Tout sur Chicago

FOxTROT : à boire et à manger...

CANCERS COLIQUES La chimiothérapie néoadjuvante est largement utilisée dans plusieurs types de tumeurs. Mais elle est superbement ignorée dans les cancers coliques, même localement avancés, où l'exérèse d'emblée reste la première sanction thérapeutique.

Questions sur le témozolomide

TUMEURS CÉRÉBRALES Lors de la session de communications orales sur les tumeurs cérébrales de cet ASCO 2109, les résultats de la seconde analyse intermédiaire, et surtout de la première analyse moléculaire de l'essai de phase III CATNON ont été présentés.

Dabrafénib + tramétinib à long terme

MÉLANOME Paul Nathan a discuté de l'effet du traitement de 1re ligne à long terme après l'analyse des données à 5 ans fournies par les études de phase III COMBI-d (combinant dabrafenib (D), un inhibiteur de BRAF et le trametinib (T), un inhibiteur de MEK, versus D + placebo) et COMBI-v (D+T versus vémurafénib).

Cancers urothéliaux, un espoir de 3ème ligne

Une phase II monobras ayant concerné 125 patients montre qu'un anticorps conjugué induit des réponses tumorales dans près d'un cas sur deux de cancer urothélial localement avancé ou métastatique.

Cancer du poumon à petites cellules, une nouvelle arme en perspective

PNEUMOLOGIE Pour le cancer du poumon à petites cellules (SCLC), que d'aucuns qualifient de maladie orpheline tant les progrès sont rares et lents, les résultats au-delà de la 1re ligne sont particulièrement peu convaincants, aboutissant à un taux de survie à 5 ans de l'ordre de 6 à 7%.

Quelle place pour l'anticorps monoclonal conjugué T-DM1 en néo-adjuvant ?

CANCER DU SEIN C'est ce que l'on appelle pudiquement une bonne question, car il n'existe actuellement pas de réponse claire. Trois présentations consécutives de la session de communications orales sur le cancer du sein non métastatique de cet ASCO 2019 ne permettent pas de trancher, mais apportent des données précieuses et des pistes à explorer.

Quand #MeToo s'invite à l'ASCO

Atlanta, Genève et Chicago, voilà le périple auquel nous vous invitons dans ce nouvel opus du BOhN. Du plus grand événement dédié à la recherche clinique et fondamentale en oncologie (AACR 2019, Atlanta) au tout récent rendez-vous annuel incontournable de l'oncologie clinique (ASCO 2019, Chicago) en passant par un congrès européen ciblé sur l'actualité du cancer pulmonaire (European Lung Cancer Conference, ELCC 2019, Genève), notre infatigable medical writer, Dr Jean-Claude Lemaire, un fringant globe-trotter de plus de 70 printemps, a, une fois de plus, fait carton plein d'informations marquantes ou plus confidentielles sur les évolutions majeures de la planète oncologie au cours de ces derniers mois.

Cancers urothéliaux, un espoir de 3ème ligne

Une phase II monobras ayant concerné 125 patients montre qu'un anticorps conjugué induit des réponses tumorales dans près d'un cas sur deux de cancer urothélial localement avancé ou métastatique.

Etude de phase II CheckMate 204, nouvelles données sur les métastases cérébrales de mélanome

Des premiers résultats de CheckMate 204 ont démontré l'intérêt de l'association nivolumab + ipilimumab (NIVO+IPI) chez les sujets porteurs d'un mélanome avec métastases cérébrales asymptomatiques et n'ayant pas encore été traitées. L'analyse présentée à Chicago est une actualisation de ces premières données et la première communication des résultats portant sur les sujets avec métastases cérébrale symptomatiques.

Grossesse après un cancer du sein en cas de mutation BCRA

Envisager une grossesse lorsque l'on a été victime d'un cancer du sein est tout sauf une décision facile et c'est encore plus délicat pour les femmes porteuses d'une mutation BCRA, car les données en la matière étaient jusqu'alors extrêmement restreintes.

Du myélome multiple indolent au myélome multiple patent

Le myélome multiple indolent (MMI) se caractérise par une prolifération plasmocytaire asymptomatique exposant à un risque d'évolution vers un myélome multiple. Le risque d'évolution d'un MMI vers un MM est estimé être en moyenne de 10% par an au cours des 5 premières années (ce qui veut donc dire que 50% des patients n'évoluent pas pendant ces 5 ans), puis de 3% par an pendant les 5 années suivantes et enfin de 1% par an pendant la décennie suivante.

TRIBE 2

L'étude de phase 3 TRIBE (F Loupakis et al. N Engl J Med. 2014; 371:1609-18) a établi la supériorité du schéma FOLFOXIRI/bévacizumab (bev) par rapport au schéma FOLFIRI/bev comme traitement initial du cancer colorectal métastatique (mCRC) non résécable en termes de taux de réponse, de survie sans progression (PFS) et de survie globale (OS). Cette même étude suggérait cependant que l'avantage réel du triplet en première intention pourrait être inférieur à celui d'une stratégie séquentielle pré-planifiée de doublets (FOLFOX, FOLFIRI).

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