Les recommandations au sujet du traitement de la BPCO stipulent que pour un groupe limité de patients qui continuent à souffrir d'exacerbations, en dépit d'autres traitements, une triple thérapie avec LAMA/LABA/ICS peut être envisagée. Toutefois, on ne sait pas encore très bien quelle est la meilleure façon d'identifier les patients chez qui la triple thérapie est la plus indiquée.

Malgré une diminution importante depuis 1990, la pneumonie, la grippe et d'autres infections des voies respiratoires basses sont toujours une importante cause de décès chez les enfants de moins de 5 ans. Telles sont les conclusions d'une nouvelle analyse du Global Burden of Disease (GBD), qui a inclus des données provenant de 195 pays.

Une nouvelle analyse internationale de l'OMS montre qu'entre 1995 et 2017, la fréquence de la BPCO a diminué, mais que le nombre de cas de BPCO a continué à augmenter. Cette analyse a porté sur 24 pays, six en Amérique latine et dans les Caraïbes, deux en Amérique du Nord, deux en Océanie et 12 pays en Europe. Les critères d'inclusion étaient une population > 2 millions de personnes et la disponibilité de données de mortalité des 10 dernières années.

L'objectif global pour 2020 est finalement de 27.654.648 milliers d'euros. La norme de croissance de 1,5% est respectée ainsi que l'indexation des honoraires. Les honoraires médicaux pèseront 8,589 milliards. L'industrie pharmaceutique devra faire un effort de 161 millions sur base annuelle sur un budget de 5,1 milliards. Le budget e-santé revu s'élève à 44,368 millions d'euros. Le financement du statut social est réestimé à 234,235 millions d'euros.

La journée mondiale contre la BPCO aura lieu le mercredi 20 novembre prochain. La Belgian Respiratory Society veut sensibiliser les Belges via la presse à cette maladie.

Lors de la conférence annuelle de l'European Respiratory Society (Madrid 28 septembre-2 octobre 2019), l'équipe de Gand a présenté des données sur la mortalité de sujets issus de l'étude de Rotterdam avec PRISm (Preserved Ratio Impaired Spirometry). Depuis le moment de la soumission de l'abstract, le suivi a été actualisé et les données ont été enrichies de renseignements sur la trajectoire de ces patients et l'ensemble des résultats a été accepté pour publication dans l'ERS Journal.

Les ß2-agonistes à action rapide et brève (SABA) n'ont pas bonne presse depuis longtemps. Leur consommation excessive est notamment considérée comme un marqueur de mauvais contrôle de l'asthme, ce qui explique que la version 2019 de GINA plaide à juste titre en faveur d'une restriction de leur utilisation.

Le traitement des greffons pulmonaires par perfusion pulmonaire ex vivo (EVLP), afin de mieux les évaluer et de les améliorer éventuellement, est un moyen d'augmenter le nombre de greffons pulmonaires pouvant être pris en considération en vue d'une transplantation. Une étude rétrospective menée au Canada d'août 2008 à février 2017 s'est intéressée aux résultats à long terme chez des patients transplantés qui avaient reçu un greffon pulmonaire traité par EVLP.

Des études observationnelles ont autrefois suggéré que les bêtabloquants pourraient réduire le risque d'exacerbations et de décès chez les patients atteints de BPCO modérée à sévère. Une étude clinique randomisée prospective l'a à présent examiné pour la première fois. Un total de 532 patients atteints de BPCO, âgés de 40 à 85 ans, a été randomisé au bêtabloquant métoprolol à libération prolongée ou à un placebo.

Chez les patients atteints d'asthme non maîtrisé, l'ajout d'un antagoniste muscarinique à longue durée d'action (LAMA) à la combinaison d'un corticoïde inhalé et d'un agoniste bêta?2 à longue durée d'action (LABA) peut améliorer la fonction pulmonaire et réduire le nombre d'exacerbations de l'asthme. C'est ce que montrent, pour la première fois, les données des deux études randomisées en double aveugle de phase 3 TRIMARAN et TRIGGER.

Un nouveau rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) concernant l'analyse de la qualité de l'air en Europe au cours de la période 2000-2017 est disponible. Ce rapport se penche sur les progrès réalisés afin d'atteindre les normes de qualité de l'air définies par les deux directives européennes (directives sur la qualité de l'air ambiant) et par les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l'air. Le rapport traite également des conclusions et estimations les plus récentes concernant l'impact de la pollution atmosphérique sur la population et sur les écosystèmes.