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Les cellules cancéreuses ont en général des caractéristiques qui les font reconnaître comme étrangères par le système immunitaire. Il existe cependant des tumeurs qui échappent plus ou moins à cette règle en raison de déficiences des cellules dendritiques myéloïdes conventionnelles (cDC).

Autrefois, le mélanome métastatique avait un mauvais pronostic. Avant l'introduction de l'immunothérapie, la survie à 5 ans des patients atteints d'un mélanome de stade IV était inférieure à 10 % (1). La maladie métastasait rapidement, surtout chez les patients plus jeunes, entraînant une détérioration clinique. L'immunothérapie a amélioré la survie et la qualité de vie des patients atteints d'un mélanome métastatique.

La sédation palliative consiste en une sédation profonde continue chez un patient en phase terminale souffrant de douleurs insupportables ; il décède ensuite spontanément de la maladie. En théorie, quelques différences nettes et fondamentales persistent avec l'euthanasie.

Le pouvoir est généralement associé à la domination et à la coercition, mais il existe également une certaine dynamique de pouvoir dans la relation médecin-patient. Ainsi, le Pr Edgard Eeckman, responsable de la communication à l'UZ Brussel, a décrit dans sa thèse de doctorat la relation de dépendance qu'un patient expérimente vis-à-vis de son dispensateur de soins. Cette dépendance crée une relation de pouvoir, dans laquelle le patient perd (partiellement) le (sentiment de) contrôle sur son existence. Toutefois, grâce à la responsabilisation du patient (patient empowerment), ce problème peut être réduit à un minimum.

Oncologie pédiatrique Le nombre d'enfants survivant à un cancer ne cesse d'augmenter à travers le monde. Cette plus longue durée de vie après la guérison accroît toutefois l'importance des effets à long terme. Selon le Pr Jutte van der Werff ten Bosch (chef de clinique en Oncologie pédiatrique, UZ Brussel), il est essentiel de détecter et de traiter à temps les effets tardifs, mais aussi d'adopter une approche proactive pendant le traitement.

Le nombre d'enfants survivant à un cancer ne cesse d'augmenter à travers le monde. Cette plus longue durée de vie après la guérison accroît toutefois l'importance des effets à long terme. Selon le Pr Jutte van der Werff ten Bosch (chef de clinique en Oncologie pédiatrique, UZ Brussel), il est essentiel de détecter et de traiter à temps les effets tardifs, mais aussi d'adopter une approche proactive pendant le traitement.