Une étude américaine confirme que certains antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), en particulier le chlorhydrate de fluoxétine, peuvent avoir des effets bénéfiques contre les pires symptômes du Covid-19 et sont associés à un risque relatif de mortalité significativement réduit.

Certains rongeurs ancestraux ont probablement été infectés à plusieurs reprises par des coronavirus semblables au SARS-CoV-2, ce qui les a amenés à acquérir une tolérance ou une résistance à ces agents pathogènes. Selon des chercheurs américains, il est donc possible que les rongeurs modernes soient des réservoirs de virus du type SRAS, aussi nouveaux que dangereux pour les primates que nous sommes.

En dépit de la disponibilité de thérapies biologiques ciblant les IgE, IL-4, IL-13 et IL-5 pour le traitement de l'asthme de type 2 modéré à sévère, une partie des patients continue malgré tout à avoir des exacerbations et une fonction pulmonaire diminuée. L'efficacité et la sécurité de l'itépékimab, un anticorps monoclonal dirigé contre l'IL-33, ont été évaluées dans une étude de phase 2.

La grippe a déjà été associée par le passé au risque de développer la maladie de Parkinson, bien que cette association soit sujette à controverse. Une nouvelle étude observationnelle danoise s'est penchée sur l'association potentielle entre une grippe et d'autres infections antérieures et la maladie de Parkinson, plus de 10 ans après l'infection.

Les recherches antérieures ont montré que la PRISm (spirométrie anormale avec rapport préservé) - définie par un VEMS inférieur à 80 % de la valeur théorique et un rapport VEMS/CVF de 0,70 - est associée à des plaintes respiratoires et est un précurseur de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).

Une étude internationale montre qu'un supplément de zinc pourrait aider à prévenir les symptômes des infections des voies respiratoires en cas de Covid-19 ou d'autres infections respiratoires virales, mais aussi à réduire la durée et l'intensité de ces symptômes.

En employant une analyse dite multi-omique combinée à l'intelligence artificielle, une équipe franco-américaine a réussi à identifier une signature génique qui différencie les patients critiques des non-critiques au sein d'une cohorte de jeunes infectés par le SARS-CoV-2. Ils ont également trouvé un gène " driver ", baptisé " ADAM9 ", en tant que facteur de gravité de la maladie et cible thérapeutique potentielle.

Des chercheurs belges, allemands et américains apportent un nouvel éclairage sur la cause de la perte de l'odorat lors d'une infection au Covid-19. Ils ont découvert que le virus infecte les cellules de soutien de la muqueuse olfactive, mais pas les cellules nerveuses des récepteurs d'odeurs. Le centre de traitement des odeurs du cerveau a aussi été épargné.