Tout sur ESMO

À l'occasion du congrès annuel de l'ESMO, différentes sessions ont été consacrées à la COVID-19 et au cancer. Les premiers résultats des divers registres de cancer nationaux ont été présentés, examinant notamment l'impact psychosocial de la COVID-19 sur les patients et leurs prestataires de soins. Par ailleurs, les adaptations au niveau des soins, des plans de traitement des patients cancéreux et l'impact de ces éléments à long terme ont également été analysés.

Des inhibiteurs de CDK4/6 - palbociclib, ribociclib ou abémaciclib - ont été ajoutés à un inhibiteur de l'aromatase ou au fulvestrant, un traitement devenu standard dans les cancers du sein métastatiques HER2-négatifs et hormonosensibles. Nous savons que ces produits améliorent la survie sans progression (PFS) et que certains d'entre eux améliorent la survie globale (OS). Toutefois, le font-ils au détriment de la qualité de vie des patientes? Plusieurs présentations discutées à l'occasion de l'ESMO ont répondu à cette question.

Le cancer du sein triple négatif est associé à un pronostic particulièrement défavorable comparé aux autres types de cancer du sein. Les résultats positifs rapportés cette année dans le cadre de l'étude KEYNOTE-355 évaluant le pembrolizumab, ainsi que par l'étude IMpassion130 évaluant l'atézolizumab, ont attiré l'attention sur l'impact favorable de l'immunothérapie dans ce groupe de patientes.

À l'occasion du congrès annuel de l'ESMO, différentes sessions ont été consacrées à la COVID-19 et au cancer. Les premiers résultats des divers registres de cancer nationaux ont été présentés, examinant notamment l'impact psychosocial de la COVID-19 sur les patients et leurs prestataires de soins. Par ailleurs, les adaptations au niveau des soins, des plans de traitement des patients cancéreux et l'impact de ces éléments à long terme ont également été analysés.

Dans le monde, environ 200.000 cas des cancers du corps de l'utérus apparaissent chaque année. L'ESMO (European Society of Medical Oncology, l'ESGO (European Society of Gynaecological Oncology et l'ESTRO (European SocieTy for Radiotherapy and Oncology) viennent de publier conjointement de nouvelles recommandations pour leur prise en charge.

Au cours de l'ESMO 2017, nous avons eu l'occasion de rencontrer la Pr Solange Peters, Cheffe du service d'oncologie médical du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV) et future Présidente élue de l'ESMO pour les années 2020-2021. Elle nous donne ses lignes directrices que l'ESMO prendra dans les années futures.

Les survivants d'un accident vasculaire cérébral devraient être suivis cliniquement pour dépister un cancer dans les 18 mois suivant le diagnostic de l'AVC. Cela s'applique en particulier aux patients âgés ayant déjà eu un cancer ou qui ont un fibrinogène élevé ou un faible taux d'hémoglobine.

Les traitements des cancers du poumon sont en pleine révolution avec l'arrivée notamment de l'immunothérapie et des traitements cibles de dernière génération. PACIFIC et FLAURA ont été au centre des préoccupations de cet ESMO 2017. De plus la future Présidente de l'ESMO, Pr Solange Peters, élue pour 2020-2021 revient également sur l'importance année après année de voir se développer des traitements de plus en plus performants et moins difficiles à supporter non seulement dans les cancers pulmonaires mais aussi ceux affectant les reins, la peau ou le sein...

L'étude MONARCH-3, à l'instar d'autres déjà publiées sur les inhibiteurs CDK4/6, ouvre une nouvelle piste pour le traitement de première ligne du cancer mammaire hormono-dépendant.

Le Pr Eric Van Cutsem présidait au cours de cet ESMO 2017 différentes sessions dont celles consacrées au cancer gastrique. Il en a retenu pour nous la substantifique moelle et a mis en avant des progrès qui amèneront à un réel changement dans la pratique médicale grâce aux résultats de FLOT mais aussi à ceux obtenus par l'immunothérapie...

Il est un fait que les traitements disponibles dans les cancers urothéliaux métastatiques ou avancés réfractaires au platine demeurent très limités. L'arrivée de résultats positifs concernant une nouvelle molécule est toujours une bonne nouvelle.

L'ESMO a récemment annoncé que la présidente pour 2020-2021 sera la Professeure Solange Peters, responsable du service d'oncologie médicale et présidente de l'unité d'oncologie thoracique du département d'oncologie au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois à Lausanne, Suisse.

Au cours de l'ESMO 2016, de nombreuses sessions ont eu trait au cancer prostatique, le Pr Bertrand Tombal des Cliniques Universitaires Saint-Luc revient sur deux informations essentielles distillées au cours de cette édition: tout d'abord sur la valeur pronostique de la survie sans métastase et, ensuite, sur deux études prometteuses dans le traitement du cancer prostatique métastatique résistant à l'hormonothérapie concernant la valeur prédictive de la perte du pTEN en cas de traitement par inhibiteur d'AKT, et ensuite, l'efficacité de l'alisertib, un inhibiteur de l'Aurora Kinase A dans le cancer prostatique métastatique neuroendocrinien.

Les résultats de l'étude LUX-Lung 7 sur le cancer du poumon viennent d'être présentés au Congrès de l'ESMO à Copenhague, au Danemark. Ces nouvelles informations étayent les preuves existantes tirées de l'étude LUX-Lung 7 réalisée chez des patients présentant un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) et des mutations communes de l'EGFR.1,2 Dans le cadre d'un traitement initial, cette étude démontrait que le Giotrif®, le médicament contre le cancer du poumon (un EGFR TKI de deuxième génération), était supérieur au médicament auquel il était comparé, géfitinib (un EGFR TKI de première génération).