En janvier dernier, un passager chinois atteint du coronavirus et asymptomatique a contaminé le tiers des occupants de son bus, lors d'un trajet relativement court. C'est un nouvel indice que le SARS-CoV-2 est très probablement transmissible par voie aérienne.

Selon une étude de l'université de Yale, le coronavirus est capable de pénétrer dans des cellules du cerveau, de s'y dupliquer, et de priver ainsi d'oxygène les cellules avoisinantes, provoquant maux de tête, confusion et délires chez certains malades.

Alors que les ados et les jeunes adultes semblent relativement épargnés par le SARS-CoV-2, ceux qui vapotent et ceux qui combinent cigarettes électroniques et cigarettes classiques sont plus nombreux à recevoir un diagnostic de Covid-19, à être testés et ont plus de risques de développer des symptômes de la maladie par rapport aux non-fumeurs.

Des chercheurs américains ont découvert que des nano-éponges pouvaient être utilisées comme leurres pour attirer le SARS-CoV-2 et l'empêcher de s'attaquer aux cellules pulmonaires. Elles lui ont fait perdre près de 90% de son infectiosité. Cette technique permettrait aussi de diminuer la réponse inflammatoire face au virus.

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On le sait : de nombreux experts soupçonnent le pouvoir chinois de n'avoir pas tout dit sur l'apparition du nouveau coronavirus. Dans cette hypothèse, son apparition dans le marché Huanan de Wuhan en Chine, où des animaux exotiques étaient vendus vivants, en décembre 2019, ne serait qu'une fable inventée pour rendre cette expansion crédible.

Si le fer est crucial pour le fonctionnement humain, il constitue aussi un élément essentiel pour la survie des virus et des bactéries. La chélation du fer est donc une piste étudiée dans le cadre de la lutte contre les infections. Des chercheurs ont aujourd'hui démontré que, dans le cas de la tuberculose, la déferoxamine (DFX), un chélateur du fer, peut également aider à activer les cellules immunitaires.

On sait déjà que la peau, les intestins et les organes génitaux humains sont colonisés par des souches de bactéries bénéfiques. Des chercheurs ont récemment découvert que le nez abrite également certaines souches bactériennes, qui pourraient jouer un rôle bénéfique pour la santé des voies respiratoires supérieures.

À l'avenir, le diagnostic de rhume des foins ou de rhinite allergique ne devra peut-être plus passer par un prick test ou une analyse sanguine. Des chercheurs de l'Université technique de Munich ont montré que le diagnostic pouvait également être posé à l'aide d'un frottis nasal.