Une étude allemande révèle que les activités physiques simples du quotidien, celles que l'on effectue sans même y penser, comme monter les escaliers par exemple, améliorent considérablement le bien-être, en particulier chez les personnes sensibles aux troubles psychiatriques. Cette amélioration passe par le cortex cingulaire sous-génital.

La mélatonine produite dans les poumons agit comme une barrière de défense contre le SARS-CoV-2, selon une étude brésilienne. Une administration nasale de cette hormone, en gouttes ou en spray, pourrait permettre d'éviter ou de freiner le développement de la Covid-19 chez les patients pré-symptomatiques. L'indice de mélatonine pourrait également prédire quels patients ne développeront pas de symptômes après une infection au SARS-CoV-2.

Outre des taches sur les mains et les pieds, une étude espagnole met en lumière un autre symptôme de la Covid-19 : des lésions sur la langue. Un phénomène appelé " langue Covid " par un épidémiologiste du King's College London. Lors de précédents travaux, des manifestations inhabituelles du virus ont été observées sur la langue et dans la bouche.

Selon une recherche américaine, la fréquence des réadmissions des patients dans les 30 jours après leur hospitalisation dans un centre hospitalier new-yorkais pour cause de Covid-19 est évaluée à 4,5%. Ces réadmissions précoces sont plutôt de mauvais augure étant donné qu'environ un patient sur cinq décède au cours de celles-ci.

Une étude américaine confirme l'efficacité de la thérapie à base de cellules souches mésenchymateuses à moduler la réponse immunitaire ou la réponse inflammatoire. Ce traitement pourrait donc être adapté aux patients Covid-19 développant un syndrome de détresse respiratoire aiguë, et plus largement, ceux atteints de maladies auto-immunes.

Selon une étude chinoise, les enfants et les adolescents sont moins sensibles à l'infection par le SRAS-CoV-2 mais, une fois qu'ils sont infectés, ils sont plus contagieux que les adultes. Un résultat qui interroge sur l'opportunité vaccinale des enfants.

Quatre mois après l'infection par le SRAS CoV-2, la forme sévère à critique de la Covid-19 est associé à des anomalies fonctionnelles et radiologiques significatives, potentiellement dues à une maladie parenchymateuse des petites voies aériennes et des poumons. Cela peut entraîner des séquelles durables sur l'absorption d'oxygène par les poumons. D'où la nécessité d'un suivi systématique à long terme de ces patients-là.

Des chercheurs américains constatent que les fumeurs légers (1 à 4 cigarettes par jour ou moins) peuvent également répondre aux critères des troubles liés à l'usage du tabac tels que définis dans le DSM-5. Ces personnes devraient dès lors être considérés comme éligibles à un traitement de sevrage.

Les eicosanoïdes (leucotriènes et prostaglandines essentiellement) jouent un rôle tout particulièrement important la physiopathologie de l'asthme dit allergique ou éosinophilique (modulé par une inflammation de type 2, d'où sa dénomination d'asthme de type 2).

Un travail américain montre que l'utilisation conjointe de la cigarette traditionnelle (tabagisme) et électronique (vapotage) pour minimiser les effets de l'exposition au tabac ne modifie pas fondamentalement le risque cardiovasculaire par rapport au tabagisme exclusif.