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Prendre ses médicaments, faire ses injections d'insuline, pratiquer une activité physique régulière, manger équilibré en fonction du prescrit diététique, contrôler son poids, ses glycémies... La "cohabitation" avec le diabète n'est pas toujours facile.En 2014, des chercheurs de l'Université de Stanford ont estimé que les personnes atteintes de diabète de type 1 (caractérisé par une production insuffisante d'insuline) devaient prendre jusqu'à 180 décisions supplémentaires liées à la santé par rapport aux personnes non diabétiques, ce qui équivaut à une décision toutes les cinq minutes, même dans les situations les plus banales du quotidien.Diminuer la charge mentale causée par la maladie en faisant appel aux services d'un professionnel de santé peut dès lors s'avérer précieux, relève l'association, qui entend proposer à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, l'accès à une permanence de soutien psychologique "où les personnes en demande pourront trouver une écoute attentive".En Belgique, selon l'Agence intermutualiste (AIM), environ 6,8% de la population serait diabétique. Cependant, plus d'une personne diabétique sur trois ignore qu'elle est atteinte de la maladie, ce qui porte à 10% la prévalence réelle estimée du diabète, en raison à la fois du vieillissement de la population et d'une majoration du risque lié à l'augmentation du surpoids et de l'obésité.BELGA