La pandémie de Covid-19 a accéléré la digitalisation de la médecine. Malgré tout, pour les médecins généralistes, ce changement d'ère ne se passe pas toujours aussi simplement que prévu. Le KCE a identifié les facteurs susceptibles de faciliter l'adoption des services eSanté1. Trois éléments ressortent du rapport : améliorer l'interopérabilité; sensibiliser, former et soutenir financièrement les médecins, mais aussi - et c'est plus inattendu - davantage les impliquer dans la conception et le développement des services dont ils seront finalement les principaux utilisateurs.

Henri Anrys

Aujourd'hui, on paraît aussi désarmé devant l'épidémie qu'il y a 100 ans et cela malgré des vagues incessantes de mesures dans tous les sens. Que l'Etat et les scientifiques n'aient d'autres armes que d'arrêter la vie normale et qu'à terme le remède paraît devoir tuer le malade, voilà sans doute l'explication des révoltes auxquelles on assiste un peu partout.

" A Bruxelles, tout comme au Fédéral et dans les autres Régions, des annonces d'accélération puis de ralentissement des campagnes de vaccination suscitent de faux espoirs et créent une confusion inutile ", regrette Gibbis. La fédération bruxelloise d'institutions de soins, qui fait un appel à la sérénité, estime essentiel de respecter les étapes prévues.

Les personnes qui reviennent d'une zone rouge à l'étranger et ne se font pas tester au coronavirus aux jours 1 et 7 de leur retour seront désormais sanctionnées d'une amende de 250 euros. Une décision du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne.

Les cyberattaques visant le secteur des soins de santé ont augmenté de 45% dans le monde au cours des deux derniers mois, selon la société de cybersécurité israélienne Check Point. Submergés par la crise sanitaire due au coronavirus, les hôpitaux constituent une cible de choix, à l'instar du CHwapi la semaine dernière.

"Il se peut qu'il y ait d'autres fluctuations à l'avenir, également dans le sens positif", a tenu à réagir mardi soir la division belge de l'entreprise pharmaceutique Pfizer aux différentes informations publiées dans la presse sur les livraisons de vaccins. "Nous vivons une période sans précédent", souligne-t-elle dans un communiqué, disant "comprendre la réaction de tous ceux qui ont hâte d'être vaccinés".

Certains membres du Risk Assessment Group (RAG) préconisent d'abaisser à 10 ans l'âge du masque obligatoire si l'épidémie venait à s'aggraver en Belgique. Cependant, aucun accord n'a pu être dégagé en ce sens lundi soir au sein du groupe d'experts, ni au sein du Risk Management Group, a-t-on appris mardi à bonnes sources.

Geert Verrijken

Le souffle chaud d'une troisième vague sur notre cou prouve que la bataille contre la pandémie n'est pas encore définitivement gagnée. L'essentiel reste la vigilance, le respect des règles, les tests, les essais et la quarantaine si nécessaire.

D'après la direction du centre hospitalier de Wallonie picarde, l' établissement a fait l'objet d'une cyberattaque " sans précédent " dimanche à 20h46 précise. Heureusement, elle a été immédiatement repérée et le plan d'urgence hospitalier technique a été immédiatement déclenché. Les serveurs ont été déconnectés du réseau dans l'heure qui a suivi.

Cette semaine, Pfizer réduira temporairement ses livraisons de vaccin dans l'UE afin d'assurer l'augmentation de sa capacité de production. La Task force Vaccination s'étonne du manque de concertation de la firme avec la Belgique., mais ce réjouit de l'augmentation annoncée de la capacité de production.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a assuré lundi que le cap du million de Français vaccinés contre le Covid-19 serait "largement atteint d'ici la fin du mois", en marge d'une visite au CHU de Grenoble au premier jour de la vaccination ouverte aux plus de 75 ans et à ceux présentant des pathologies à "haut risque".

Un mois après le début de la campagne de vaccination à grande échelle en Israël, les résultats préliminaires des recherches montrent que ces efforts ont porté leurs fruits. Les vaccinations ont en effet permis d'y réduire considérablement le nombre de nouvelles infections. Deux millions de personnes (sur 8 millions d'habitants que compte le pays) ont déjà reçu la première dose.

Après avoir été approuvé par les médecins et les mutuelles mercredi dernier à l'unanimité, l'accord médico-mutualiste pour 2021 a été approuvé au Comité de l'assurance et par le Conseil général de l'Inami ce lundi. " En cette période marquée par l'incertitude, les tarifs garantis chez le médecin 2021 sont une certitude très appréciable ", réagit le ministre de la Santé, Franck Vandenbroucke.