La pollution atmosphérique est responsable d'une réduction de la durée de vie à travers le monde, à une échelle beaucoup plus grande que les guerres ou d'autres formes de violence, que les maladies infectieuses telles que le paludisme et le VIH/SIDA et que le tabagisme. Tels sont les résultats d'une étude publiée récemment dans Cardiovascular Research.

Pour la première fois, des chercheurs ont montré l'existence d'une signature de microbiome chez le foetus et dans le placenta, dès un stade précoce de la grossesse. On supposait déjà depuis un certain temps qu'un microbiome était présent dans les voies respiratoires à la naissance, notamment après la découverte du fait que le microbiome des voies respiratoires est fortement comparable chez les nouveau-nés mis au monde par césarienne ou par voie vaginale.

Après la forte augmentation en août et le pic en septembre 2019, le nombre de personnes qui se présentent aux urgences en raison de troubles liés aux cigarettes électroniques ou aux produits de vapotage continue de diminuer aux États-Unis. Le 18 février 2020, le nombre total de cas d'hospitalisation de patients atteints d'EVALI rapportés au CDC était de 2 807. Au total, 68 décès ont été confirmés.

La contamination via la consommation de nourriture chinoise figure parmi les rumeurs et fausses informations qui gravitent autour de l'épidémie liée au coronavirus SRAS-CoV-2. En effet, à l'heure actuelle, aucun cas de transmission du nouveau coronavirus à l'être humain via des denrées alimentaires n'a été signalé.

L'exposition aux particules fines PM2,5 (diamètre inférieur à 2,5 micromètres) et celle au noir de carbone, substance issue de la combustion d'hydrocarbures, sont associées à une moins bonne santé osseuse, selon une étude réalisée en Inde.

Selon une étude suédoise, la mise en quarantaine par le Japon pendant plus deux semaines des 3 700 passagers et membres d'équipage du navire de croisière Diamond Princess a entraîné plus de passagers infectés par le coronavirus que s'ils avaient débarqué immédiatement. Les mesures de santé publique à bord ont par contre été efficaces.

Des chercheurs texans ont élaboré la première carte à l'échelle atomique 3D des protéines de pointe de COVID-19, la partie du coronavirus de Wuhan qui s'attache aux cellules humaines et les infecte. Cette percée ouvre des perspectives pour développer des traitements et un vaccin.

Une nouvelle sous-population de cellules, qui a été identifiée dans les poumons des personnes qui fument, persiste dans l'organisme même en cas d'arrêt du tabac. Le séquençage de ces cellules a de plus montré la présence d'un gène également retrouvé dans les tissus pulmonaires pré-cancéreux ainsi que dans les tumeurs du poumon.

Maintenant connu sous le nom de COVID-19, le nouveau coronavirus 2019-nCoV détecté en décembre à Wuhan (Chine) mobilise la communauté des chercheurs. Voici un choix non exhaustif des études les plus récentes.

Une première étude scientifique décrivant les symptômes cliniques de 41 patients infectés par le nouveau coronavirus et les complications associées a été rapidement publiée. Le nombre de cas est certes limité mais ce premier aperçu de la physiopathologie de la pneumopathie due à 2019-nCoV permet de mieux comprendre la maladie.