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"Avec le Covid-19, nous avons réalisé à quel point l'impact des maladies infectieuses peut être immense sur la santé publique mondiale", a commenté le ministre flamand de l'Économie Jo Brouns, présent pour l'occasion puisque la Flandre a soutenu financièrement ce nouveau centre dans le cadre de son plan de relance post-coronavirus.Au CTC, la recherche peut se dérouler dans les conditions les plus optimales. "L'objectif est d'utiliser la science pour améliorer la santé dans les pays à revenu faible ou intermédiaire", explique Marc-Alain Widdowson, le directeur britannique de l'institut anversois. "Dans notre nouveau centre, nous faisons, certes, de la recherche en Belgique mais avec une pertinence pour les pays à revenu faible ou intermédiaire. Le mot "tropical" dans les maladies tropicales est de moins en moins signifiant, surtout compte tenu de la mondialisation et du changement climatique."Le CTC évaluera plus précisément l'efficacité et la sécurité des médicaments, des vaccins et des traitements chez les volontaires sains et les patients. Les sujets peuvent s'inscrire sans obligation et participer aux études - s'ils remplissent les conditions.Selon Pierre Van Damme, vaccinologue à l'Université d'Anvers (UAntwerpen) et responsable du centre de recherche belge Vaccinopolis, ce dernier centre et celui qui vient d'être inauguré confirment la position de la Belgique en tant qu'acteur majeur de la recherche clinique. "Les deux centres se complètent et permettent une collaboration scientifique dans les essais cliniques de vaccins."La construction et l'aménagement du CTC ont coûté environ 550.000 euros.