Tout sur Vivalia

Le groupe hospitalier Vivalia affiche un taux d'absentéisme de 3,8%. Un taux un peu plus élevé qu'il y a un an (2,8%), mais qui reste faible. " Il va falloir se serrer les coudes. D'autant plus que nous remarquons que la contamination est plus rapide au sein du personnel et du corps médical que durant la première vague ", prévient Yves Bernard, directeur général du groupe hospitalier de la Province du Luxembourg.

Le groupe hospitalier Vivalia affiche un taux d'absentéisme de 3,8%. Un taux un peu plus élevé qu'il un an (2,8%), mais qui reste faible. "Il va falloir se serrer les coudes. D'autant plus que nous remarquons que la contamination est plus rapide au sein du personnel et du corps médical que durant la première vague ", prévient Yves Bernard, directeur général du groupe hospitalier de la Province du Luxembourg.

Lors des récentes Assises de l'eSanté, le généraliste Marc Heyde a présenté un stéthoscope connecté pour ausculter à distance des patients résidant en maison de repos. Ce projet-pilote est né de la collaboration entre la Province du Luxembourg, le groupe Vivalia et les acteurs de soins de santé locaux.

Les participants aux Assises de l'e-santé, organisée ce mardi 2 octobre, par LuxHealth et Vivalia, ont eu l'occasion de rendre compte des avancées technologiques dans le secteur de la santé : télé-consultation, chirurgie assistée par hologramme, lunettes connectées, tri des patients aux urgences via une application spécifique, télé expertise stroke... Des projets novateurs portés par des prestataires de soins et des entreprises enthousiastes qui pointent l'apport fondamental de ces techniques pour les patients.

Yves Bernard, directeur général de Vivalia, affirme dans la DH avoir tendu l'oreille vers les préoccupations du corps médical. " Nous avons fait, jeudi, une ouverture vers le monde médical. La volonté de tendre la main et de dégager un consensus était manifeste." Ceci correspond à ce que communiquait le groupement hospitalier au début de l'été.

Jeudi, quatorze propositions, portant sur le projet Vivalia 2025 et notamment le dimensionnement du futur Centre Hospitalier Régional Centre-sud mais aussi sur des matières telles que la gouvernance, la représentativité des médecins, le budget du matériel médical... ont été votées par le Conseil d'administration.

Jean-Paul Joris, ancien médecin directeur de la Clinique Saint-Luc (Bouge) a été chargé d'une mission de coaching médical auprès des membres du personnel et des médecins du service de radiologie de l'hôpital Vivalia de Libramont.

Les travaux d'agrandissement de l'hôpital de Marche ont officiellement débuté vendredi en présence des ministres wallons Willy Borsus et René Collin. Attendue de longue date, l'aile B6 accueillera un plateau de consultations centralisées, de nouvelles unités de soins ainsi qu'un nouveau plateau technique et logistique.

Le député-bourgmestre Josy Arens estime que la province de Luxembourg doit avoir son PET-scan et que l'hôpital d'Arlon est tout désigné pour l'accueillir. Mais selon l'Avenir, il ne suffit pas qu'Arens soit du même parti (le cdH) que le ministre wallon de la Santé pour qu'il en aille ainsi.

Le plan Vivalia 2025 prévoit la réorganisation de l'offre hospitalière en province du Luxembourg sur deux sites, l'un à Marche, l'autre dans le Sud-Luxembourg. En début de semaine, le ministre wallon de la Santé, Maxime Prévot a souligné qu'il croyait en ce projet.

Interrogé par la députée wallonne MR Carine Lecomte, le ministre wallon de la Santé Maxime Prévot a confirmé que la province du sud bénéficiera de deux appareils enregistrés, mais pas avant 2025. Cette affaire s'inscrit dans la réorganisation générale des sites hospitaliers voulue par le Fédéral. A l'avenir, on le sait, on ne pourra plus offrir tous les services partout. C'est le cas notamment des maternités et des appareils de radiologie.

L'intercommunale des soins de santé de la province de Luxembourg a collaboré avec l'Opérateur des réseaux gaz et électricité (Ores) pour équiper le parking des hôpitaux de Marche, Arlon et Libramont de bornes de rechargement pour véhicules électriques. " Une première dans le secteur hospitalier en Wallonie ", indiquent les intéressés.