Tout sur Koen Geens

Plus d'un million d'euros pour une salle de consommation de drogue à Liège

Après la proposition de motion adoptée quasi à l'unanimité, le 23 mai dernier, par le Parlement wallon et visant à la mise en place d'expériences-pilotes de dispositifs intégrés en réduction des risques liés aux assuétudes et à la toxicomanie dans les grandes villes wallonnes, le conseil communal de Liège a désigné à l'unanimité, lundi soir, la fondation privée Tadam en tant qu'opérateur de la mise en oeuvre, de la gestion et de l'animation d'une salle de consommation dite à moindre risque.

168 détenus dans les annexes psychiatriques des prisons

168 détenus séjournent actuellement dans les annexes psychiatriques des prisons, selon le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V). "Des gens qui présentent des troubles mentaux n'ont pas leur place en prison", déplore toutefois Delphine Paci, présidente de l'observatoire des prisons, dans les titres Sudpresse lundi.

Des médecins dénoncent des problèmes de transfert des prisons vers les hôpitaux

Dans une lettre ouverte au ministre de la Justice, publiée par Le Soir jeudi, une quinzaine de membres de commissions de surveillance de prisons dénoncent que les détenus n'ont pas suffisamment accès aux soins de santé. La députée MR Kattrin Jadin fait en outre état d'une augmentation de cas de sida et hépatite parmi les détenus, rapporte encore De Tijd.

Amélioration de la lutte contre le trafic des psychotropes

" Un nouveau cadre législatif pour les stupéfiants et substances psychotropes permet une meilleure protection de la santé publique ", précise l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). " Deux anciens arrêtés royaux ont été complètement revus, de sorte qu'il est beaucoup plus difficile pour les particuliers d'acheter certaines substances psychotropes. " Et pour les trafiquants, il est plus difficile de contourner la loi en transformant simplement la composition chimique de certaines substances.

Vers une couverture santé augmentée pour les victimes du terrorisme?

Le projet de la ministre de la Santé, Maggie De Block, instaure un statut de solidarité nationale pour les victimes d'actes terroristes perpétrés en Belgique ou à l'étranger, sous la forme d'une aide à vie, d'une pension de dédommagement pour les proches et d'un remboursement des frais médicaux et psychologiques. La Chambre doit l'approuver ce jeudi.

Sécurité des médecins: les mesures tardent

Une délégation de médecins a été reçue vendredi passé au cabinet du ministre de la Justice Koen Geens. Le but? Demander que des mesures soient prises pour mettre fin aux agressions dont ils sont victimes. Au final, le message est entendu, mais concrètement, depuis plus d'un an, rien ne bouge.

Médecins indics de police?

Le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) veut donner aux soignants et aux médecins la possibilité légale d'échanger des données avec la police et la Justice. Il s'agirait de la plus grande modification du secret médical jamais vue.

Un statut particulier pour les victimes d'actes terroristes

Tandis que les auditions se poursuivent au Parlement, le ministre de la Justice Koen Geens annonçait sur le plateau de l'émission De zevende dag, qu'un projet de loi accordant un statut particulier aux victimes d'actes terroristes serait déposé au Parlement en février.

Moins égaux en prison

Un livre de témoignages sort de presse ces jours-ci sur la situation des prisons en général et en particulier celle des soins de santé délivrés dans l'univers carcéral. Des temps d'attente inhumains (plusieurs semaines après une fracture), des pathologies bénignes à l'extérieur (comme les dermatites) qui évoluent en problèmes dermatologiques chroniques, une hygiène déplorable propice aux infections, encore aggravée par des cafards en nombre et des rats de grande taille, une médecine à deux vitesses entre ceux qui peuvent accéder à des thérapeutes externes et les autres, et un suivi insuffisant voire inexistant.

Réserver les autopsies aux médecins légistes?

Actuellement, n'importe quel médecin peut remplir un constat de décès, même quand il est mandaté par la justice. Des médecins sans aucune connaissance en matière médico-légale sont amenés à évaluer la cause de la mort, avec parfois pour conséquence des erreurs dramatiques. Faut-il dès lors réserver les autopsies aux seuls médecins légistes ?