forts présentés lors des différentes séances live, essentiellement axées sur le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC).

Maîtriser l'immunothérapie dans les sarcomes, car derrière ce terme se cachent plus de 150 atteintes différentes. Cela plaide en faveur d'essais paniers qui permettent dans le même temps d'évaluer l'efficacité de traitements novateurs sur différents types de tumeurs et d'étudier des cancers sous-représentés dans les essais cliniques traditionnels.

Le 7e Belgian Multidisciplinary meeting on Urological Cancers (BMUC) s'est tenu le samedi 3 octobre 2020. Un nombre limité de participants a eu la chance d'assister à cette réunion hybride au Dolce, à La Hulpe, avec retransmission en direct pour tous les autres. Le congrès a été ouvert par la Pr Sylvie Rottey, présidente du BMUC, visiblement soulagée qu'une édition 2020 " allégée " du BMUC ait tout de même pu avoir lieu en ces temps difficiles, marqués par le coronavirus. Voici un compte-rendu des trois séances plénières dans le domaine du cancer de la prostate, de la vessie et du rein.