La perfusion pulmonaire ex vivo des greffons pulmonaires sans impact sur les résultats à long terme après une transplantation

Le traitement des greffons pulmonaires par perfusion pulmonaire ex vivo (EVLP), afin de mieux les évaluer et de les améliorer éventuellement, est un moyen d'augmenter le nombre de greffons pulmonaires pouvant être pris en considération en vue d'une transplantation. Une étude rétrospective menée au Canada d'août 2008 à février 2017 s'est intéressée aux résultats à long terme chez des patients transplantés qui avaient reçu un greffon pulmonaire traité par EVLP.

Une étude clinique ne met pas en évidence de prévention des exacerbations aiguës de la BPCO par les bêtabloquants

Des études observationnelles ont autrefois suggéré que les bêtabloquants pourraient réduire le risque d'exacerbations et de décès chez les patients atteints de BPCO modérée à sévère. Une étude clinique randomisée prospective l'a à présent examiné pour la première fois. Un total de 532 patients atteints de BPCO, âgés de 40 à 85 ans, a été randomisé au bêtabloquant métoprolol à libération prolongée ou à un placebo.

Nouvelles données de phase 3 pour la trithérapie dans un même inhalateur en cas d'asthme non maîtrisé

Chez les patients atteints d'asthme non maîtrisé, l'ajout d'un antagoniste muscarinique à longue durée d'action (LAMA) à la combinaison d'un corticoïde inhalé et d'un agoniste bêta?2 à longue durée d'action (LABA) peut améliorer la fonction pulmonaire et réduire le nombre d'exacerbations de l'asthme. C'est ce que montrent, pour la première fois, les données des deux études randomisées en double aveugle de phase 3 TRIMARAN et TRIGGER.

Rapport de l'AEE sur la qualité de l'air en Europe au cours de la période 2000-2017

Un nouveau rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) concernant l'analyse de la qualité de l'air en Europe au cours de la période 2000-2017 est disponible. Ce rapport se penche sur les progrès réalisés afin d'atteindre les normes de qualité de l'air définies par les deux directives européennes (directives sur la qualité de l'air ambiant) et par les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l'air. Le rapport traite également des conclusions et estimations les plus récentes concernant l'impact de la pollution atmosphérique sur la population et sur les écosystèmes.

La pollution atmosphérique pourrait causer la calvitie

La pollution de l'air n'impacterait pas seulement la santé pulmonaire et cardiaque. Selon des chercheurs sud-coréens, elle pourrait aussi être en partie responsable de la calvitie car elle réduirait les niveaux de quatre protéines responsables de la croissance et de la production des cheveux.

Pollution : les chauffeurs de taxi sont les plus mal lotis

Les chauffeurs professionnels circulant dans villes encombrées sont exposés à des niveaux de carbone noir en moyenne d'un tiers plus élevés que ceux rencontrés sur une route très fréquentée. Les taximen sont par ailleurs les plus concernés par ce type de pollution.

Cigarette électronique : les poumons comme brulés par des gaz toxiques

Alors que le bilan des malades et des décès liés au vapotage s'alourdit aux États-Unis, une nouvelle étude montre que les lésions pulmonaires dues à la vaporisation sont le plus souvent engendrées par une toxicité directe ou des lésions tissulaires dues à des émanations chimiques nocives. Il ne s'agirait donc pas de pneumonies lipidiques.

Cancer de la tête et du cou : le tabac rend la tumeur plus agressive

Principal facteur de risque du carcinome épidermoïde de la tête et du cou, le tabac aggrave encore la situation chez les patients diagnostiqués. En modifiant le métabolisme des cellules qui entourent les cellules cancéreuses, la fumée de cigarette accroît l'agressivité de la tumeur. A l'origine de ce mécanisme, une protéine appelée MCT4.

Soins de santé : environ un milliard de déficit

Les représentants des médecins, des autres professions de santé et des mutuelles se sont réunis lundi dernier. Alors que de sombres nuages s'amoncellent au-dessus de l'Inami, ils ont travaillé ensemble à l'élaboration d'un nouveau budget pour les soins de santé. La Sécurité sociale accuse un déficit de 3,1 milliards d'euros. Dans ce budget, les soins de santé représentent environ un tiers.