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Selon une randomisation 2 : 1, ces patientes ont reçu en double aveugle en plus de leur chimiothérapie soit le véliparib, soit le placebo. Le critère principal était la médiane de PFS appréciée après un suivi médian de 36 mois.Chez les 337 patientes du bras véliparib, il est rapporté un gain de PFS de l'ordre de 2 mois par rapport aux 172 patientes du bras placebo, soit 14,5 mois versus 12,6 mois (HR 0,705 ; IC 95% 0,566-0,877 ; p=0,002). Ce bénéfice est durable puisqu'il y a systématiquement plus de femmes en vie sans progression dans le bras véliparib à 2 et 3 ans.Ces résultats représentent probablement le minimum à espérer puisqu'ils s'inscrivent dans le cadre d'une part d'une possibilité de passage au véliparlb pour les patientes du bras placebo qui progressaient (44% des cas) et d'autre part, d'un traitement de maintenance systématique par véliparib en cas d'arrêt de la chimiothérapie pour toxicité (11% des patientes du bras placebo).Au vu de la toxicité de la combinaison, peut-être faudrait-il plutôt envisager une utilisation séquentielle, chimiothérapie pour commencer puis consolidation avec un inhibiteur de PARP. À tester.