On sait déjà que la peau, les intestins et les organes génitaux humains sont colonisés par des souches de bactéries bénéfiques. Des chercheurs ont récemment découvert que le nez abrite également certaines souches bactériennes, qui pourraient jouer un rôle bénéfique pour la santé des voies respiratoires supérieures.

À l'avenir, le diagnostic de rhume des foins ou de rhinite allergique ne devra peut-être plus passer par un prick test ou une analyse sanguine. Des chercheurs de l'Université technique de Munich ont montré que le diagnostic pouvait également être posé à l'aide d'un frottis nasal.

Des chercheurs ont mis au point un capteur de 2 mm², capable de percevoir les signaux acoustiques mécaniques du coeur et des poumons, et qui peut être porté au-dessus des vêtements. Ce capteur, appelé " encapsulated accelometer contact microphone " (ACM), permet de dépister des maladies cardio-pulmonaires et de procéder à un monitoring longitudinal.

La prise en charge de nodules pulmonaires de nature inconnue détectés de manière fortuite constitue un grand défi et implique le risque de procédures invasives inutiles, ou d'un diagnostic et d'un traitement retardés. Tant la subjectivité lors de l'évaluation que la durée jusqu'au diagnostic jouent ici un rôle.

La fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) est une maladie chronique et fatale d'étiologie inconnue. On sait toutefois que l'apoptose des cellules épithéliales alvéolaires joue un rôle dans l'évolution de la maladie. La FPI a également été associée à la présence excessive de Staphylococcus et de Streptococcus dans les poumons, mais le rôle de ceux-ci était encore inconnu à ce jour.