Tout sur Corilus

Corilus continue d'étendre sa gamme de produits et investi dans Progenda, start-up spécialisée dans la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Une fusion qui permet à Corilus d'intégrer les services de Progenda dans ses logiciels médicaux et à l'ancienne start-up de développer ses projets plus rapidement.

Face aux concentrations de plus en plus nettes dans le secteur des logiciels médicaux et en dépit de la naissance de Medispring dont il serait complémentaire, Topaz, un dossier médical informatique social santé intégré et labellisé a été lancé cette semaine par le monde associatif médical. Sans propriétaire donc non susceptible d'être vendu à quiconque, trans-disciplinaire et non seulement interdisciplinaire, ce nouveau projet mûri de longue date sera opérationnel réellement fin décembre. Mégalo ? En tout cas, un gros pavé dans la mare déjà bien agitée des logiciels médicaux...

Salle comble, ce samedi, à l'Aula Maior de l'Université de Namur. 370 médecins généralistes ont fait le déplacement pour soutenir Medispring, coopérative née il y a finalement peu de temps mais qui porte déjà ses fruits. Tout comme l'artichaut, le fruit emblème de la coopérative, le projet fut semé en mars et sera prêt pour novembre.

Dans un souci de transparence, Corilus annonce avoir diffusé par erreur dans un mailing interne des informations concernant des médecins-clients à d'autres médecins-clients.

Rédacteur au journal du Médecin, Wouter Colson s'est fait, depuis des années, le spécialiste du monde de l'informatique médicale. Il analyse le récent rachat d'Epicure par Corilus.

Le Collège de médecine ménérale s'inquiète de la concentration à l'oeuvre sur le marché des logiciels et des messageries électroniques pour médecins. Il dénonce la position de plus en plus dominante du groupe Corilus.

Le groupe belgo-néerlandais Corilus reprend Medicalsoft, le logiciel créé par le Dr Meeus, fondateur et propriétaire de Medicalsoft. Ce logiciel médical est utilisé par près de 1.400 MG wallons.

Le Dr Gérard Marin s'est vu refuser, malgré les efforts accomplis durant des années pour être informatisé, la prime " télématique " parce qu'il n'atteste pas des prestations pour 25.000 euros par an. Il réagit dans une tribune libre que nous publions ici dans son intégralité.

Le jdM (n°2515 - 27/10/2017) a consacré un plein dossier aux augmentations de prix de Corilus, fournisseur de DMI, et à son hégémonie perçue par certains MG de base. C'est aujourd'hui au GBO de s'offusquer. Le syndicat de MG estime que la libre concurrence est tronquée.